Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
Vous avez choisi de traiter du sujet des rémunérations des soi-disantes "élites". Parmi les tribus de ces "élites, vous avez choisi des sportifs professionnels, les footballeurs. Pour l’anecdote, il y a encore mieux payé : d’après Jean Todt, patron de l’écurie de F1 Ferrari, le salaire annuel d’Ayrton Senna était monté à 50 millions $, impôts déduits ! De nos jours, quoi de plus utile à la société, en effet, que de rouler à 350 km/h en Ferrari ? A cette question, la main invisible du marché, qui sait toujours allouer les ressources là où elles sont le plus nécessaires, répond : rien...
Votre article pose une question générale, qui vaut pour toutes les "élites" (sportifs, artistes, politiques, économiques) : faut-il limiter leurs revenus ? Je crois que oui, pour deux raisons.
D’abord, comme vous le soulignez, parce que ces revenus sont tellement extravagants qu’ils n’ont plus aucune légitimité ni utilité, ni pour la société, ni même pour les bénéficiaires. Les sportifs et les artistes sont finalement bien encombrés par de telles sommes qui les poussent à devenir des "investisseurs", des hommes d’affaires. S’ils ne se font pas escroquer, leur descendance, jusqu’à leurs petits-enfants, n’auront sans doute pas besoin de travailler. Est-ce juste ?
Ceci nous amène à la seconde raison : dotées de tant de patrimoine, les "élites" peuvent complètement déconnecter leur sort de celui du reste de la société. Elles peuvent faire sécession. Et cela est très dangereux de la part des politiques et des "élites" économiques. Il ne faut pas (plus) l’accepter.
Concrètement, je propose (avec d’autres) de créer une limite, un revenu maximum autorisé (RMA), qui serait explicitement défini comme un multiple du RMI. Ou placer la limite ? Dix RMI ? Vingt RMI ? Je rappelle qu’un banquier américain du début du XXe siècle (JP Morgan ?) avait déclaré qu’au dessus de 20 fois le salaire ouvrier, une rémunération n’était plus légitime. Encore un communiste
J’ai suivi le scandale Faurisson en contemporain, privilège de l’âge. J’ai aussi, pour la raison indiquée dans mon commentaire, une sensibilité spéciale pour le sujet. Ce n’est donc ni récemment, ni par les medias que je connais le tristement célèbre Faurisson.
Je trouve bizarre que vous imaginiez que tout le monde, dont moi, soit aussi ignorant que vous du sujet. Renseignez-vous ! Attention cependant, la notice sur Faurisson dans Wikipedia - sans doute écrite par un admirateur ? - omet sciemment de mentionner sa thèse sur la Shoah, cause du scandale et source de ses ennuis ultérieurs. Wikipedia est en train de tourner à une farce politiquement orientée.
La thèse de Faurisson est celle défendue par le "commissaire aux questions juives" de Vichy. Darquier de Pellepoix (voir sa notice sur Wikipedia, qui est, celle-ci, pas trop mauvaise) déclarait à l’Express en 1978 : « Je vais vous dire, moi, ce qui s’est exactement passé à Auschwitz. On a gazé. Oui, c’est vrai. Mais on a gazé les poux. » Voila donc la thèse de Faurisson, habillée de l’autorité de son statut de professeur de l’Université, mais évidemment sans enquête sérieuse : les chambres à gaz n’ont jamais existé ! Le Zyklon B n’a jamais servi à exterminer des êtres humains (juifs, tziganes, résistants, etc.) ! Mon grand-père a été un témoin direct du contraire. Si vous voulez vérifier par vous-même, une seule source suffira : "Shoah" de Claude Lanzmann, qui retrace tout le processus de mise à mort dans les camps d’extermination, dont Auschwitz bien sûr, uniquement par des témoignages directs d’anciens déportés et de gardiens. Claude Lanzmann a fait ce film (sorti en 1985) pour réfuter définitivement ce négationnisme naissant.
Il y a eu aussi un journaliste du Monde qui a retrouvé plusieurs responsables de la "solution finale", cachés en Amérique du Sud, en prison en Allemagne ou libres en Autriche. Tous lui ont affirmé : "Comment voulez-vous liquider des millions de personnes en si peu de temps, sans employer le gaz ?"
Enfin, juste un détail qui dit tout : entre l’instant où les déportés juifs sortaient du train à Auschwitz et celui où ils n’étaient plus que de la fumée sortant des cheminées des fours crématoires, il ne s’écoulait jamais plus de 3 (trois) heures, moins de 2 heures en général...
Voilà, si la question vous intéresse, voyez "Shoah" d’abord, et nous verrons ensuite si le mot "ordure" n’est pas trop faible quand il est appliqué à Faurisson.
Je replace ici le commentaire que j’ai déjà placé sous la vidéo :
Avec Faurisson, on est dans le négationnisme le plus abject. Et ça n’a évidemment rien à voir avec l’abus de ce terme appliqué à des gens honorables comme Thierry Meyssan, Bigard ou Siné.
Asinus asinum fricat (qui se ressemble s’assemble). A fréquenter une ordure comme Faurisson, Dieudonné mérite le même qualificatif. Je ne lui dis pas bravo pour avoir donné raison à tous les BHL du PAF
PS : Sur la Shoah, mon grand-père, déporté à Auschwitz, en est revenu et a raconté à sa famille. Je n’ai pas eu besoin de voir "Shoah" de Claude Lanzmann pour savoir à quoi m’en tenir.
Vous écrivez : "Le changement climatique est directement lié à la surconsommation des ressources fossiles [...]".
C’est bien ce que les medias officiels nous affirment en boucle, mais la réalité semble être toute différente. Il semble en effet que (1) Il n’y ait pas de réchauffement global et bien au contraire, un refroidissement s’annonce, (2) les fluctuations de température du globe soient dues très majoritairement à l’activité solaire et non à l’activité humaine (anthropogénique) et (3) le rôle de l’effet de serre lui-même soit remis en question. Tout ceci est analysé et démontré sur ce site.
A Poznan, un nombre croissant de scientifiques, dont au moins un prix Nobel, se sont rangé à cet avis. Les derniers rapports scientifiques du GIEC en font état, mais pas le résumé pour les politiques (et journalistes...)
Bref, il semble bien que le concept même de réchauffement climatique anthropogénique (RCA) soit faux. Une escroquerie lucrative. Une mystication.
Pour une fois l’adage est vrai qui dit que ce sont les meilleurs qui s’en vont les premiers...
Et nous restons ici, un peu plus seuls, parmi les tristes sires qui se sont donnés rendez-vous sous cet article pour le coup de pied de l’âne. L’hommage du vice à la vertu. Sisyphe nous manquera pour leur porter la contradiction, inlassablement. C’était aussi ça, son rocher...
Au revoir Sisyphe et tous mes voeux dans votre nouvelle vie (j’avoue que j’aimerais savoir quel pays vous avez choisi)