Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
Sur la courbe que vous présentez en exergue de votre article et qui provient d’affidés du GIEC, vous pouvez remarquer les incohérences suivantes :
1) l’optimum médiéval n’apparait pas sur cette courbe, alors que vous écrivez qu’il se correspondait à une augmentation de la température de 1 °C (en fait presque 2 °C)...
2) le petit âge glaciaire n’apparaît pas non plus, notamment le minimum de Maunder (XVIIe siècle jusqu’au milieu du XVIIIe) que vous illustrez bien dans votre article.
En fait, il a été démontré et reconnu par la revue Nature que cette courbe (courbe de Mann) est fausse pour plusieurs raisons, dont une mauvaise utilisation d’un logiciel d’analyse statistique !
Une autre courbe, bien différente et plus conforme à la vérité historique était pourtant publiée par le GIEC dans les années 90 (cf. la 2e figure de cette page).
Vous écrivez : "Après un réchauffement climatique du Xè au XIVè siècle, puis un refroidissement du XVè au XIXè, nous connaissons donc aujourd’hui une nouvelle phase de réchauffement climatique, ce qui pourrait apparaître tout simplement naturel. C’est ce que pensent d’ailleurs certains scientifiques très minoritaires."
Très minoritaires ? Voire. Au contraire, les scientifiques pensant cela sont majoritaires par rapport à ceux du GIEC (IPCC). Mais les crédits de recherche ne sont pas accordés à ceux qui ne croient pas au "réchauffement climatique anthropogénique" (RCA, dû au CO2). De plus, les médias ne font pas état des articles scientifiques qui démontrent que le RCA est faux.
Sur les arguments scientifiques, lire tout le site pensee-unique.fr.
Posez-vous une question : quel fait reconnu, admis et incontestable prouve la réalité du RCA ? Attention, pas du réchauffement climatique seulement, celui-ci a bien eu lieu au cours du XXe siècle, même si la température du globe baisse depuis quelques années. Non, quelle preuve avez-vous du rôle du CO2 dans le réchauffement ? La foi dans des "experts" ou dans des prédictions de modèles climatiques n’est pas suffisante. Alors, pas de réponse ? C’est normal, il n’y a pas un seul fait incontestable à l’appui de l’hypothèse du rôle du CO2 (encore moins du méthane). Incroyable, non ? Et pourtant....
Un homme politique francais dont je tairais le nom par pure charite a un jour dit que les francais ne sont pas assez endettes et que cela penalisait l’economie.
Aucune raison d’être charitable avec les politiques : qui est l’auteur de cette "idée" ?
Tout cela est bien vrai et merci à l’auteur d’attirer l’attention des (futurs) créateurs d’entreprises innovantes sur certains voyous du capital-risque.
Le cas que j’ai eu à connaître - pas personnellement, mais par une relation - est celui dit du "coup d’accordéon", coup classique paraît-il. Quand une société nouvellement créée commence à réussir et à se développer, il est fréquent et normal qu’à un certain moment elle se retrouve avec des fonds propres négatifs. Cela se voit dans les "business plans" et est donc parfaitement prévisible. Typiquement, cela arrive 2 ou 3 ans après la création. A ce stade, les fondateurs sont souvent majoritaires, ou ont au moins une minorité de blocage grâce à un apport personnel et/ou familial (on parle de "love money"). Mais, dans ce cas, Il semble qu’un actionnaire, même minoritaire, ait la possibilité d’exiger que le capital social soit annulé avant de faire un nouvel apport de capital. Et voilà : les fondateurs se font voler la totalité de leurs parts et peuvent être débarqués de ce qui n’est plus leur société
La parade : exiger, à la création de la société, un "pacte d’actionnaires" qui interdise le "coup d’accordéon".
Cette montagne de dérivés fait peur, effectivement.
Mais, si j’ai bien compris, dans les faits, le risque réel serait de moindre ampleur que ce que le total des engagements (on peut dire aussi des valeurs "faciales" ou des "sous-jacents") suggère. En effet, les sociétés qui se livrent à ce jeu - d’abord les banques et les hedge funds - se "couvrent" dans tous les sens et sont souvent à la fois vendeuses et acheteuses de CDS. Elles spéculent sur la différence entre leur position acheteuse et vendeuse (on dit le "spread").
Nous en avons eu l’illustration en octobre 2008, après la faillite de Lehman Brothers. Cette faillite elle-même était le sous-jacent de nombreux CDS et, de plus, Lehman avait un important portefeuille de CDS. Il y en avait pour environ 100 milliards de $ (de mémoire). Tout le monde se demandait quel allait être le bilan net du dénouement des positions et on s’attendait à une catastrophe provoquant d’autres faillites. Finalement, pas plus de 5 milliards de $ (toujours de mémoire) ont changé de mains.
Donc, si on applique ce pourcentage - de l’ordre de 5 % - à l’ensemble des CDS (de l’ordre de 50.000 milliards de $), on obtient un risque - celui-là bien réel - de l’ordre de 2.500 milliards de $. Pas vraiment une paille, mais pas la faillite instantanée de la finance mondiale non plus...