Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
Par-delà les détails sur les problèmes de l’Université et la pertinence de la LRU pour y remédier, il faut bien voir le contexte et l’enjeu stratégique.
Les cuisines du néolibéralisme - OCDE, OMC, Europe, etc. - écrivent les recettes pour privatiser tous les services publics. L’enseignement figure aussi au menu, en bonne place.
Or, qu’organise la LRU, sinon la structuration des universités en autant d’entreprises autonomes, avec la disparition de la démocratie interne et la mise en place d’un conseil d’administration.
Pour l’instant, le financement sera encore public, mais, dans une prochaine étape, chaque université pourra plus facilement être privatisée.
Ceux qui veulent faire échec à cette politique doivent s’opposer à la LRU. Les autres doivent la soutenir, jusque dans ses conséquences : la privatisation d’une partie des universités.
Toute autre attitude relève de l’angélisme ou de l’hypocrisie.
Malheureusement, vous êtes bien placé (cf. l’affaire Truchelut) pour constater que, contrairement à ce que l’on pouvait espérer, une partie de l’immigration actuelle porte - ou se soumet à - des valeurs radicalement opposées aux notres. Sur cela aussi les « princes » qui nous gouvernent font l’impasse.
Par ailleurs, l’immigration permet, dans une certaine mesure, notamment aux africains d’éviter d’assumer pleinement leurs choix en matière de démographie. Or, ils ont, tout autant que les européens, une responsabilité vis-à-vis de notre planète. Le temps des « grands enfants irresponsables » est révolu et c’est aussi cela, le non-racisme.
Information connexe qui en dit long sur les moeurs de « la France d’après » : la page consacrée à Anne Fulda sur fr.wikipedia a été supprimée le 11/07/07 et le 29/09/07.
Dans l’état actuel du rapport de forces entre les citoyens et cette mafia, il n’y a aucune chance que les coupables soient punis. Ne faites pas semblant de croire le contraire.
Qui va suivre l’affaire ? Les médias qui sont contrôlés par ceux-là mêmes qui sont en cause ? Faites-leur confiance pour noyer le poisson, comme ils ont déjà commencé à le faire. Que l’affaire ait été sortie par Le Figaro est une anomalie, un dysfonctionnement dû à un probable règlement de compte au sein de la mafia.
Au mieux, la conclusion sera semblable à celle de l’affaire Pineau-Valenciennes, président de Schneider, déclaré coupable 12 ans après les faits, mais sans condamnation...
Non, sans mouvement citoyen pour exiger une justice transparente, rapide et sans faiblesse, il ne se passera rien. Nous touchons ici à la nature profonde, à la raison d’être de cette mafia.