Le sommet de la pyramide gagnerait à vous lire de temps en temps. Ne vous dévalorisez pas ainsi. Même si vous avez le bon goût de ne pas vous prendre au sérieux, vos articles ne manquent pas de fond ... et de poésie... J’espère que vous le pensez aussi. Sinon , pourquoi écririez-vous autant ?...
Réflexions très intéressantes, non dénuées d’humour et d’ironie. J’ai connu un cadre de l’Education Nationale qui « résumait » son projet pour l’équipe pédagogique départementale par les trois termes « pertinence, cohérence, cohésion ». Il était féru de mathématiques... « La Mathématique » précisait-il . Car la Mathématique s’accommode bien avec la pertinence et la cohérence. Les trois mots devaient éclairer assurément notre chemin. Qui plus est : Pertinence et cohérence sont en parfaite concordance avec « compétences », une autre panacée pour le guide de l’enseignant. Cohérence, pertinence, compétences... Autant entrer en « pénitence » ! (Ah les facilités de la rime ...) Vous avez montré combien le mot de « pertinence » laisse place à la subjectivité . Tout dépend en effet du référentiel (Encore un vilain mot « technocratique » !) sur lequel nous nous appuyons pour former notre jugement. C’est déjà laisser voir combien l’aventure comportait quelques risques. Résultat : la « co-errance » a été notre lot ... et c’était « a minima » ce qui assurait notre cohésion. A vous lire, il semble que notre cadre ait gravi quelques échelons encore et qu’il soit parvenu à glisser ses conseils dans la bible des instructions officielles J’aurais plaisir à lire vos remarques au sujet des « compétences » qui mettent un terme définitif sur l’oeuvre pédagogique. C’est en tous cas ce que l’on dit tout là haut, au ministère ...
Aux élections européennes, il va falloir voter pour une liste qui s’est toujours opposée à l’Europe Libérale. Pour ceux qui se sont opposés dès le début au faux traité de constitution européenne. Comment ne pas se désoler en constatant que les pauvres votent pour ceux qui les plument (socialistes et autres ...) ?... Et il n’y a toujours pas de mouvement radical de protestation !... En 1940 c’était déjà pareil. Pas de réaction résistante.
Voilà des chiffres qui expliquent bien des choses. On comprend aussi où le patronat veut emmener les salariés quand il veut plus de compétitivité ... Cette Europe là ne peut pas conduire à la paix !