Moniteur de bronze fesses (« coach sportif » dit le snob bobo gocho), gardien de musée industriel, pute de « richs meet beautifuls », ventre gpa, dealer rappeur, et autres colons envahisseurs et leurs souchiens glands remplacés n’ont pas besoin de prof, juste d’auge RU.
« La mesure, le temps et le nombre ne sont que des manières de penser, ou plutôt d’imaginer. » lettre de Spinoza à Meyer
écologie dite « rousseauiste » = dévaloriser la civilisation, la culture organisée = idiot utile du libéralisme
développement durable = capitalisme « saint » = alibi de renouvellement productif = green washing
« Un discours théorique justifie dans une perspective universelle des intérêts de classe [...] L’humanisme écologisantsera le véhicule de la bonne volonté (celle qui pave l’enfer), de l’idéologie [...] L’idéologie humaniste [ouverture négrière, sainteté capitaliste écolo] et libertaire [sociétalisme, gode-bébé-gpa] va se trahir et révéler son opportunisme [la destruction des acquis, l’oligarchie mondialiste, c’est fait !] » Le capitalisme de la séduction, 1981 Clouscard, marxiste
Le livre de Darwin s’appelle « Origine des espèces » sous titré « par préservation des races dans la lutte naturelle »
, car seules les filiations comptent, la lignée, il n’y a pas d’essence
de l’espèce, ni animale ni humaine, pas de forme platonicienne...
d’homme « universel » comme le croit gogochon (le poulet déplumé de
Diogène lancé à Platon qui cherche « l’Homme » sur la place de l’Agora).
L’individu est réalité première (Darwin est un nominaliste) et la race seconde, l’espèce n’est qu’une formalité arbitraire de classement, une « boite » virtuelle. La
barrière de l’espèce s’établit ensuite après maintes mutations, mais un
mulet peut encore être fertile, un zèbre se croiser avec un cheval, un
loup avec un lycaon.
Entre âne et cheval le gogochon a choisi, la sélection masturbelle du crétinisme.
Effectivement, le fascisme est un esprit au delà des races et terres, mais l’Esprit est mort, alors vive la régression infra-politique.
« C’est dans l’Idée qu’il sied de reconnaître notre véritable patrie. Non le fait d’être d’une même terre ou d’une même langue, mais le fait d’être de la même idée : voici ce qui compte aujourd’hui. Là est la base, là se trouve le point de départ [...] Ne pas avoir l’entendement de ce réalisme de l’Idée signifie s’en tenir à un plan, somme toute, infra-politique : celui du naturalisme et du sentimentalisme, pour ne pas dire de la rhétorique patriotarde. » ’Orientations’ Julius Evola
« Là où est l’honneur, là où est la fidélité, là seulement est ma patrie. » Louis d’Estouteville