Le livre de Darwin s’appelle « Origine des espèces » sous titré « par préservation des races dans la lutte naturelle » , car seules les filiations comptent, la lignée, il n’y a pas d’essence de l’espèce, ni animale ni humaine, pas de forme platonicienne... d’homme « universel » comme le croit gogochon (le poulet déplumé de Diogène lancé à Platon qui cherche « l’Homme » sur la place de l’Agora). L’individu est réalité première (Darwin est un nominaliste) et la race seconde, l’espèce n’est qu’une formalité arbitraire de classement, une « boite » virtuelle. La barrière de l’espèce s’établit ensuite après maintes mutations, mais un mulet peut encore être fertile, un zèbre se croiser avec un cheval, un loup avec un lycaon
Sartre vomit de dépit en voyant les racines du marronnier, la Nature souchienne, démolir le goudron, le béton pour ses chers colons (qui font de la mini moto sur les parkings)
Certains sont devenus fous en ne pouvant prouver qu’ils ne sont pas un cerveau baignant ds une éprouvette simulation de la Matrix.
Manque à Descartes pour sortir de sa métaphysique critique d’identifier l’Être et l’inspection de l’Esprit. Identifier la manifestation de l’être de l’objet qu’est le penser de l’objet par le sujet, et réciproquement identifier le sujet et l’objet du penser par le sujet, sortir de la différenciation qui va ds ts les coins de la métaphysique.
« L’homme est un laïc à l’égard de lui-même en tant que métaphysicien [...] Les hommes ne doivent pas être en tant que des laïcs. » Hegel