LES PHÉROMONES NUMÉRIQUES, TRACES PISSEUSES DU PANTALON BAISSÉ (le gland remplacé du jouir sans entrave) SUR INTERbeNET
« L’Iphone est au gogochon, ce que le doudou est au petit enfant : un
objet transitionnel, fétiche rassurant nécessaire à son endormissement"
WinniCott
Les traces numériques laissées dans la rue par l’Iphone du gogochon (gogo, cochon de gôôôche, “on” heideggerien) s’ajoutent à celle des “piaillements” et de “fesses-boucs”. Le Seigneur Mondialiste Zuckerberg les appelle les “phéromones numériques du gogochon”.
Comme le multiethniquage standardisant dans le multi-akulti, ces effluences servent à assurer la bonne marche de la fourmilière, gouverner l’incertitude du futur, gouvernasse que Zuck nomme “l’économie comportementale”. Ce n’est pas de la statistique, qui demanderait l’entrée préalable de “catégories subjectives” déjà pensées (type social, ethnique, lieux etc...), pour seulement ensuite classer, hiérarchiser des données. Mais à l’inverse, ce sont les données de l’immanence naturelle du virtuel totalisé amorphes (La Nature Big Data) elles-mêmes, qui génèrent spontanément leurs propres catégories, mystérieuses souvent. Ce sont les phéromones qui créent les pistes à fourmis gogochonnes naturalisées.
Ces pistes ne “répondent” pas à des “désirs” exprimés intentionnellement, mais anticipent suscitent pour guider elles-mêmes (“anticiper vos désirs” dit la pub...) de façon totalement immanente à la Nature capitalistique de la fourmilière. Le Capital totalisé se branche ainsi directement sur l’inconscient libidineux du gogochon, pas sur sa volonté où son entendement qui doivent être nanifiés pour assurer le statu quo reproductif.
Mais, les phéromones numériques font plus, elles formatent aussi la fourmi. Pour avoir reconnaissance des autres fourmis d’InterBEnet, beaucoup de “likes”, la fourmi gogochonne va d’elle-même adapter son comportement virtuel, modifier son profil fesses-boucs etc. Elle s’auto-optimise : le numérique se clôt sur lui-même. Par là, cette forclusion gère et gèle l’autobiographie même de l’animal (et même la sélectionne génétiquement par la parade sexuelle fesses-boucs).
La classique dialectique sujet-objet fait donc intervenir un 3ème larron chiasmatique : la sélection virtuelle et son dessein intelligent caché, que l’animal gogochon ne peut comprendre, mais qui assure la pérennité des gènes du Capital Total. La fourmilière est ainsi immunisée automatiquement, naturellement, écologiquement, par les phéromones numériques bavées par les fourmis vertes gogochonnes.
En Afrique, les résultats électoraux sont donnés exactement par les % ethniques (aux fraudes prêtes) ; déjà au Boobaland : Colonie 93 : 90% de vote Bichon
C’est l’oligarchie mondialiste capitaliste et sa bonniche UE qui organisent la traite, Soros en tête.
ON BAISE LES PEUPLES PAR LEUR EMPATHIE , Kropotkine (1)
NÉGRIFIER L’EUROPE, ET L’OLIGARCHIE RETRIOMPHERA , Coudenhove Kalergi, père de l’UE (2)
PLUS UN PAYS EST MULTIETHNIQUÉ BIEN PROFOND, PLUS IL EST LIBÉRAL , Harvard (3)
« En important la surponte africaine dans les colonies bétonnées du
Boobaland divisé et individualisé ainsi, on multiplie les écrans LCD comme des petits Iphones. Capital
est content ! »Négrier bonobobo ver(t), Crassanel
(1) « Déjà les sociétés de singes, les plus élevées dans l’échelle
animale, nous offrent une pratique de la solidarité des plus frappantes
[... et aussi les rats !] Le sens moral est en nous une faculté naturelle, tout comme le sens de l’odorat et le sens du toucher.[...] Quant
à la Loi, à la piété [antiraciste] et à la Religion, qui elles aussi
ont prêché ce principe de solidarité, nous savons qu’elles l’ont
simplement escamoté pour en couvrir leur marchandise - leur prescription
à l’avantage du conquérant, de l’exploiteur, [du Seigneur Mondialiste], et du prêtre [le prébendier négrier du Capital, payé par lui à coté de la journalope...] »
Piotr Kropotkine - La morale anarchiste [modernisée]
(2) « Ce
n’est qu’à travers l’alliance avec le meilleur sang bourgeois que les
éléments les plus capables du développement de la noblesse féodale
d’antan s’élèveront vers une nouvelle apogée ; ce n’est qu’à travers
l’union avec les sommets de l’européanité non juive [Krupp] que
l’élément juif de la noblesse du futur parviendra à son plein
épanouissement […] notre âge démocratique est un pitoyable interlude entre
deux grandes époques aristocratiques [...] Dès qu’une nouvelle et
véritable noblesse se sera constituée, la démocratie disparaîtra
d’elle-même [...] L’humain du lointain futur sera un métis […]. La race
du future, négroïdo-eurasienne (eurasisch-negroide Zukunftsrasse),
d’apparence semblable à celle de l’Égypte antique, remplacera la
multiplicité des peuples »
’Praktischer Idealismus’ Richard de Coudenhove-Kalergi, un des « pères » de l’UE
(3) 1906 Werner Sombart (Pourquoi l’Amérique n’est pas socialiste) UE => USbis 2006
(Combattre les inégalités et la pauvreté. Les États-Unis face à
l’Europe), le directeur de la recherche économique de Harvard, Alberto
Alesina, et son collège Edward Glaeser montrent « la relation
fondamentale entre fragmentation raciale et dépenses sociales en
pourcentage de PIB », indiquant que plus un pays est fragmenté « racialement », moins les dépenses sociales sont élevées.
« Le paradoxe, c’est qu’aujourd’hui ce sont les pauvres qui
vont demander la fin de l’État-Providence [souchien ne paie pas pour
burkini la colon] » C. Guilluy