Mr Traroth : Ne me faites pas croire que Julien Coupat est absolument étranger aux sabotages de voie SNCF. Vous vous déclarez amis de Julien Coupat, mais qu’avez vous partagé ? La froidure du plateau des Milles-vaches, les discours fumeux, ou la rédaction d’un pamphlet antisocial légitimant la dépouille et le sabotage de la propriété collective ? Ce qui l’amènera au tribunal, c’est sa présence à proximité immédiate d’un lieu de sabotage et il aura du mal a faire croire qu’il passait par là par le plus grand des hasard ! Il devra payer pour les conséquences de ces actes, les avez vous partagés : La dégradation de la propriété collective, les voyageurs retardés, les réparations a faire... Sans compter que le sabotage a eu lieu en novembre, à la fin d’une nuit glacée, ou les ouvriers de la SNCF ont réparé en plein vent glacé les lubies d’un grand bourgeois dévoyé dans l’anarcho-trotskysme. On voit que vous n’avez jamais tenu de câbles en cuivre, gants ou pas gants, ils vous glacent les mains ! Pour les voyageurs, cela a été plusieurs heures d’attente dans des halls de gare qui ignorent le mot chauffage. Je ne peux que répéter les paroles des vieux ouvriers communistes qui eux respectaient le travail des prolétaires et la propriété collective. Enfin, heureusement que n’est pas « Action Directe » qui veut. « L’histoire se répète toujours deux fois : la première fois comme une tragédie, la seconde fois comme une comédie »
A peine de croire que la police judiciaire est une bande de conspirateurs chargés de faire avaler n’importe quoi à la justice et aux médias, il faudrait peut être relire le rapport de présentation du dossier, dans lequel la section « anti-terroriste » donne son opinion et la façon dont elle l’a fondée : http://trucadire.com/files/documents/PV-SDAT.pdf Pour ceux qui ne comprennent pas le langage plein de litotes et purement descriptif, je peux proposer une translation triviale : A la suite des manifestations de Vichy, ou les collègues CRS ont eu les pires difficultés avec des casseurs venu avec des armes auxquelles ils n’ont pas droit et supérieures en efficacité (barres de fer contre matraques en caoutchouc, cailloux et pavés contre grenades lacrymogènes, sans compter qu’ils risquent leur carrière pour une ranger dans les c...), a été remarqué un chef de baston particulièrement efficace, qui a failli démonter la continuité du dispositif de sécurité. Il a été identifié comme J.C., fils de bonne famille et titulaire d’un excellent diplôme, et repéré comme ayant produit de la littérature anarcho-trotskyste de bonne facture dans laquelle en bon trotskyste, il préconisait le sabotage des réseaux. L’intéressé et sa compagne étaient repérés et suivis depuis plusieurs mois. La surveillance était particulièrement resserrée à l’occasion des transports de déchets nucléaires vers l’Allemagne, occasion pour sa mouvance d’organiser de belles bastons. Effectivement dans la nuit, le couple a eu un comportement conspiratif bien singulier, en essayant de faire des tours de cons aux policiers suiveurs, tours de cons dans lesquels, en bons flics, ils ne se sont pas faits prendre. Sauf qu’après un arrêt prolongé à proximité d’une voie TGV, ils ont inspectés les lieux et n’ont rien vus, les cons, ils auraient pu lever le nez avant que les caténaires ne soient arrachées sous leurs yeux ! Nous avons attrapés le groupuscule dans leur lit au petit matin d’un jour férié, encore un truc pour nous emmerder, et ils nous ont fait une grande séance de paranoïa groupusculaire, qui nous fait bien rire quand il se prétendent innocents. Voila le dossier, monsieur le procureur, pour 1 attentat sur 4, nous avons des preuves indirectes mais certaines, pour 1 autre, les auteurs sont identifiés mais les preuves sont très indirectes et le dossier est foireux, pour les 2 derniers, nous n’avons que des suppositions. Maintenant, malgré les évidences, leur réseau de connivence sociale va bien nous pourrir la vie en se répandant dans les médiats complaisants. Les vieux communistes avaient bien raison, le trotskisme est bien une perversion bourgeoise du marxisme-leninisme.
Merci de refaire le boulot des pompiers alors qu’on y connait rien ! Voici les éléments de réflexions :
Si la façade du WTC7 coté télévision est intacte, la façade du coté des twin towers a été dévastée par les éclats dus aux chutes successives des deux tours, puis par les mises à feu multiples dues au rayonnement et aux transports de feu.
Le feu dure depuis 7 heures, les poutres et les poteaux sont affaiblis, la dilatation thermique de l’acier a provoquée des poussées latérales sur les poteaux, les reports de charge ne sont plus exactement verticaux.
La chute des deux tours a ébranlé le terrain donc déstabilisé les fondations.
Si le feu avait pu être éteint, le bâtiment aurait du être démoli.
La décision d’évacuer a été pertinente, puisqu’il ne restait rien à sauver que la vie des pompiers à l’intérieur. 1 heure et demi après la décision, le batiment s’effondrait Si elle n’avait pas été prise, une centaine de pompiers morts auraient été rajouté aux 343 premiers.
La ruine des bâtiments est inéluctable quand le feu a trop duré sans que les pompiers ne puissent atteindre les foyers, de toute façon un bâtiment trop longtemps exposé au feu devra être démoli, la structure ne pouvant plus être certifiée comme sûre : effritement des bétons, fluage des aciers, corrosion par les acides des fumées mélangées à l’eau d’extinction ; déformation thermique, poussées latérales sur les poteaux... Donc le feu dans le WTC7 avait beaucoup duré et n’avait pas été éteint rapidement, il aurait du être démoli après l’extinction. Le feu était toujours actif, donc, il valait mieux sortir les pompiers, car il n’y avait plus rien à sauver, si ce n’est la vie des pompiers
Mis à part le plaisir de faire de l’humour sur vos œillères, j’ai lancé utilisé un argument de réalité, à savoir que si les ostensions n’avaient représentées qu’un afflux modéré de population, moins de 1000 personnes par exemple, il n’y aurait eu aucun problème, qui n’est pas le même quand dans une ville de 12 000 habitants affluent 100 000 « touristes ». Toutefois l’énormité des manifestations qui sont plus culturelles que cultuelles, nécessite une organisation spéciale, qui si elle a un coût, entraine pour les municipalités des frais particuliers d’organisation. Les bénéfices sont en sont l’attraction touristique et la notoriété du Limousin. Cette obligation de sécurité, qui explique les extravagants frais payés par le ministère de l’intérieur pour les raves parties géantes, s’appliquent aux municipalités concernées. C’est une obligation légale, à peine de contentieux en responsabilité. En plus, une organisation défaillante ne peut être qu’une contre-publicité calamiteuse.