Mr Cabanel fait de meilleures chansons que d’études juridiques. Pour ce qui concerne l’affaire Tapie, il faut rappeler que le Crédit Lyonnais, mandataire pour la vente du groupe Adidas, avait organisé la faillite du groupe Tapie pour s’emparer à bon prix du groupe et faire la culbute en le revendant à Louis Robert-Dreyfus. Par appétit du gain et dans l’urgence absolue de trouver de l’argent pour éviter sa propre faillite, le Crédit Lyonnais a commis 2 fautes juridiques, la déloyauté de mandat et l’interdiction de se porter contrepartie, ce qu’il a fait en utilisant des sociétés offshore. Tout cela bien sûr a été expliqué de manière détaillée dans des notes internes aux PDG Haberer et Peyrlevade, notes qu’a saisies lors de perquisition le juge Eva Joly... Bernard Tapie, failli, ne pouvant plus ester en justice, a été défendu par le liquidateur de son groupe et ses actionnaires minoritaires. Cette affaire pouvait conduire à l’annulation de la vente du groupe et donc obliger le mandataire déloyal à indemniser les actuels propriétaires de 3 milliards d’Euros, payés par le CDR, organisme de gestion des créances du Crédit Lyonnais, c’est à dire nous, cochons de contribuables Finalement, grâce à Christine Lagarde, Les victimes se contentent de 10 fois moins. Merci madame le ministre !
Le problème de la crise d’endettement de certains pays, c’est que l’Euro est une monnaie forte, voire effroyablement forte. Faire travailler la planche à billets, impossible, elle est à Francfort (sic), avec plein d’allemands autour, traumatisés par l’inflation explosive de la république de Weimar, et de ce qui avait suivi comme misères, violences et malheurs. Ce que nos gouvernants ont fait depuis Philippe Auguste, produire de la monnaie sans contrepartie, ce qui revient à voler les riches et les pauvres, n’est plus possible. Maintenant, toutes les dettes des états doivent être payées, et en bonne monnaie. Or, pour ce qui concerne la France, 15 à 20 % des dépenses courantes de l’État sont assurées par emprunt. L’État est une structure en principe éternelle et stable, il n’y a aucune raison que les dépenses courantes étatiques de la France, soient pour une partie significative, assurée par emprunt et devront être payées par les futurs contribuables et assumées par les futurs gouvernants ! De plus, beaucoup d’emprunts ont été fait à des taux dérisoires, grâce à l’Euro... et faute de recettes, ils risquent d’être remplacés à échéance par d’autres emprunts à taux exorbitants, ce qui est actuellement le cas de la Grèce, des taux d’autant plus élevés que les préteurs potentiels craignent pour le remboursement effectif de leur prêt, Un véritable étranglement ! La solution que préconise l’auteur ressemble à un harakiri :
Quitter une monnaie stable pour en créer une nouvelle.
Une nouvelle monnaie gagée par un État en faillite.
Une monnaie qui perdra en quelques mois la moitié de sa valeur.
Une monnaie qui ne permettra pas à l’État Grec de refinancer ces dettes, dont certaines seront toujours libellées en Euros.
Une monnaie qui sera une source considérable d’inflation.
Une monnaie qui ne permettra plus à l’État Grec de payer décemment ces fonctionnaires, de ne pas contraindre à la misère ces retraités, et d’assurer ces dépenses régaliennes.
Toutefois, le harakiri est peut-être la solution, il y a bien des personnes qui considèrent que le suicide résout leur problème, pourquoi pas les États ? D’ailleurs, sans l’activisme de N. Sarkozy (et des banques allemandes très exposées), Angela Merkel, sous la pression de son opinion publique, aurait joué le kaishakunin, l’ami qui abrège les souffrances du suicidé après qu’il se soit ouvert le ventre !
Après avoir refait le monde, on refait le monde de l’électricité, en n’y connaissant rien ! Il fait savoir, que l’énergie électrique renouvelable, éolienne ou photovoltaïque est subventionnée de 3 à 10 fois le prix courant par une taxe spéciale sur la consommation, qui vient d’être portée à 6 % de la facture EDF. Cette logorrhée, relayée par ceux qui ont un intérêt évident à croquer de la subvention, occulte ce qui serait le plus intéressant à faire, écologiquement et financièrement : D’abord la sobriété, en commençant par l’isolation thermique des bâtiments, poste le plus consommateur d’énergie, ensuite, le solaire thermique, surement une source très décentralisée, dont la mise en œuvre pourrait être optimisée. Ensuite, l’optimisation de la cogénération, actuellement en régression, en particulier en favorisant la micro-cogénération, soit un groupe électrogène à moteur Sterling adossé à chaque chaudière. Mais rien ne se fait à part la tarte à la crème du photovoltaïque, qui n’est rentable que grâce à des subventions démesurées.
Ce qui est excessif est ridicule ! Pourquoi tant de bruit pour une affaire connue depuis longtemps, je jugement arbitral a été rendu le 10 juillet 2008, le tribunal ayant jugé, ce que tout le monde savait, que le Crédit Lyonnais, mandataire de Bernard Tapie pour la vente de ces actifs, avait été déloyal avec lui avait organisé sa faillite et s’était porté contrepartie, avait fait une très bonne affaire sur son dos, bref l’avait volé comme au coin d’un bois, et que le CDR héritier du Crédit Lyonnais de la grande époque devait rendre gorge d’une des ces rares trop bonnes affaires ! Pourquoi le premier avril cette affaire est mise en avant par le groupe socialiste, pourquoi pas un jour avant, ou un jour d’après, une semaine, un mois, une année ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’un brouillard de guerre pour camoufler la réélection de Jean-Noël Guérini. http://www.dailymotion.com/video/xhgar8_affaire-guerini-linge-sale-en-familles-c-dans-l-air_news Arnaud Montebourg demandait une opération « Mani Pulite ». Écouter bien les journalistes marseillais parler de leur situation et de leur nécessaire courage devant la politique du « révolver ou du chéquier ».
Ce monsieur Yang revient du Kenya ou de l’Ouganda comme d’une autre planète, déjà, moi qui vit à 400 km de Paris, il me semble que pour le bobo moyen de Paris que c’est la planète Mars. Parler de courage, de sens de l’effort, de ténacité dans l’adversité, de solidarité au combat, de risques, comme c’est étrange, déjà que l’on a peur d’un nuage radioactif, venu du Japon par la route la plus logue et tellement dilué qu’il fera zéro mort, à part bien sûr les arbres qu’il tue pour que ce soit écrit sur du papier, et qui occupe autant de place médiatique que 50 000 morts et disparus, des régions entières totalement dévastées, et des millions de personnes sans abris. Il est vrai que pour ce qui concerne Khadafi, le boulot sera fait par quelques pilotes sur qui il n’a plus les moyens de tirer et des révoltés libyens qui eux n’ont pas le choix. Pour eux, c’est « la liberté ou la mort » comme pour les soldats de l’an II.