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Magnon

Lointain descendant d'un mangeur de rennes.
Bouffe de la vache sacrée et ferraille avec les moulins à vent !

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Derniers commentaires



  • Magnon 8 août 2011 22:35

    Un fichier unique est absolument nécessaire pour traquer la fraude aux contrats d’embauche.
    Plus possible de salarier avec la même carte de sécurité sociale de salarier plusieurs personnes dans des entreprises différentes.
    Cela restreint aussi les possibilités de fraude aux emplois saisonniers et aux CDD.
    Plus possible aussi de monter le même dossier d’aide sociale dans plusieurs départements différents.

    Plus possible aussi de dénigrer les véritables bénéficiaires des œuvres sociales, qui alors seront bien justifiées par des situations individuelles douloureuses, au lieu d’être suspectées d’être des revenus astucieux sortis de photocopies de dossiers.

    Enfin, les cotisations d’assurances sociales, c’est moi qui les paye, y compris les cotisations patronales, car si je ne les avais pas gagnées, elles n’auraient pas été payées !
    Je suis tout à fait d’accord qu’elles bénéficient à ceux qui en ont besoin et absolument furieux que ce que j’ai gagné profite à des escrocs.

    Plus possible avec l’identification unique des salariés de frauder les contrats de travail, un vrai bonheur pour l’inspection du travail !

    Ce dossier unique doit aussi permettre au salarié de suivre si la création de leurs droits se fait normalement, donc qu’il n’y a pas de fraude sur leur dos !

    Mr Bénard, pourquoi vous pissez froid et pourquoi vous voyez une conspiration dans quelque chose d’absolument nécessaire et normal qui aurait du être fait depuis longtemps.



  • Magnon 1er août 2011 00:34

    Je suis d’accord avec vous lorsque le corium est à 3000°, il fait fondre tous ce qui est solide, mais une fois fondu, tout se mélange pour faire quelque chose de plus gros et de plus froid.
    Vos assertions pose un problème de méthodologie :

    • Comment avez vous su que le corium a atteint 3000° ?
    • Quelle est sa position ?
    • Quelle est la température actuelle ?

    Pour ce qui est de la réaction en chaine, il n’y a plus depuis l’arrêt des réacteurs de réaction en chaine radioactive !

    Peut être vous avez parlé de processus de fonte successive des barrière de protection, mais le l’expression « réaction en chaine » est absolument inapproprié.

    Ou, alors vous pensez que l’écologie est une croyance religieuse qui peut se passer de la réalité des faits !

    Sur la base de ce néo-paganisme, dite « le nucléaire, c’est le Mal » et vous pourrez dire « Vade retro Satanas » !
    Mais passez vous de tout habillage scientifique.



  • Magnon 28 juillet 2011 22:15

    Je suis d’accord avec vous lorsque le corium est à 3000°, il fait fondre tous ce qui est solide, mais une fois fondu, tout se mélange pour faire quelque chose de plus gros et de plus froid.
    Vos assertions pose un problème de méthodologie :

    • Comment avez vous su que le corium a atteint 3000° ?
    • Quelle est sa position ?
    • Quelle est la température actuelle ?

    Pour ce qui est de la réaction en chaine, il n’y a plus depuis l’arrêt des réacteurs de réaction en chaine radioactive !

    Peut être vous avez parlé de processus de fonte successive des barrière de protection, mais le l’expression « réaction en chaine » est absolument inapproprié.

    Ou, alors vous pensez que l’écologie est une croyance religieuse qui peut se passer de la réalité des faits !

    Sur la base de ce néo-paganisme, dite « le nucléaire, c’est le Mal » et vous pourrez dire « Vade retro Satanas » !
    Mais passez vous de tout habillage scientifique.

     



  • Magnon 26 juillet 2011 23:37

    Un peu de chimie, monsieur Cabanel, si le corium à 3000° peut tout faire fondre, il récupère les matériaux fondus : métaux, laitiers et calamines pour faire quelque chose de plus gros et de moins chaud, qui alors ne fait plus rien fondre !
    D’autant plus que le dégagement thermique du corium provient des éléments radioactifs à courte période qui depuis l’accident ont disparu, et plus ils étais actifs, plus vite ils ont disparu
    Il ne reste plus d’iode radioactif dans le réacteur.
    Et le corium n’est plus à 3 000 °.
    Et rien ne c’est passé de très horrible



  • Magnon 26 juillet 2011 23:19

    Je problème de la Grèce, n’est pas un problème de préteur, mais d’emprunteur.
    Lors de sa création, l’Euro a été conçu comme une monnaie forte, voire effroyablement forte, voulue et organisée comme un Super-Mark.
    L’avantage immédiat de de ce Super-Mark a été une baisse considérable des taux d’intérêts, dont les particuliers et les États ont profité pour emprunter à bon compte.
    Crise oblige, les États ont emprunté sans limite. Or un jour il faut payer ses dettes !
    La première raison de payer, est qu’un état existe toujours, ne change pas radicalement de forme et que rien, même pas les opérations d’investissements qui sont toujours d’un volume annuel comparable, ne justifie le recours à l’emprunt, si ce n’est la volonté de faire payer les dépenses actuelles par les contribuables et gouvernements futurs, une forme moderne du « Après moi, le Déluge ! ».
    La deuxième raison de payer ses dettes est que si cet épisode exceptionnel de bas taux d’intérêts s’arrête, la charge de la dette, par exemple, un passage de 3 à 6% des taux d’intérêts peut devenir insupportable.
    La Grèce, après avoir bénéficié de cet épisode et fait n’importe-quoi, c’est trouvée très endettée.
    Or pour refinancer sa dette, elle est obligée de trouver des préteurs. Les institutionnels qui demandent que peu d’intérêts se débinant en préférant prêter à des Triple A, elle a été obligée de servir des taux d’intérêts élevés, 17% aujourd’hui un 6ème du montant du prêts chaque année, contre un 40ème pour l’Allemagne.
    Sauf que le budget de la Grèce ne peut supporter un service de la dette qui peut dépasser celui-c !.
    Sans compter avec les effets de panique, qui font la place aux préteurs à taux d’usure.
    Or les agences de notation font fi des volontés publiques européennes qui veulent à tout prix empêcher la faillite de l’état grec, et font des prophéties auto-réalisatrices : En disant que la Grèce n’a pas les moyens de payer ses dettes, elle ne trouvera pas d’autres préteurs que des usuriers, donc elle n’aura pas les moyens de payer ces dettes !
    Vae victis !
    Après la Grèce, se serait le Portugal, puis l’Espagne, puis l’Italie, puis le France...
    Peut être que la règle d’or des finances publiques sera votée par le Congrès, sinon, nous savons ce qui nous attend !

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