Retraité, J'ai débuté dans l'industrie en autodidacte, comme ouvrier puis employé de bureau, technicien, chef de fabrication, directeur. J'ai ensuite mené de front le consulting et la formation : maître de conférence associé.
Je m'interesse à de nombreuses choses : l'économie et l'industrie qui ont fait ma vie et l'histoire,la litérature et l'archéologie qui ont aidé au reste.
− "S’engager, en signant une déclaration sur l’honneur d’adhésion aux
valeurs de la gauche, à soutenir le vainqueur de la primaire." Moi c’est cela qui me choque ! C’est ouvert à tous... à condition d’abandonner mes désirs gouts et convictions si le vainqueur ne me convient pas...
C’est comme l’éternel débat en entreprise , le Directeur Financier
gagne à tous les coups car il chasse des coûts réels mesurés et
constatés alors que, l’entrepreneur , investisseur, développeur, n’a
qu’un plan sur le futur à présenter avec tous les risques financiers
que cela comporte, d’ailleurs il émet des scénarios, des hypothèses,
des jeux , c’est un flambeur.
Avant 1973 l’entrepreneur dirigeait. En 1974 ce fut le commercial ce qui a donné de belles dégringolades. Proposer des moutons à 5 pattes c’est génial pour se distinguer du concurent ! Mais les fabriquer ???? Depuis c’est le financier qui compte ! Et il a toujours raison !
Mais il ne voit pas plus loin que la prochaine situation de trésorerie....
Bon article ! Les notes sont utiles et nécessaires. Elles sont un élément de la relation personnelle maitre-éléve et ne doivent pas être claironnées. Par contre le classement peut être supprimé sans problème.
"Bac à 15 ans (mention très bien), doctorat de mathématiques, premier au
concours d’entrée à Normale Sup’, major de sa promo à l’ENA,… Sciences-Po… ENA… Cabinet ministériel…"
Combien de jeunes , doués, peuvent faire ce type de parcours sans les relations et le fric de papa ?