Retraité, J'ai débuté dans l'industrie en autodidacte, comme ouvrier puis employé de bureau, technicien, chef de fabrication, directeur. J'ai ensuite mené de front le consulting et la formation : maître de conférence associé.
Je m'interesse à de nombreuses choses : l'économie et l'industrie qui ont fait ma vie et l'histoire,la litérature et l'archéologie qui ont aidé au reste.
La concurence, il y a 20 ans ou plus , mettait des années à se mettre à niveau . Maintenant c’est immédiat : Il n’y a plus de secteurs innovant ou l’Asie n’ait pas déjà un pied.
Le déclassemrnt des diplômés ? Mais que valent les diplomes aujourd’hui ? J’ai vu des bacheliers qui n’auraient pas eu le certificat d’études en calcul et en français. Des ingénieurs de 35 ans qui se comportent comme s’ils sortaient de l’école. ET SURTOUT UN MEPRIS PROFOND DES DIPLOMES envers ceux qui produisent.
Et si le corps enseignant se remettait en cause et arrêtait avec l’intellectualisme de barrage, celui qui fait que, si on a la chance de trouver un emploi correspondant à son niveau d’études, on se retrouve dans une case bien étiquetée protégée pour la vie et avec la faculté de bloquer l’ascenceur social pour ceux qui ont eu moins de chance.