limiter la consommation bobo débile où de riches et sa pléthore de lessives de même marque et d’Iped bobo changés tous les 6 mois, voiture à 1M€ et autres débilités consuméristes en plus des yacht à robinets en or pour les babouches léchées par le flan.
La grande ponte importée des 9 soeurs à Coulibaly ne sert qu’à diviser et précariser le peuple,
dans le contexte de robotisation maximale et de haute technologie ...
Qu’à bétonner et augmenter le prix de l’immobilier
« Le cosmopolite représente le dernier degré de l’inhumanité capitaliste […] Pour le cosmopolite, l’homme est un personnage schématique, “citoyen du monde” sans famille et sans peuple, sans traditions ni particularités nationales. Pour le marxiste, au contraire, l’homme est le produit d’un développement social déterminé, d’un certain nombre de conditions précises qui lui confèrent une formation psychique définie, un caractère national. »
Le CODE-LANGAGE du BOBO PURINEUR GÔÔÔCHISTE est l’inconscient collectif libidineux à la Kohn le tripoté qui doit EFFACER LA LUTTE DES CLASSES par le libéral-libertaire multiethniqueur polygame gpa footeux halal Friends Trip III crétinisant.
« Le consommateur vit comme liberté, comme aspiration, comme choix, ses conduites distinctives [de consommation], il ne les vit pas comme CONTRAINTES de différenciation et d’obéissance à un code [celui de la société du dieu Caddie]. Se différencier c’est toujours, du même coup, instaurer l’ordre total des différences, qui est d’emblée le fait de la société totale et dépasse inéluctablement l’individu. Chaque individu [bobo] marquant des points dans l’ordre des différences [taille de la machine à laver du bobo où de la tauto bmw du colon] restitue celui-ci par cela même, et donc se condamne lui-même à n’y être jamais inscrit que relativement [dans le caddie bobo achète de l’idéologie]. Chaque individu vit ses gains sociaux différentiels comme des gains absolus, il ne vit pas la contrainte structurale qui fait que les positions s’échangent, et que l’ordre des différences reste. C’est pourtant cette contrainte de de relativité qui est déterminante [...] Elle seule peut rendre compte du caractère fondamental de la consommation, son caractère ILLIMITÉ - dimension inexplicable par aucune théorie des besoins [de l’obèse à la voiture qui va à 300km/h où du jeu indispensable sur Iphone changé tous les 6 mois] [...] très vite un seuil de saturation devrait être atteint [l’erreur de Marx et sa crise de surproduction] [...] Ceci ne peut s’expliquer que si on abandonne radicalement la logique individuelle de la satisfaction pour rendre à la logique sociale de la différenciation son importance décisive. »
Petit rappel comment les ONG pédérastes, NoBorder négrières, pseudo-féministes et autres gôôôchistes. organisent le purinement pour Capital :
31 mars 1929 : George Hill, PdG (P...de Gôôôche du Capital) de la Tobacco Co,
veut que les femmes s’empoisonnent aussi au tabac. Edward Bernay, neveu de Freud, organise sur la 5e avenue un défilé de putes à poils qui allument leurs « torches of freedom » , émancipation féminine, avec un sous entendu libidineux gôôôchiste... cigarettes où pipes ?
La consommation rend libre .... alors PdG va étendre jusqu’au shiteux et au gode-bébé gpa.
« Le révolté, le transgresseur jette le masque. : ce n’est qu’un veau : le hash sera en vente libre » Clouscard
« Le puritain se considérait lui-même, considérait sa propre personne comme une entreprise à faire fructifier pour la plus grande Gloire de Dieu. Ses qualités ‘personnelles’, son ‘caractère’, à la production desquels il passait sa vie [à les améliorer dévotement], était pour lui un capital à investir opportunément, à gérer sans spéculation ni gaspillage. A l’inverse, mais de la même façon, l’homme-consommateur [bobo de gôôôche sexe décérébré multiethniqué multidékulti pousseur de Caddie] se considère comme DEVANT-JOUIR, comme une ‘entreprise-de-jouissance-et-de-satisfaction’. Comme devant-être-heureux, amoureux, adulé/adulant, séduisant-séduit, participant, euphorique, dynamique. C’est le principe de maximisation de l’existence par multiplication des contacts, des religions, par usage intensif de signes, d’objets, par l’exploitation systématique de toutes les virtualités de jouissance. Il n’est pas question pour le consommateur, le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l’équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production. »
« Ne vous laissez pas distancer par les Ben Soussan ! Ils ont déjà une écran LCD 40 pouces ! Achetez le 50 pouces chez Colonarty ! »
« Bobo n’est devenu un objet de science pour bobo que depuis que les écrans LCD sont devenus plus difficiles à vendre qu’à fabriquer. »
‘Crétins du foot’ Marketer anonyme
« Au 19e siècle mon grand père avait sa femme-objet soumise qui se piquait de charité et de culture pour cacher son rien-foutre. Moi au XXIe j’ai des RSAistes soumis qui regardent du foot sur un canapé Darty, une canette de Coca dans une main, un hamburger halal de l’autre, payés à juste baffrer l’auge, mais j’ai tjrs grande bobo qui se pique de droitdelhommisme en jetant des cacahuètes aux migrants, pâmée en tortillant du cul devant les caméras, tjrs pour cacher son rien-foutre. Chaque génération capitaliste étend son servage et sa crétinisation féminisation »