Après le 1er publié sous nouveau pseudo je suis censuré par le gôôôchiste pute du Capital.
« Ne vous laissez pas distancer par les Ben Soussan ! Ils ont déjà
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‘Crétins du foot’ Marketer anonyme
« Le narcissisme de l’individu en société de consommation n’est pas jouissance de la singularité, il est réfraction de traits collectifs [le code capitaliste des échanges sociaux]. Cependant il est toujours donné comme investissement narcissique de soi-même à travers le P.P.D.M (Plus Petite Différence Marginale) [tous uniformisé dans la différenciation consommatrice halal-geek-bio-hipster-vintage-hippie ...] Partout l’individu est invité d’abord à se plaire [par le Code que dès l’enfance il a appris, les Nike à la mode font l’admiration des copains de maternelle, sans ces fétichiches pas d’amitié et pas de soi-même], à se complaire. Il est entendu que c’est en se plaisant à soi-même [free-branling du sportif par ex] qu’on a toutes les chances de plaire aux autres [admiration pour celui qui vit ‘intensément’ par ex]. A la limite, peut-être même la complaisance et l’auto-séduction peuvent-elles supplanter totalement la finalité séductrice objective [...] Le discours répété de la marque dans la publicité [je le veau bien ...] Evelyne Sullerot dit : ‘On vend de la femme à la femme .... en croyant se soigner, se parfumer, se vêtir, en un mot, se créer ... la femme se consomme’ [c.a.d elle suit un Code non un désir naturel pour des qualités réelles, de beauté, de charme, de goût...] Non seulement la relation aux autres mais aussi la relation à soi-même devient une relation consommée [du froid payement comptant de Marx qui n’avait pas encore atteint l’éthique (restée à son époque traditionnelle) à l’existentiel capitaliste de Clouscard où Houellebecq comme l’avait prévu Sade] »
‘La société de consommation’ Baudrillard
Le free-branling, la contrainte impérative de jouissance du bobo (Baudrillard)
« Le puritain se considérait lui-même, considérait sa propre personne comme une entreprise à faire fructifier pour la plus grande Gloire de Dieu. Ses qualités ‘personnelles’, son ‘caractère’, à la production desquels il passait sa vie [à les améliorer dévotement], était pour lui un capital à investir opportunément, à gérer sans spéculation ni gaspillage. A l’inverse, mais de la même façon, l’homme-consommateur [bobo de gôôôche sexe décérébré multiethniqué multidékulti pousseur de Caddie] se considère comme DEVANT-JOUIR, comme une ‘entreprise-de-jouissance-et-de-satisfaction’. Comme devant-être-heureux, amoureux, adulé/adulant, séduisant-séduit, participant, euphorique, dynamique. C’est le principe de maximisation de l’existence par multiplication des contacts, des religions, par usage intensif de signes, d’objets, par l’exploitation systématique de toutes les virtualités de jouissance. Il n’est pas question pour le consommateur, le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l’équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production. »
@Gatinais33 Je ne sais pas si vous faites allusion à l’in-nocence (la non agression par le contrat social dans une communauté de mœurs sur fondement écologique, donc par une a-personnalité consentie) http://in-nocence.org/index.php?page=innocence la communauté « meoursale » de Renaud Camus c’est les « sitten » de Hegel .... avec une critique de la technique à la Heidegger tournée écolo (pour Marx dans le communisme pour une ontologie de l’Être « socila » sans classe, germain antique)
Mais le mœurs n’est pas à trouver dans le Passé, mais dans le Futur. Et l’Être est la technique pour moi. La communauté est certes un instinct, mais sa religion une rationnalité. Le marxisme et sa dialectique sont un outil d’analyse pas une théorie. Si Marx défend le prolétariat c’est que celui ci a conscience (de classe) du système, et donc peut vouloir le modifier « rationnelement ». Actuellement on peut dire que le petit blanc souchien déclassé a cette conscience, que le bobo de gôôôche geek se branle, que le bonobobo vert a une fausse conscience narcissique, peur de son cancer atomique.
Mais comme dit Z, la déconstruction libérale-libertaire est maintenant déconstruite, visible. Il ne s’agit pas de remonter le fleuve, il s’agit oui de faire un col Mao sur-mesure.
« Dans ma Traban, devant Iter, je bois un coup d’élixir de Jouvence, pas biobio ... » Feric Jaggar
Je vous ai répondu dans l’article de pipe-cigarette (« torch of freedom » a dit le Capital cigarettier, un free-branling historique)
Pour le bonobobo vert auteur je remets la citation de Baudrillard qui explique que bonobobo vert biobio qui a peur de son cancer atomique car il le veau bien n’est qu’une chiure formatée, que l’écologie est une réification d’une pensée ontologique réactionnaire où n’est rien.
« Le narcissisme de l’individu en société de consommation n’est pas jouissance de la singularité, il est réfraction de traits collectifs [le code capitaliste des échanges sociaux]. Cependant il est toujours donné comme investissement narcissique de soi-même à travers le P.P.D.M (Plus Petite Différence Marginale) [tous uniformisé dans la différenciation consommatrice halal-geek-bio-hipster-vintage-hippie ...] Partout l’individu est invité d’abord à se plaire [par le Code que dès l’enfance il a appris, les Nike à la mode font l’admiration des copains de maternelle, sans ces fétichiches pas d’amitié et pas de soi-même], à se complaire. Il est entendu que c’est en se plaisant à soi-même [free-branling du sportif par ex] qu’on a toutes les chances de plaire aux autres [admiration pour celui qui vit ‘intensément’ par ex]. A la limite, peut-être même la complaisance et l’auto-séduction peuvent-elles supplanter totalement la finalité séductrice objective [...] Le discours répété de la marque dans la publicité [je le veau bien ...] Evelyne Sullerot dit : ‘On vend de la femme à la femme .... en croyant se soigner, se parfumer, se vêtir, en un mot, se créer ... la femme se consomme’ [c.a.d elle suit un Code non un désir naturel pour des qualités réelles, de beauté, de charme, de goût...] Non seulement la relation aux autres mais aussi la relation à soi-même devient une relation consommée [du froid payement comptant de Marx qui n’avait pas encore atteint l’éthique (restée à son époque traditionnelle) à l’existentiel capitaliste de Clouscard où Houellebecq comme l’avait prévu Sade] »
@Gatinais33 L’ a-personnalité est déjà là, le consommateur n’est une personnalité que dans un cadre choix fixé, il est un Même mondial-uniformisé qui est formaté-diversifié par un Code capitaliste (cit en bas). En quoi la démocratie n’est plus utile .... pour consommer, suffit d’avoir de bon technocrates de la production-consommation. L’étouffement de la lutte des classes (d’autant plus d’actualité que 1% détiennent 50%) se fait par le conditionnement à la volonté de différentiation« libérale-libertaire » (du multiethniquage au start-up macronique en passant par le gode-bébé acheté gpa des pédérastes polygames), dans le même cadre capitaliste qui alors est « inconsciemment » (comme un tabou primitif) accepté ... bien que critiqué (mais alors sans « billes » idéologiques, le « vide politique », le « manque de vision ») La suite est évidente dans la société du narcissisme absolu de la modernité : le robot militaire garde les benêts devenus immortels, peureux, donc esclaves des féodaux.
« Le narcissisme de l’individu en société de consommation n’est pas jouissance de la singularité, il est réfraction de traits collectifs [le code capitaliste des échanges sociaux]. Cependant il est toujours donné comme investissement narcissique de soi-même à travers le P.P.D.M (Plus Petite Différence Marginale) [tous uniformisé dans la différenciation consommatrice hala-geek-bio-hipster-vintage-hippie....] Partout l’individu est invité d’abord à se plaire [par le Code que dès l’enfance il a appris, les Nike à la mode font l’admiration des copains de maternelle], à se complaire. Il est entendu que c’est en se plaisant à soi-même [free-branling du sportif par ex] qu’on a toutes les chances de plaire aux autres [admiration pour celui qui vit ‘intensément’ par ex]. A la limite, peut-être même la complaisance et l’auto-séduction peuvent-elles supplanter totalement la finalité séductrice objective [...] Le discours répété de la marque dans la publicité [je le veau bien ...] Evelyne Sullerot dit : ‘On vend de la femme à la femme .... en croyant se soigner, se parfumer, se vêtir, en un mot, se créer ... la femme se consomme’ [c.a.d elle suit un Code non un désir naturel pour des qualités réelles, de beauté, de charme, de goût...] Non seulement la relation aux autres mais aussi la relation à soi-même devient une relation consommée [du froid payement comptant de Marx qui n’avait pas encore atteint l’éthique (restée à son époque traditionnelle) à l’existentiel capitaliste de Clouscard où Houellebecq comme l’avait prévu Sade] »
@Gatinais33 L’argent n’est que le fétiche dirait Marx, c.a.d qu’il est le passeport universel au Code-Consommation de la société moderne (comme l’honneur était celui de l’hoplite passeport au code de la Cité, la sauvegarde de son âme celui du Code du moyen-âge, la mana (l’esprit des objet, le code du primitif et on y est en qq sorte retourné, plus les considération de structure économique sous-jacente qui génère ce code en « feed-back »)
Clouscard a fait sa thèse « l’Être et le Code » sur ce sujet, Baudrillard dans « la société de consommation » (facile à lire) développe les « signes » de ce code-capitaliste-narcissique.
Là est le fondement du système. Change ton honneur-code-relationnel et tu changes le monde. L’argent n’a rien à voir, ni le capitaliste « odieux ». En quoi Marx dit que le capitaliste est aussi « aliéné », victime.
Pour parler de l’écologie, ce n’est pas la peur de son cancer atomique du biobio bobo qui doit la fonder mais un refus du surtravail destructeur de la planète par le code débile de la surconsommation organisée par le Capital et surtout, un scientisme « positif ».C’est à dire une réification totalement réactionnaire (comme le marxisme), une sauvegarde des âmes, en Traban devant ITER buvant l’élixir de Jouvence, méprisant l’Avoir.