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Jo.Di

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  • Premier article le 07/04/2016
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  • Jo.Di Jo.Di 21 mai 2016 19:28

    @lsga
     
    Tes rigolo avec ton bonnet de benêt .... rouge ....
     
    Les syndicats n’ont aucun avenir car le déstructuration de l’ancien prolétariat, la dispersion des demandes sociales, a détruit ce qui faisait leur raison d« être, l’articulation des luttes politiques par la lutte des classes,
     
    Il n’y a plus »A bas le salariat«  car le libéralisme a pénétré le syndicalisme pour en faire juste un acteur économique, comme les »autres« . Le libéralisme ne domine pas, il imprègne, intériorise la pensée unique.
     
    C’est à dire que la lutte hégémonique (à la Gramsci) ne se fait plus sur le terrain de la lutte des classes (atomisée, tt le monde il est prolétaire sauf Bergé), alors il bascule sur celui du »discours« c.a.d de l’existentiel, des »signifiants« de la Cité, l’identité étant parfait exemple, un syndrome purinal de la »gôôôche« .
     
    De là naît le populisme, car il est la volonté hégémonique d’appropriation »généralisée« dans le peuple, purement POLITIQUE, (en quoi l’Autriche riche devient d’ED) qui rejette LA politique caste en bloc. Alors que si la lutte était économique le FdG de la Baudruche serait à 40% ....
     
    De plus la gôôôche a dissimulé sa coucherie avec le libéralisme dans le sociétal et le sans-frontiérisme. Alors tout ce »transversal« politique passe à l’ED.
     
    En fait »patrie« , »race« , »identité« , »culture«  »burqua« sont des armes d’hégémonie qu’utilise le peuple pour dézinguer la caste traite et ses signifiants »universaux« à la con »où inclusif« , »ouverture«  »égalité«  »liberté« etc .... car le peuple veut en changer, il veut changer de »langage".
     
    Si tu comprends ça, tu comprends Gramsci.



  • Jo.Di Jo.Di 21 mai 2016 18:58

     
    Il n’y a, à ma connaissance, qu’Ernesto Laclau (un argentin décédé en 2014) qui a compris le piège qu’à tendu le libéralisme au socialistes (passage au sociétale libéral), et qui se revendique populiste
    Mais à bon école de Péron et du PSIN (Parti Socialiste National )
     
    « A travers le populisme j’en suis arrivé à comprendre Gramsci »

     
    Et le libéralisme allié aux républicains n’a pas existé à l’origine en Amérique du Sud (Chavez, général chrétien ...).
     
    Le libéralisme s’impose non par la domination (lutte des classes) mais par la normalisation, c.a.d l’intériorisation de sa pensée unique, le conditionnement au boboïsme.
     
    Alors la radicalité socialiste ne surgit plus des rapports économiques, mais du « discours »,
     
    l’idéologie devient existentielle, justement dans l’appropriation des symboles universels, dont l’identité est parfait exemple et devient un syndrome de purinement et de lutte hégémonique. Ainsi l’Autriche, riche, peut être radicale, au grand étonnement de bobo, la chiure de son identité passée.
     

     



  • Jo.Di Jo.Di 21 mai 2016 18:40

    @julius 1ER
     

    A la sortie de la guerre de 14 les Autrichiens voulaient organiser un référendum pour le rattachement à l’Allemagne (qui aurait gagné) mais la SDN l’a refusé
     



  • Jo.Di Jo.Di 21 mai 2016 15:55

     
    Et le populisme qui fait peur à Bobo Chanel, est juste la réaction du peuple, pris entre le multi-dékulti et l’islamisme. Le peuple voit sa décomposition, son purinement organisés par le Capital et sa PdG, alors il va s"y opposer.
     
    Dans la régression infra-politique, puis qu’il n’a plus de Cité.



  • Jo.Di Jo.Di 21 mai 2016 15:46

     
    Un peuple vivant, un vrai peuple, se moque de son identité.
     
    Ses mœurs, son Histoire, sa culture, son savoir-vivre sont sa joie partagée. Conserver sa stylisation de l’existence lui suffit pleinement.
     
    Mais bobo appartient à un peuple mort.
     
    Les rejetons du bobo sont éduqués dans des signifiants universels vides de sens, juste dans la confiance aveugle de l’idée de progrès cher au libéralisme, dans le joyeux métissage, la joyeuse consommation, sans modèle, sans héros, juste images abstraites, sans valeur collective, de jeux vidéos, où dessin animés de robots. L’humanité universalisée du bobo est vide de sens. Alors comme l’a expliqué Gramsci, ce vide des signifiants est lutte des forces politiques pour l’hégémonie culturelle.
     
    Barbu l’a bien compris. Il occupe le terrain réel déserté par bobo l’individualiste, l’espace public, la Cité. Il y affiche ses propres mœurs. Face à lui bobo affirme qu’il n"y a plus de mœurs collectifs, il n’en revendique d’ailleurs plus.
     
    Bobo continue de courir après son identité vide chimérique, mais l’Histoire va le rattraper.

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