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Jo.Di

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  • Premier article le 07/04/2016
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Derniers commentaires



  • Jo.Di Jo.Di 21 mai 2016 12:56

     
    D’ailleurs il le dit comme Clouscard (en plus simple)
     
    « Toute idée de grandeur, d’intelligence, de dévouement au service de la Cité est remplacée par l’horizon du mélange général, de la diversité heureuse, du métissage universel. »



  • Jo.Di Jo.Di 21 mai 2016 12:53

    @Vipère Des preuves de quoi ? C’est un extrait de son bouquin, achetez le !
     
    Sinon c’est juste le prolongement final de ce que Locke (père du libéralisme) a appelé la liberté de « conscience » (art 1 de la loi de 1905) c.a.d un relativisme absolu et individuel de la « métaphysique » de l’individu, donc hors de la Cité. L’Etat n’est plus qu’une garantie de libre service, ouvert, sans impératif de devoir envers l’Etat ...
     
    Au final mon fantasme est une liberté de conscience
    ... (dommage Marx n’avait pas lu Sade ...il aurait compris le capitalisme de la séduction qui allait effacer la amish ; le prolétaire de son époque). Je veau, j’ai le droit de conscience à l’achat du gode bébé gpa. Alors plus je multiethnique, plus j’individualise les « consciences » et détruis la praxis commune. cqfd.
     
    « Le juridique [de la Nation] est à la fois personnalité de base de la Cité et conscience de classe. Il exprime une nécessité : celle de la subordination des praxis diverses dans le même cadre et dans le même projet national. La cité se soumet à un devoir-Etre, au coercitif et à l’obligation. Une éthique fixe le destin dans le collectif. »  ’La construction de l’individu’ Clouscard



  • Jo.Di Jo.Di 21 mai 2016 11:08

     
    31 mars 1929 : George Hill, PdG (P...de Gôôôche du Capital) de la Tobacco Co
    ,
     
    veut que les femmes s’empoisonnent aussi au tabac. Edward Bernay, neveu de Freud, organise sur la 5e avenue un défilé de putes à poils qui allument leurs « torches of freedom » , émancipation féminine, avec un sous entendu libineux gôôôchiste... cigarettes où pipes ?
     
    La consommation rend libr
    e .... alors PdG va étendre jusqu’au shiteux et au gode-bébé gpa.
     
    L’Australie est une île, elle peut dire merde aux négriers et à la cigarette.
     
     
    « Le révolté, le transgresseur jette le masque. : ce n’est qu’un veau : le hash sera en vente libre » 
    Clouscard



  • Jo.Di Jo.Di 21 mai 2016 10:09

     

    Marcel Gauchet, passé du coté obscur de la force, décrit gôôôchiste, la p... du Capital.
     
     
    « La greffe s’effectue sur fond d’internationalisme [p... NPA], lequel se recycle à merveille dans la cause européenne, puis dans le cosmopolitisme multiculturel [BHL-Bergé], en pleine affinité avec le climat de globalisation économique en train de s’installer. Le libertarisme [libéral-libertaire] fournit le moyen d’entrer dans le libéralisme en gardant sa bonne conscience [Kohn le tripoté]. » 

     
    « L’anti-racisme ainsi compris va être la pointe émergée d’un phénomène de mentalité beaucoup plus diffus, beaucoup plus large, où toute une série de valeurs libérales acquièrent une identité de gôôôche [...] Il fait être ouvert sur tous les plans [...] Le repoussoir par excellence, c’est la fermeture, aussi bien économique, que politique où migratoire. »
     

    Mais bon.... qui a 2 neurones sait que le petit facteur chez Drucker roule pour le Capital.
     
     

    Extraits de « Comprendre le malheur Boobalandais »

     



  • Jo.Di Jo.Di 21 mai 2016 09:25

     
    « C’est en se référant à cet esprit de synthèse dialectique entre le christianisme originel et les modes antiques et médiévaux des communautés paysannes de la VIEILLE EUROPE que Marx pouvait soutenir que là était né spécifiquement [l’idée communiste ...] car seule l’Europe a pu sortir des récitations mythologiques et religieuses qui consigne l’homme dans une histoire en-fermée et en-fermante [l’hacienda des Séouds barbus ...] Les révolutions n’y furent jamais que des réécritures superficielles de l’immobilise social des imaginaire de la soumission.
    L’Amérique moderne, dès lors qu’elle eut transformé ses émigrants en bons américains n’a jamais connu autre chose que des conflits subordonnées à la réécriture de la langue de l’argent par elle-même.
    On comprend que l’immigration soit pour la marchandise une armée de réserve stratégique clef, ces les populations en question étant par définition issues de temporalités non-critiques, de par l’essence de leurs histoires immobiles [barbues], il est en quelque sorte relativement commode de les intégrer à la liberté du commerce de l’aliénation généralisée puisque l’archaïsme de leur relation au monde trouve son répondant moderne dans le culte de la passivité marchande [rapper à Ferrari, pute, Rollex en or] et dans l’enfermement consommatoire de l’homme abstrait, unifié dans un nouveau temps arrêté [l’auge du bobo] par l’éternel présent du fétichisme de la possession. »

     
    Francis Cousin L’Être et l’Avoir

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