Je parle de la photo du Saint Capitaliste Vert qui illustre l’article
Qui met du bio dans l’auge des bonobobo
Qui vole le contribuable avec les éoliennes vertes et le photovoltaïque chinois
Qui vend le Saint Avoir, la verroterie « équitable durable climatik bio » du snob écolo
Qui flatte le mondain du Paristan à Hidalgo, en chiant sur les pauvres qui ont des diesels
Qui vend la Prius à 30k€ à bobo le shiteux qui doit sauver son âme de baffreur de l’auge capitaliste, et qui part en Boeing bronzer ses fesses en bonne conscience de dévot.
Qui vend le kérosène (bio) au recordman du monde de consommation : Nicolas
Qui vend un Iped (bio) tous les 6 mois à bobo l’écolo ....
J’ai évidement pas lu l’article du bonobobo vert, la diarrhée de liens couper/coller habituelle, mais pour une fois qu’un lien aurait été utile c’est celui de l’image.
Cabane est là au fond du jardin fallait pousser un peu plus dans le trou cette fois !
« Les germains sauvèrent et transportèrent jusqu’au sein même de
l’état féodal l’élément essentiel de la véritable organisation gentilice
sous la forme des communautés de marche. »
Engels ’Sur l’histoire des anciens germains’
« Les
colons du mondialisme sauvèrent et transportèrent au sein même de l’UE
l’élément essentiel de l’hacienda des Séouds, sous la forme du MacDo
halal et de la mosquée barbu."
« Les germains sauvèrent et transportèrent jusqu’au sein même de l’état féodal l’élément essentiel de la véritable organisation gentilice sous la forme des communautés de marche. »
Engels ’Sur l’histoire des anciens germains’
« Les colons du mondialisme sauvèrent et transportèrent au sein même de l’UE l’élément essentiel de l’hacienda des Séouds, sous la forme du MacDo halal et de la mosquée barbu."
Et puis le multiethniquage grand remplaçant va résoudre le problème de la décadence européenne, dans la MacDonaldisation halal, la crétinisation Friends Trip III, et le Flan macronique de la branlette consumériste (en lieu et place de la branlette philosophique). « Ah bas le salariat ! » du titi rouge ontologique,
Vos textes sont beaucoup trop dispersés et superficiels tout en étant scolastiques sans aucun exemple, donc d’aucune utilité à qui veut comprendre les concepts que vous décrivez.
La vérité pour l’homme ? La vérité est une compréhension non abstraite liant objet-sujet. Aussi moi comme sujet calculateur je comprend l’algorithmique abstraction mathématique de la chute de la pomme. h=h0 -1/2gT2 ... Mais moi comme sujet humain, Être, entendement génétique, la gravité n’a pas de plus de valeur qu’un mythe. Une force à distance, c’est quoi ce truc shamanique ? Où un ange qui accélérerait poussant la pomme de Newton par terre ? Les 2 explications peuvent répondre à la formule de l’expérience ... Pourquoi refuser alors le mythe de l’ange pour celui de la force à distance tout autant magique ? Car c’est mon histoire de bobo moderne, ma phénoménologie. Je ne crois plus aux anges, alors je ne le cherche même pas. Le sujet observant est aussi vérité de l’expérience.
La science a commencé dans la mythologie, elle est toujours mythologie car si elle est formule abstraites cohérentes, elle n’est rien pour l’entendement. Sans parler du corps-onde, de l’incertitude d’Heisenberg où des cordes vibrions ... qui pourrait se trouver dans un roman de SF totalement irrationnel .... De même l’art est phénoménologique, le plug anal géant vert du bobo est le totem de la phénoménologie du gôôôchiste ...
"La mythologie grecque n’était pas seulement l’arsenal de l’art grec, mais sa terre nourricière. La conception de la nature et des relations sociales, qui est au fond de l’imagination et partant de l’art grec, est-elle compatible avec les machines automatiques, les chemins de fer, les locomotives et le télégraphe électrique ? […] Toute mythologie maîtrise, domine les forces de la nature dans le domaine de l’imagination et par l’imagination et leur donne forme : elle disparaît donc quand ces forces sont dominées réellement [...] L’art grec suppose la mythologie grecque, c’est-à-dire la nature et la société elles-mêmes façonnées déjà d’une manière inconsciemment artistique par la fantaisie populaire. Ce qui ne veut pas dire n’importe quelle mythologie, c’est-à-dire n’importe quelle élaboration artistique inconsciente de la nature (ce mot sous-entendant ici tout ce qui est objectif, donc y compris la société). Jamais la mythologie égyptienne n’aurait pu fournir un terrain favorable à l’éclosion de l’art grec. Mais il faut en tout cas une mythologie. Donc en aucun cas une société arrivée à un stade de développement excluant tout rapport mythologique avec la nature, tout rapport générateur de mythes, exigeant donc de l’artiste une imagination indépendante de la mythologie. »
Introduction à la Critique de l’Économie politique Marx