L’« infrastructure » sur laquelle le plug anal géant vert est bandé n’est pas seulement l’infrastructure économique, mais surtout le monde
esthétique spontanément constitué par le peu d’imagination bobo : le monde
du Caddie.
Ce monde bobo n’est pas juste les rapports matériels de production capitalistes : il
exprime la manière dont la vie des bobo prend son sens esthétique, la
manière dont ils vivent dans l’auge, et ceci projeté sur l’esthétique. L’art bobo ne fait
qu’expliciter le sens de la vie bobo.
Les constructions idéologiques sont dépendantes des modes de production, non
pas parce qu’elles le reflètent directement, ce qui serait une absurdité, mais parce qu’elles tirent leur sens ontologique de l’expérience
correspondante, les valeurs « spirituelles » vécues et senties (la vison de la nature, de Dieu où plus ce qui reste, la sodomie).
Dans le monde bobo, il n’y a pas de mythologique grecque de la Nature, de Dieu du mystère, et leurs fantaisies populaires, sources des arts des anciens. Le monde du bobo a dominé l’émerveillement, lui reste la sodomie comme genèse de l’imagination.
La foi est ersatz de l’impuissance de la raison., l’intellectuel romantique qui nie le monde par dépit. Mais ce genre d’œuvre n’interpelle plus dans le monde du supermarché. Totem Plug Anal géant vert est beaucoup plus représentatif de la grande sodomie des grands remplacés, avec le saint vert écolo, et l’hybris de la taille du plug.
Paradis idéel va de pair avec Tyran Bobo esclave de Tyran adopte la soumission de son esclave chrétien.
A l’origine de la soumission chrétienne est le repli dans la richesse et la propriété privée, source ontologique de l’abandon de la polis. De Féodal à Capital.
Alors la charité individuelle est la sauvegarde de SON âme, la foi est la spiritualité intérieure de l’individu, le top étant la grâce du janséniste .... (je suis riche, j’ai la grâce, quoi que je fasse j’irai au paradis)
Au contraire le damné cyborg sauve l’âme du peuple cyborg dans sa totalité, tel le christ. Il n’y a eu qu’un seul vrai chrétien rationnel, sur une croix. Et le cyborg, amputé de son corps, son cerveau crucifié dans son armure d’acier, souffre les mille maux d’un fils de Dieu.
Bobo ne vit que pour l’auge de son supermarché (son ex-pays), fier d’être sorti de l’Histoire ... Ce multiethniqué, multi-dékulti, n’a aucune raison de se battre pour des Autres (burqa, colon, djellaba, où le caddie d’Autre bobo), et encore moins le courage, il est le soumis grand remplacé alors se battre c’est de la SF.
De son néant ontologique, bobo cherche alibi de débilité aux hommes qui sont près à mourir pour une Idée .... or la plupart sont cultivés (comme les allemands du tps du nazisme) Bobo n’est que la chiure finale de son Histoire, il se soumettra car il est anthropologiquement veau.
D’ailleurs, ramenés face aux allemands de 14, les veaux de Boobaland s’enfuiraient comme des mouches à pâtée consumériste ...
« Un abîme nous sépare de ceux qui se battent pour un bien-être matériel. » Ernst Jünger