Le marxisme est un outil, le grand remplacement n’était pas envisagé à son époque.
Mais Marx explique que le communisme doit se baser sur un « proto-communisme » historique (infrastucture), un substrat communautaire spécifiquement européen, issue des communautés germaniques et celtiques et de la chrétienté, et possiblement des communaux ruraux russes.
Donc il aurait vu le multiethniquage organisé par le Capital comme une arme de destruction de ce substrat. Ce que Coudenhove-Kalergi revendique fort bien ... et que le Capital mondialiste a mis en application.
Et le préchi précha anti-raciste ne peut rien contre les faits. Et l’idéologie doit s’adapter aux circonstances historiques.
Marx avait demandé aux ouvriers belges de ne pas émigrer à Birmingham pour ne pas y casser la grève des menuisiers.
Et encore moins bobo ... un peu d’Engels :
« C’est pourquoi le salaire du travailleur anglais, dans tous les secteurs où l’Irlandais peut le concurrencer, ne fait que baisser constamment et il ne saurait en être autrement, comme le dit Carlyle [...] Car si l’on considère que dans chaque grande ville, un cinquième ou un quart des ouvriers sont Irlandais ou enfants d’Irlandais élevés dans la saleté irlandaise, on ne s’étonnera pas que dans l’existence de toute la classe ouvrière, dans ses mœurs, son niveau intellectuel et moral, ses caractères généraux, se retrouve une bonne part de ce qui fait le fond de la nature de l’Irlandais, et l’on concevra que la situation révoltante des travailleurs anglais, résultat de l’industrie moderne et de ses conséquences immédiates, ait pu être encore avilie. »
Quand un bobo répète son dit « raciste », je ne sais jamais s’il parle de « race supérieure » (dans ce cas je le rassure tt de suite, le souchien est de la race inférieure des merdes grand remplacées) , d’ethnocentrisme, de xénophobie, d’égoïsme de l’assiette (refuser que n’importe qui avec un zodiac vienne remplir les supermarchés et les hlm aux frais de la classe moyenne),
Alors je suis totalement imperméable, car je sais que l’anti-racisme est l’arme du Capital mondialiste.
D’une certaine manière le bobo valide lui même le racisme, comme dernier recours infra politique, à force de prendre les gens pour des cons ils le deviennent ... dans la jubilation.
L’antique vivait la tragédie, le conflit entre l’homme dans la Cité et la volonté des dieux rieurs, destin qui lui échappait. Au mieux, le héros était victime de ses instincts, l’hybris. Le bobo gôôôchiste vit le comique : il élit ses dieux qui se fouttent de sa gueule et il en est totalement conscient. De plus il est avachi dans son canapé Darty devant Friends Trip III, et n’a aucun grande ambition qui pourrait servir d’alibi à sa connerie. Le spectateur de cette comédie, le Seigneur Capitaliste, est hilare.
Propriété privée, fondatrice de la piété boboïste droitdelhommiste, et en même temps décriée, comme ennemie de la pauvreté évangélique (le marxisme benêt du gôôôchiste). Bien et Mal imbriqués partout, assistanat, pas assistanat, ISF pas ISF ... unanimité impossible, impuissance du politique. Alor je sauve mon âme hors de la Cité, dans une relation directe et individuelle avec mère Nature par ex, je mange bio. Vais je faire une église bio, photovoltaïque pour la déesse Universelle pour que les autres âmes soient sauvées ? Alors au moins mon travail pour le Seigneur (du Capital) aurait plus de signification ? Ainsi pourrais je accepter le Saint Absolutisme du Capital.
Comment moi, individu , vénérant le dieu jaloux d’Israël, l’Argent pour Caddie, puis je quitter ma piété libérale, sauver mon âme PAR tous et non que par moi-même ? Alors que la Cité, le Dieu de tous, est morte dans le mondialisme ?
Alors j’achète bio au Dieu Caddie, tout seul, multiethniqué et branlé avec mon gode bébé gpa, et je proteste sur InterBEnet, mais toujours dans la peur de la damnation par Caddie
Le Seigneur Capitaliste adore ma comédie de bouffon vert.
Puis l’hoplite spartiate grecque, avec sa monnaie de fer qui sert juste à jouer aux dés, ses repas communs, son or commun, sa discipline guerrière, sa vergogne, devient le libidineux romain bobo de l’orgie, dans sa villa privée dorée.
Alors le bobo romain, dévot de la propriété privée, délaisse la Cité qui devient la propriété politique (et privée) du Tyran. Et devient lui-même esclave du Tyran, le citoyen est devenu le bourgeois. Il adopte la religion chrétienne des esclaves, si semblables finalement.
La propriété privée est origine du christianisme, sécuralisée en droitdelhommisme elle devient fondatrice du libéralisme.
« Bobo pousseur du Caddie veut devenir l’hoplite sous le regard des Dieux ? Le lotocrasse chouardiniqué multiethniqué consumérisé ignore que sa veautitude est anthropologique ? »