Cet article a l’avantage de poser une question et de tenter une vue originale. On a besoin de « lateral thinking » en cette période de pensée unique qui nous a mis dans le mur..
Romain. Vous avez raison. Il est plutôt paradoxal qu’à une époque où la guerre détruisait toute la richesse on ne parlait pas de la dette laissé à nos enfants. Aujourd’hui, malgré la crise, on continue de produire de la richesse quand on construit des ponts, des routes, des hôpitaux… La dette est un aspect important mais je vous fiche mon billet qu’au moindre bruit de bottes, beaucoup parmi les réducteurs de dette seront prêts à « investir » dans la première guerre des étoiles venue.
Intéressante question et à mon avis bonnes réponses.
Sur la question du travail il faut revenir sur des penseurs et économiste tel qu’André Gortz ou Jacques Duboin.
et l’économie distributive.
"Déjà en 1934, Jacques DUBOIN, financier, député de Haute-Savoie, secrétaire d’État au Trésor français et économiste visionnaire, tirait les leçons de la crise de 1929, prévoyait la deuxième guerre mondiale et suggérait les fondements d’une économie basée sur le consommateur plutôt que sur le client solvable."
L’économie distributive, c’est l’économie de l’abondance, par opposition à l’économie enseignée précédemment l’économie de rareté. Les machines ont remplacé l’homme,
Merci pour cet article. J’ai écouté Balladur hier et je suis plus ou moins en accord avec quasi toutes les propositions de son rapport pour ce qui concerne la révision du mille-feuilles.
MAIS... Comme vous le soulignez, il y a un point qui coince énormément : c’est la fiscalité . Sans résoudre cette question, en tenant compte des pistes que vous donnez - à savoir une fiscalité lisible pour le plus grand nombre, rationalisée, et ancrée sur des espaces efficaces - la réforme revient à un recentrage jacobin dans lequel l’état pourra décider de beaucoup de choses via des dotations plus ou moins arbitraires.
Faute de traiter ce sujet, il semble bien que la copie d’Edouard doive être revue.