Pas du tout d’accord avec ce papier. Vous épousez les thèses neo-libérales qui consistent à dire que travailler plus pour gagner moins est une fatalité, et que forcément, mondialisation aidant, on va vers des jours difficiles Il n’y aurait donc pas de place pour tenter des penser notre avenir à travers des utopies. L’utopie c’est penser un meilleure forme de gouvernement. Bientôt en 2018 on fêtera la première édition de la grande Utopie de Thoma Moore.
C’est un peu facile de stigmatiser les intellectuels. Sans Voltaire, Rousseau, Diderot ou Condorcet on en serait peut-être encore au monarque absolu (oui, je sais on y est encore mais au moins celui-ci on peut le renverser sans le raccourcir).
C’est prendre les gens du peuple pour des cons de penser qu’ils ne peuvent pas avoir de réflexion sur leur travail et sur le fait que ceux qui font les tâches les plus passionnantes sont payés cent voire mille fois plus qu’eux. Parmi ces chanceux, ce ne sont pas les intellectuels les mieux lotis, ou alors c’est que papa avait fait du business avant eux.
Merci pour les encouragements. J’hésitais à publier un article. Comme vous je trouve ce texte très beau et les idées qui le sous-tendent très justes, j’avais envie de le faire connaître.
Il vole peut-être un peu haut, en tous cas au dessus des capacités de compréhension de gens comme Bois-Guibert, mais qui s’en étonnera ? Pour le statut d’affranchi, j’avoue que je ne comprends pas bien les vrais enjeux. Merci la prochaine fois de nous affranchir en terme plus clair en évitant les copié-collé à répétition
J’avoue ne pas bien comprendre pourquoi les italiens boudent ce rassemblement et surtout pourquoi ils continuent de plébiciter le gouvernement Berlusconi et sa massive réduction du budget de l’éducation par sa ministre de l’éducation Gelmini... J’aurai aimé que l’article nous éclaire sur ces deux points... Ce n’est pas le cas. Dommage !
La comparaison n’est peut-être pas de mise mais dire ce qui se passe ailleurs, et surtout dans un pays qui fait plutôt envie du point de vue social, est une bonne chose. Merci donc pour cet article.
Il y a en tous cas une chose qui frappe ce sont les bases sur lesquelles se détermine la politique. On met en avant le maintien de l’emploi et pas la suppression des fonctionnaires, il semble à lire l’article que le souci du bien-être général est plus important au Danemark. On ne fait pas des cadeaux qu’aux riches.
Une autre chose me frappe une fois de plus c’est ce mot de réforme. A quoi bon parler de réformes si on ne sait pas de quoi on parle. Chez nous la réforme c’est aller vers plus de libéralisme, donner plus de latitude aux loups dans la bergerie et quand les moutons bêlent trop fort on leur largue une botte de foin depuis le fenil de l’Elysée. Il semble que là-bas, au nord, le sens du mot réforme soit un peu différent.