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JP94

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  • JP94 12 avril 2017 10:16

    Petit détail bien réel : le présence de sans-papiers et de travailleurs au Colonel Fabien est parfaitement récurrente.

    Des camarades ont obtenu, par la lutte, la régularisation de 132 sans-papiers,salariés à Rungis, , très récemment : ce n’est pas un rêve.
    Et les municipalités « rouges » organisent des parrainages de sans-papiers.

    Pour la dissolution des partis, c’est une question qui s’est posée à la Résistance, mais notez-le, les partis dont il était question étaient tous les partis, sauf le PC , qui lui avait été interdit avant, dès le 26 septembre 39.
    A Londres s’est posée la question de l’Après-guerre, et les pour partis ayant trahi (y compris la SFIO, pour les membres de ce parti refusant la Collaboration), il a été question de les interdire à la Libération.

    Mais vous-même, avez-vous lu Marx ? Il est effectivement d’actualité, et je vous conseille le séminaire de Jean Salem ( CUEM ) , le samedi, à la Sorbonne. Vous constaterez qu’il n’est pas une momie pour les nombreux participants à ce séminaire.


  • JP94 12 avril 2017 09:54

    @Michel DROUET

    Impossible ! (puisque selon l’UPR tous les électeurs du NON de 2005 étaient des partisans d’Asselineau : il est le seul, l’unique, l’incomparable.)

    J’avais aussi voté NON, et fait campagne pour le NON, je n’avais pas vu alors le moindre partisan d’Asselineau, ni de brochure UPR expliquant les vices du TCE. Apparemment, les électeurs du NON ont compris sans lui..

    J’ai fait un sondage autour de moi parmi les gens qui ne fréquentent pas AV : bilan ( j’en suis fort marri pour nos amis de l’UPR) , aucun ne connaissait même le nom d’Asselineau. J’ai dû expliquer - au risque de provoquer un revirement en sa faveur ( faisons rêver nos amis de l’UPR), mais au bout du compte, ce qui les intéressait était de savoir le positionnement d’Asselineau au -delà de la question du Frexit... le Frexit est l’appât, mais ensuite ... et là, question droits sociaux, c’est franchement à droite.


  • JP94 12 avril 2017 09:40

    @manu

    En tout cas, Bourdin est un malin, il a réussi à convaincre les fervents d’Asselineau..
    A croire qu’ils aiment de genre de personnage qui fait semblant de donner un coup de pied dans la fourmilière mais craint par-dessus tout le vrai changement de société.


  • JP94 7 avril 2017 19:52

    @Fifi Brind_acier

    Le rédacteur en était le communiste Pierre Villon, mais le but du CNR étant l’unité des forces de résistances, le programme était rédigé avec subtilité !! et répondait aux aspirations du peuple de France porté par le PCF, principal parti de la Résistance.
    Relisez bien le programme... 
    Quand on fait un programme comme celui du CNR, on ne rédige pas un programme électoral, mais on se fixe des objectifs précis, intangibles, communs.
    La stratégie du PCF était de réaliser l’union de la Résistance, c’était le plus urgent face au fascisme au pouvoir et occupant. 
    La sécurité sociale, mis en place par le ministre Ambroise Croizat, est un objectif fondamental et appelé, des voeux d’Ambroise Croizat lui-même à se développer, à s’élargir encore. 
    Le programme du CNR ne pouvait pas être : réalisons le socialisme en 1945, plus de propriété privée etc ...plus de patrons ( même si la classe patronale a massivement collaboré ) ... objectif irréaliste et qui eût mené à une guerre civile... 

    Avec Mélenchon, je pense que le PRCF reprend l’idée ( n’oublions pas qu’au PRCF il y a des résistants qui ont risqué leur vie pour ce programme du CNR) d’un union, sans considérer pour autant que Mélenchon répond à toutes les exigences d’un programme de rupture sociale. 
    Mais si l’on veut avancer, surtout en période crise, il faut s’unir. A la devise : diviser pour régner... répondre : Ne pas pas se diviser pour ne pas jouer le jeu du Prince ....


  • JP94 7 avril 2017 16:55

    Excellentes mises au point, qui bien sûr l’ire des inconditionnels de leur chef... Franchement, ces réactions sont désolantes, et témoignent d’une incapacité à débattre politiquement.

    Et n’ont pour effet que de replier l’UPR sur lu-même, gage d’échec, et la hargne des commentaires n’y changera rien.
    L’ouverture d’esprit permet de gagner des citoyens qui réfléchissent, s’interrogent, évoluent dans leurs idées.
    Au contraire, réagir avec autant d’agressivité incite à rejeter tout ce qui fait l’UMP pardon l’UPR ( même l’acronyme est clairement de droite, fait pour évoquer RPR et UMP).

    L’UPR est à droite, c’est un fait, et cet article le démontre avec cohérence et clarté.

    Maintenant, si on est à droite, alors il est concevable de se reconnaître dans l’idéologie de ce parti.
    Mais si on a une idéologie progressiste, il est évident qu’il faut dénoncer le discours - toujours de droite de « ni droite ni gauche », et en l’occurrence de critiquer, et de façon argumentée - et non pas haineuse - l’idéologie de l’UPR.
    De toute façon , je remarque que le PRCF, lui joue franc-jeu : il se dit non seulement à gauche - ce qui serait ambigu aujourd’hui, mais, au risque de choquer les convenances actuelles, communiste.

    C’est dont une attitude diamétralement opposée à celle des militants de l’UPR ici ( j’en connais par ailleurs de très posés) donc on a le sentiment qu’ils ne visent qu’à discréditer leur parti.

    Le PRCF me semble donc réellement contre ce système de l’UE et le système capitaliste, car prétendre qu’on pourrait n’être ni de droite ni de gauche, ou les deux à la fois, c’est très exactement le discours dominant. 
    Quand Valls, dit incarner les valeurs républicaines, alors qu’il les foule aux pieds par son racisme et son discours xénosécuritaire, il se pose en « ni de droite ni de gauche »... 
    Et il se dit par ailleurs, de gauche, alors que son idéologie est droitière.
    La droite a aussi pour habitude de nous vendre des solutions pour le pays, alors qu’on ne défend jamais qu’une seule classe. 

    Les classes sociales c’est un peu comme sur une pièce de monnaie, elles sont là mais on ne peut tirer à la fois Pile et Face. Il faut que ce soit Pile ou bien Face . Et un élu ne défendra pas à la fois les classes sociales antagoniques .
    Et la position sur la tranche finira vite par vaciller.

    On voit aussi aux réactions des fervents de l’UPR qu’ils trahissent bien leur idéologie droitière en ironisant sur la possibilité de mesures sociales hardies, alors qu’elles sont parfaitement chiffrées et beaucoup plus que les cadeaux au Patronat.

    Même les stats de la Commission européenne montrent ( à leur invite) ces possibilités : 
     - si la France avait la même productivité de l’Allemagne, on gagnerait 2,6 millions emplois.
    Et si on adoptait la productivité japonaise, on gagnerait 6,9 millions d’emplois.

    Et puis que Asselineau est aux impôts, il doit bien savoir l’énorme gain du PIB depuis 2010,qui ne s’est traduit que l’augmentation des revenus des plus riches !! 
    Et cette richesse-là , elle vient de la classe productive, car dans le PIB, il n’y a pas un centime de spéculation au CAC40, le PIB vient du travail.

    Et répartir cette richesse produite c’est aussi l’enjeu de cette campagne électorale, mais il est occulté à dessein ...


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