Le protectionnisme n’est pas une solution en soit, le monde est trop déréglé pour que seule, cette solution résolve tous les problèmes.
Fermer nos frontières pour pouvoir protéger notre production locale est tout à fait louable, voir même normale au niveau de l’industrie agro alimentaire.
Mais plusieurs choses font qu’il va être difficile d’appliquer une telle mesure :
- si l’europe se protège, les autres pays se protègerons envers l’europe. Celà aura bien sur une grande conséquence sur la balance commerciale, mais dans quel sens ? Si ’lon enlève le domaine de l’énergie, donc que l’on enlève le baril importé, quel est l’état de notre balance commerciale ? Si elle est positive, ne risque t’elle pas de passer dans le rouge, malgré l’augmentation de la consommation européenne de produits européens ?
- a délocaliser autant, l’Europe à perdu de son savoir faire, surtout dans le marché du numérique. Quand je vois les gugusses que j’ai dans l’industrie, est ce que les européens non diplômés sont prêts à récupérer le travail de chinois ou autres ? Ou, si l’on automatise, quelle serait la conséquence de l’inflation induite par l’augmentation des coûts de production ? Somme nous suffisamment forts pour produire pour notre marché ce que les asiatiques produisent pour la planète ?
- est ce que l’Europe a les ressources naturelles suffisantes pour etre auto-suffisante ? Certainement pas. Certaines matière premières sont absentes, et on peu être sur que les autres pays ferront tout pour que l’Europe ne touche pas un gramme de cuivre, ou d’or par exemple.
Au final, ce qui me chagrine le plus, voir m’énerve, c’est ce que l’auteur dit très bien : le transfert technologique. Sous couvert de faire, à un moment donné, un coups commercial, ou avec le prétexte de dire « Si nous ne le faisons pas, d’autres le ferrons et empocherons la mise », on perd des décennies d’expérience et de savoir faire sur l’autel d’une commande ponctuelle. « Tiens, regarde comme je scie la branche sur laquelle je suis assis. T’as compris ? Aller, aide moi ! ».
Sujet intéressant, mais article mal construit, l’architecture n’est pas très lisible, on se perd un peu. Allons au fond des choses, mais mettons y en forme aussi !
Pour la remarque de Manfred, sur les pages courtes, j’ai pas d’idée la dessus, mais par contre, les « nouveaux nouveaux médias » (Twitter etc...) eux se limitent à l’essentiel, voir plus, ce qui va dans le sens de l’auteur.
Franchement, j’en sais rien. Ni l’un, ni l’autre n’était mon choix de Président, mais je pense que Royale n’aurait pas supprimé la taxe professionelle, n’aurai pas dissous lentement hopitaux et éducation etc....
Il y aurai d’autres bourde, c’est sur, mais sincèrement, je pense qu’il est difficile de faire pire que Naboléon...
Tout a fait, l’Allemagne nazi n’est qu’un exemple, mais il montre tout ce que l’on peut faire « accepter » sous l’emprise de l’autorité.
Le résultat n’est pas surprenant, et pas éloigné de ce qui s’est fait à l’époque de Milgram, en tenant compte de la présence du public qui, j’en suis presque certain, « pousse » les candidat(e)s.
Je suis tout a fait d’accord sur votre remarque finale, les réactions du public de l’autre côté de la télé , n’auraient été que plus intéressantes.
En tous cas, j’applaudis France 2 pour oser diffuser ce genre d’émission, qui au final est plus là pour faire réfléchir que divertir. Sur TF1, ils gagneraient du fric fonction du voltage infligé (« Le million, le Million », « C’est votre dernier Volt ? - Oui Jean-Pierre, c’est mon dernier Volt »