Le clivage gauche-droite ne veut plus dire grand-chose, l’union européenne l’a complètement vidé de son sens et réduit à un choix entre une droite décomplexée qui assume sans vergogne le caractère anti-social de l’europe et une droite complexée qui ose encore s’appeler gauche (PS et affidés), et qui saupoudre la pauvreté générée par le désastre économique de l’unification européenne de caches-misères payés par des ponctions encore plus grandes sur la classe moyenne.
C’est la souveraineté nationale qui donne son sens au clivage gauche-droite.
C’est la souveraineté nationale qui donne son sens à la démocratie.
Donc pour retrouver la démocratie, la France doit quitter l’union européenne !
En général, c’est plutôt la prostituée qui profite de la misère de ses clients : leur misère sexuelle.
Cette misère sexuelle est même la raison d’être de ce métier, la prostitution.
Bien sûr, les seules prostituées qui profitent de cette misère sont celles qui exercent ce métier volontairement. Et il y en a, c’est indéniable.
Évidemment, celles qui choisissent ce métier ne l’ont pas choisi en étant fillette ! On ne peut choisir ce qu’on ne connait pas. Mais peut-être étaient elles des jeunes filles qui aimaient le luxe, aimaient plaire aux garçons, n’aimaient pas les études et n’avaient pas d’aptitudes particulières.
Je suis d’accord avec vous quand vous dites que personne n’a
la bonne martingale en matière d’europe, c’est bien pour cela... que le jeu n’en
vaut pas la chandelle. C’est, entre autres, une des raisons qui me pousse à être
farouchement anti-européen (dans le sens ou je suis hostile à toute forme de
construction supranationale européenne, bien entendu).
A l’échelle nationale
nous avons pu trouver un mode de fonctionnement qui, s’il est très loin d’être
parfait et mécontentera toujours les râleurs franchouillards que nous sommes, n’est quand même pas si mal, notamment au
plan social : nos grands-parents et nos parents ont pu obtenir, en 1936,
1945 et 1968 (sans parler de nos lointains aïeux qui ont fait la Révolution et la Commune), un pacte social
généreux par rapport à la situation d’autres pays.
Or, le processus d’intégration
européenne est en train de détruire ce pacte social, c’était d’ailleurs un
des buts (dissimulés) de ceux qui nous ont engagé dans ce processus : depuis
ses débuts l’intégration européenne se fait sous la houlette des USA, de leurs
banques et de leurs multinationales.
Récemment j’avais expliqué à une amie Italienne que pour que
pour que l’europe fonctionne sans austérité, il faudrait que l’Allemagne fasse
en faveur des pays Méditerranéens le même effort financier que celui que
réalise l’Italie du Nord fait pour l’Italie du Sud.
Elle m’a répondu qu’il vaudrait mieux arrêter ces conneries
d’europe tout de suite, parce que selon elle « la dernière fois qu’on a
demandé aux Allemands de payer pour les autres on a vu comment ça s’est terminé ».
Il est sûr qu’aujourd’hui avec la force nucléaire
stratégique la France
n’a de toutes façons plus rien à craindre de l’Allemagne ni de quiconque, et c’est
bien cela qui nous garantit la paix. Pas la peine donc de s’enfermer dans une
structure supranationale nuisible et antisociale pour cela. D’ailleurs, le pays d’europe qui est en paix depuis le
plus longtemps refuse catégoriquement d’entrer dans cette construction et s’en
porte à ravir.
Sans doute sa neutralité souveraine devrait-elle être prise
en exemple, au lieu d’attendre benoîtement que nos chers voisins teutons abandonnent
leurs principes monétaires qui leur vont peut-être très mais qui nous sont
néfastes, et nous financent pour nos beaux yeux... ou pour notre protection
nucléaire (j’en profite pour répondre aussi à votre post plus bas).
Contrairement à ce que vous croyez, l’Allemagne ne bénéficie pas de facto de notre
dissuasion. Si un tir nucléaire d’un ennemi quelconque sur Karlsruhe ou
Kehl justifierait une riposte Française, car évidemment la France serait touchée, ça n’a
pas à être le cas d’un tir sur Berlin ou Dresde, qui sont éloignées de la
frontière.
Cependant, si l’Allemagne n’a pas la bombe, elle a de très
bons chimistes très certainement capables de concocter sur demande des saletés à
côté desquelles l’arsenal de Saddam Hussein passerait pour une boîte de boules
puantes...
Bonsoir Fergus, et veuillez m’excuser de vous avoir pris pour un partisan de l’abandon de la dissuasion, que ce soit dans ce post dans celui plus haut, que j’ai posté avant de voir votre réponse qui pourtant l’a précédé (mais je maintiens que vos idées sur l’europe sont dangereuses et malsaines bien qu’elles partent de bonnes intentions).
Cela dit, la France ne compte pas pléthore de têtes nucléaires non plus, et une réduction du budget consacré à cet armement nuirait forcément à son efficacité, sachant que cet armement n’est efficace dans sa mission (dissuader les autres de nous agresser) que si ces autres sont convaincus de son efficacité (ce dont ils pourraient douter s’il est de notoriété publique que nous ne consacrons plus rien à son entretien et son développement.
On peut toujours bluffer, mais il sera toujours possible de tomber sur quelqu’un qui saura que notre vieille pétoire humide que l’on a plus entretenu depuis un bail ne plus faire grand mal...
L’enfer est pavé de bonnes intentions. Notre enfer à tous
est pavé des « bonnes intentions » que vous partagez, et encore, on
commence juste à sentir la chaleur des flammes.
Vos idées sur l’europe sont extrêmement malsaines et dangereuses,
surtout lorsqu’elles sont combinées avec votre souhait de voir la France renoncer à sa dissuasion
nucléaire.
Vous souhaitez « une
coalition des pays du sud pour contraindre les pays du nord à jeter les
bases d’un nouveau traité beaucoup plus centré sur le social ». Mécaniquement
vous voulez contraindreles pays du Nord à financer le social dans les
pays Méditerranéens dont l’économie s’écroule, ne supportant la concurrence
à monnaie égale avec les premiers (surtout vu le niveau auquel caracole cette
monnaie), alors que ces pays « nordiques » l’ont toujours refusé, et
que, par exemple, la triomphale réélection de la chancelière teutonne montre l’attachement
du peuple Allemand à ce refus.
Si le SPD a pu
imposer un salaire minimum, il est, à l’unisson
d’une large majorité de la population Allemande, farouchement hostile à tout
assouplissement de la politique monétaire pour donner de l’air aux pays Méditerranéens
et aux transferts financiers massifs et permanents
en direction de ces pays qui seraient nécessaire pour éviter de les acculer à
la ruine.
Comme l’a récemment rappelé Olivier Berruyer « Un
pays qui file 100 milliards à un autre, comme ça, sans rien en échange, ça s’est
jamais vu, à moins d’une invasion militaire. »
Voilà donc à quelle extrémité mènera la folie européiste si
l’on a pas le bon sens de s’en débarrasser avant. Une union européenne, que ce
soit sous cette forme ou sous une autre, aura toujours pour principale tare de
regrouper des pays dont les intérêts vitaux sont contradictoires, donc quelque
soit la décision que cette union puisse prendre, cette décision sera nuisible pour
la majorité de la population dans un certain nombre de pays.
Arrivera le moment de faire comprendre à certaines majorités
nationales sûres de leur bon droit qu’elles sont minoritaires au niveau
supranational. Ce genre de processus ne se fait jamais dans la douceur.
Faire une union
européenne, c’est mettre ses pays membres à la fois dos au mur et face à face.
Et vous voulez en prime retirer à la France ses armes les plus
efficaces !
En fait, vous prônez sans le vouloir tout ce qui nous mènera
à subir le sort de nos grands-parents pendant la guerre de 40 !