Vous êtes complètement à côté de la plaque Laferier...
Prôner la sortie de l’euro (ce qui implique de proposer la sortie de l’union européenne), c’est au contraire prôner la sortie d’un système fasciste.
Rappel : les fascistes, en général, sont ceux qui méprisent le résultat des scrutins (comme par exemple celui du référendum de 2005), affament les peuples (c’est le résultat des plans d’austérité) et envoient leurs opposants en prison (dernière évolution sordide de la situation grecque, ou les opposants à l’ue peuvent en prendre pour 2 ans). Exactement ce que fait l’union européenne, et comme elle le fait dans plusieurs pays, on peut dire que l’union européenne est une organisation supra-fasciste !
Et comme elle pousse ses pays membres à faire des compromis sur des intérêts vitaux contradictoires, c’est l’union européenne qui pourrait entraîner les pays qui en sont membres vers la guerre.
Elle les y entraîne déjà en étant liée à l’otan.
L’amalgame entre sortie de l’union européenne et extrême droite est totalement idiot : l’extrême droite ne défend pas la sortie de l’ue, elle sert à pourrir cette idée, et l’article démontre très bien cette imposture.
Des 3 formations défendant la sortie de l’ue, M’PEP, PRCF et UPR, AUCUNE n’est d’extrême droite, et toutes 3 dénoncent l’extrême-droite avec vigueur (nouvelle preuve avec cet article).
Le fascisme qui se déverse ici n’est certainement pas le fait de l’auteur ni de ses sympathisants...
il y avait des collabos dans tous les partis, tout comme aujourd’hui il y a des européistes dans tous les partis...
Le vrai clivage à l’époque n’était pas « gauche ou droite », mais résistant ou collabo.
Tout comme aujourd’hui le clivage n’est pas non plus entre gauche et
droite mais entre europhobes et européistes (on devrait plutôt dire
eurofascistes, même). Le clivage aujourd’hui, comme sous l’Occupation, est entre ceux qui défendent la souveraineté du peuple Français et ceux qui la trahissent ouvertement.
bien sûr, il y avait des collabos dans tous les partis, tout comme aujourd’hui il y a des européistes dans tous les partis...
Le vrai clivage à l’époque n’était pas « gauche ou droite », mais résistant ou collabo.
Tout comme aujourd’hui le clivage n’est pas non plus entre gauche et droite mais entre europhobes et européistes (on devrait plutôt dire eurofascistes, même).