Une grille sur scène, comme dans le bar de péquenots dans les Blues Brothers : « Tiens, c’est bizarre, pourquoi y a une grille, Elwood ? » Pour ceux qui se rappellent plus de cette scène d’anthologie : http://www.youtube.com/watch?v=F5N35kQAPv0 MDR
Le fait que la navette soit sensible à la rencontre avec une goutte de pluie à Mach 2 reflète quand même une bien grande désinvolture dans sa conception.
Les aéronefs commerciaux sont en général testés assez rigoureusement sur les collisions avec divers objets (c’est quand même un minimum).
Par exemple, Airbus « s’amuse » à vérifier la solidité des pare-brises de ses avions avec des canons à poulets (poulets à rôtissoire, pas à commissariat) : il s’agit d’un appareil qui projette à 300 m/s un poulet vivant (c’est un détail important car un poulet mort n’aurait pas la même consistance) sur les vitres du pare-brise afin de simuler un impact avec un oiseau lorsque l’appareil se meut à sa vitesse de croisière. Les experts peuvent ensuite étudier la façon dont l’animal se disperse sur la vitre, l’apparition éventuelle de micro-impacts susceptibles de dégénérer.
Les constructeurs de la Navette sont impardonnables s’ils ont omis de pratiquer des tests similaires sur leur engins avec ne serait-ce qu’un goutte d’eau, ou s’ils n’ont pas tenu compte des résultats de ces tests s’ils ont été effectués.
Enfin voilà ce qui arrive quand de beaux projets sont entrepris sans que les moyens adéquats ne leur soient accordés.
En tout cas, cette série d’articles sur la navette est, elle, une vraie réussite.
Le RU n’est pas seulement une des solutions, il me semble que c’est la seule acceptable. Sinon on se retrouvera en 2050 avec la majorité de la population dans la misère, entre T.I.G en échange d’une maigre aumône et les rares boulots de larbinat qui n’auront pas encore pu être automatisés, et pour lesquels se présenteront 10 candidats par place.
Ceux qui nous parlent de « valeur travail », ne font que nous enfumer avec des principes obsolètes. La société moderne n’a plus besoin de la productivité de tous.
Le cancer de notre société, c’est justement cette funeste tendance à culpabiliser ceux qui doivent se contenter de misérables miettes, du pourtant sous-estimé minimum vital que la société daigne accorder. Ce Wauquiez est une belle métastase. Traiter de parasites des gens qui essaient de survivre avec moins de 600 € par mois, c’est franchement minable.
Vivement le Revenu National Garanti à au moins 1000 €, sans obligations de recherche d’emploi ou de T.I.G. Sachant qu’en France le travail ne peut que reculer avec les progrès de l’automatisation (ce qui est une très bonne chose) et les délocalisations vers les pays à bas coût de main d’oeuvre (qu’ils seraient peu opportun de vouloir concurrencer sur ce point), ce serait bien la seule façon de garantir un niveau de vie décent à l’ensemble des français.
En attendant, j’aimerais bien voir ce Wauquiez contraint de nettoyer des chiottes publiques en échange d’un RSA... Histoire de voir ce qu’il en dirait...
Votre fierté à 2 balles d’européen authentique vous vous la gardez pour vous, moi je suis français, l’europe je n’ai pas voté pour, et je n’en veux sous aucune forme.
Thuram est lui aussi français, non pas « de passeport par obligation » mais parce que lui et sa famille sont originaires d’un département Français. Il vous faudrait réviser l’histoire-géo, la Martinique et la Guadeloupe c’est la France et leurs habitants des citoyens français. Il est vrai que ces départements ne se situent pas en europe, mais justement, contrairement à ce croient ou souhaitent trop de gens, la France ne se limite pas à l’europe, et ce depuis Jacques Cartier.
C’est d’ailleurs ce qui a toujours fait sa force, rappelez-vous la citation de Monnerville en 1945 : "Sans son Empire, la
France est un pays libéré, avec son empire la France est un pays
vainqueur". Pour survivre dans le monde actuel, la France doit continuer d’être le pays des 3 océans, et non pas se rabaisser au rang de province d’une europe en voie de décrépitude (voir le taux de natalité catastrophique de nos voisins...) sans autre autre horizon que celui de ce continent déclinant.