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Kookaburra

Kookaburra

Si les arts plastiques et surtout la peinture ont occupé la majeure partie de ma vie (enseignement et activité), je me suis tôt intéressé à la philosophie que j'ai étudiée parallèlement avant de devoir l'abandonner après deux ans. Mais les questions de nature philosophiques me passionnent plus que toute autre matière. Ayant vécu longtemps dans plusieurs pays je suis tri-culturel - anglais, allemand et français, et je parle couramment ces trois langues - comme une vache australienne.
A mon avis, chaque auteur devrait se présenter dans lespace prévue. On peut donner quelques indications sur sa personne tout en préservant lanonymat. Savoir un peu sur la personne facilite la compréhension de ses propos. Raison pour laquelle jajoute ici quelques lignes à ce que javais écrit il y a quelques années.
Elevé dans un milieu protestant peu pratiquant, je n’ai jamais fréquenté l’église. Agnostique, c’est-à-dire ni croyant ni non-croyant mais figé dans un doute permanent et peu confortable, je m’identifie quand même à la culture occidentale, et comme cette culture est imprégnée du christianisme, inévitablement, je le suis aussi. Donc, culturellement je suis chrétien, mais d’un christianisme épuré, simplifié, réduit aux dix commandements et surtout au message du Christ de non-violence et de l’amour, ce qui reste, bien entendu, un idéal, que je trahis continuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2008
  • Modérateur depuis le 05/03/2010
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Derniers commentaires



  • Kookaburra Kookaburra 29 juin 2013 11:28

    Bonjour Alinea. Encore un excellent article. Je me considère féministe moi-même, j’apprécie particulièrement la finesse et la sensibilité - psychique, esthétique, émotionnelle - des femmes, mais je me méfie du féminisme. Hommes et femmes sont ou devraient être égaux en droits etc. mais ils ne sont pas pareils. Ils sont, Dieu merci, très différents, et chacun a ses forces et ses faiblesses.

    La féminisation des mots, devenue politiquement correct et donc obligatoire (en allemand comme en français) me semble absurde. Si certains noms de métiers, féminisés, ne choquent pas, il n’en est pas de même pour tous. En effet, le mot romancière, par exemple, passe bien. Mais féminiser à l’excès peut conduire à des néologismes aberrants comme professeure, écrivaine, auteure ou, pire ! autrice.

    Dirait-on la sapeuse-pompière ? Non, ce serait ridicule. Idem pour la responsable d’une équipe sportive, que l’on n’oserait pas appeler l’entraîneuse. Et que dire de la maîtresse d’hôtel, nom tout aussi ambigu ?



  • Kookaburra Kookaburra 29 juin 2013 10:55

    Bonjour Jack. J’aime beaucoup votre article ! Arrivé en France l’extrême politesse des Français m’avait tout de suite frappé. En me doublant sur un escalier j’entend l’homme murmurer « Pardon ». Je reste perplexe, pourquoi pardon ? Mais voilà, chaque culture a ses codes de politesse. L’étranger se doit de les apprendre. Surtout l’Australien qui, en comparaison, est un barbare, plus décontracté qu‘un ours.



  • Kookaburra Kookaburra 28 juin 2013 12:39

    Quoi de plus beau qu’un cheval ? Malheureusement je ne le connais pas bien. Je connais mieux les éléphants que les chevaux ! C’est à dire je sais mieux comprendre les réactions d’un éléphant et de me comporter en conséquence que de comprendre les réactions d’un cheval. Je passe souvent devant une école équestre. Je m’arrête pour observer les chevaux. Je choisis mon préféré - un brun foncé, presque noir, mais seules la queue et la crinière sont vraiment noires. Dans le soleil c’est comme une couleur métallique. Qu’est-ce qu’il est beau ! De loin il m’entend approcher à pied. Il lève la tête et me regarde attentivement. Ses mouvements, le port de la tête, quelle noblesse ! J’aimerais faire sa connaissance, apprendre me comporter correctement, devenir un ami.



  • Kookaburra Kookaburra 28 juin 2013 12:00

    Déjà le gouvernement encourage la surconsommation et s’inquiète, pour cette raison, du pouvoir d’achat. Il faut consommer pour sauver l’économie, paraît-il. La publicité nous pousse à acheter un tas d’objets dont on ne savait pas qu’on avait besoin, mais dès qu’on les a, on ne peut plus s’en passer. Consommer, c’est un plaisir. Acheter, c’est toujours une tentation, et une tentation c’est la seule chose à laquelle, avec Oscar Wilde, je ne peux pas résister. Plus sérieusement, moi, je peux vivre assez simplement, parfois à l’agacement de ma femme - «  Quoi, tu a mis ton vieux pantalon !!  ».



  • Kookaburra Kookaburra 28 juin 2013 11:45

    Bon exemple ! Le mendiant en loques dans la rue. En lui donnant quelques sous la pudeur et la honte m’envahirent - la pudeur de montrer ma relative richesse par ce geste « généreux », la honte de vivre à côté des gens réduits à cette pauvreté, la pudeur face à la honte que j’imagine (peut-être faussement) qu’il ressent de sa pauvreté. Près de nous il y a un campement de gitans. J’aimerais leur offrir des vêtements et un vieux vélo etc. Mais là aussi il y a des sensibilités à respecter - la honte, la pudeur entrent là-dedans aussi.

     

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