Effectivement dans le bouquin en question il n’est pas parlé de Tchernobyl, alors pourquoi le citer dans le titre du bouquin ?
On va vers un Tchernobyl et l’on ne sait pas vers où on va... Le grand trou.
De l’accroche médiatique du journaliste surfant avec un coup de chance du aux incidents de tricastin en juillet.
Une petite machine à faire du fric sur le dos des gogos..Ce n’est pas très glorieux
@+
@ Pseudo.
Les rejets permanents restent quasiement dans les incertitudes de mesure de la radioactivité naturelle.
La radioactivité naturelle est importante mais nous y résistons bien.
On peut prendre un exemple de la paranoïa qui nous saisit dès qu’on parle de nucléaire.
On peut s’intéresser à l’arrêt de l’atelier de Socatri relachant du C14.
En l’occurrence il s’agit, semble-t-il, tout simplement du fait que les émissions auxquelles la SOCATRI a droit annuellement ont été atteintes dès Juillet. La SOCATRI, comme elle en a l’obligation, a déclaré ce dépassement et l’ASN a donc demandé l’arrêt des installations concernées.
Ceci étant l’ASN, comme malheureusement trop souvent, ne précise pas les raisons des normes ni à quoi elles correspondent pour la santé du public. La norme de rejet fixée par l’ASN est de 3400 MBq/an.
Chaque kilo de matière végétale a une activité due au C14 d’environ 250 Bq (c’est la base de la datation C14). Pour avoir une idée de ce que représente la limite fixée par l’ASN j’ai déterminé l’extension d’un feu de forêt conduisant à une émission comparable. Je prends une forêt composée d’arbres de 20 m de haut et d’un rayon moyen de 20 cms, soit un volume d’un peu plus de 1,2 m3, soit environ 1000 kg et une activité de 0,25 MBq. Un ha de forêt contient environ 100 arbres correspondant à une activité de 25 MBq. La limite d’émission fixée par l’ASN correspondrait donc à l’émission de C14 produite par un incendie d’environ 150 ha par an. Ou encore par les émissions de 15000 habitations brûlant chacune 1 tonne de bois par an.
Par ailleurs, l’atmosphère contient environ 750 Gt de carbone sous forme de CO2. En retenant l’activité de 250 Bq/kg on obtient donc environ 2 10^11 (200 milliards) de MBq, soit plus de 100 Millions de fois plus que la norme fixée par l’ASN pour le SOCATRI. Chaque année la biomasse émet (et absorbe) environ 70 Gt de carbone sous forme de CO2. Soit des émissions correspondant à 10 Millions de SOCATRI !
Donc les rejets restent bien dans le cadre des incertitudes de mesure.
Et l’on pourrait continuer longtemps comme cela.
Savez-vous qu’en France continentale sur un mètre d’épaisseur nous vivons sur 9 tonnes de plutonium 239 (qualité militaire), car les rayons cosmiques font transmuter en surface l’uranium naturel. Dans haque pot de fleur sur votre balcon vous avez au moins 15 becqurels de plutonium.. Tremblons pauvres de nous !
@ Pseudo.
Les rejets permanents restent quasiement dans les incertitudes de mesure de la radioactivité naturelle.
La radioactivité naturelle est importante mais nous y résistons bien.
On peut prendre un exemple de la paranoïa qui nous saisit dès qu’on parle de nucléaire.
On peut s’intéresser à l’arrêt de l’atelier de Socatri relachant du C14.
En l’occurrence il s’agit, semble-t-il, tout simplement du fait que les émissions auxquelles la SOCATRI a droit annuellement ont été atteintes dès Juillet. La SOCATRI, comme elle en a l’obligation, a déclaré ce dépassement et l’ASN a donc demandé l’arrêt des installations concernées.
Ceci étant l’ASN, comme malheureusement trop souvent, ne précise pas les raisons des normes ni à quoi elles correspondent pour la santé du public. La norme de rejet fixée par l’ASN est de 3400 MBq/an.
Chaque kilo de matière végétale a une activité due au C14 d’environ 250 Bq (c’est la base de la datation C14). Pour avoir une idée de ce que représente la limite fixée par l’ASN j’ai déterminé l’extension d’un feu de forêt conduisant à une émission comparable. Je prends une forêt composée d’arbres de 20 m de haut et d’un rayon moyen de 20 cms, soit un volume d’un peu plus de 1,2 m3, soit environ 1000 kg et une activité de 0,25 MBq. Un ha de forêt contient environ 100 arbres correspondant à une activité de 25 MBq. La limite d’émission fixée par l’ASN correspondrait donc à l’émission de C14 produite par un incendie d’environ 150 ha par an. Ou encore par les émissions de 15000 habitations brûlant chacune 1 tonne de bois par an.
Par ailleurs, l’atmosphère contient environ 750 Gt de carbone sous forme de CO2. En retenant l’activité de 250 Bq/kg on obtient donc environ 2 10^11 (200 milliards) de MBq, soit plus de 100 Millions de fois plus que la norme fixée par l’ASN pour le SOCATRI. Chaque année la biomasse émet (et absorbe) environ 70 Gt de carbone sous forme de CO2. Soit des émissions correspondant à 10 Millions de SOCATRI !
Donc les rejets restent bien dans le cadre des incertitudes de mesure.
Et l’on pourrait continuer longtemps comme cela.
Savez-vous qu’en France continentale sur un mètre d’épaisseur nous vivons sur 9 tonnes de plutonium 239 (qualité militaire), car les rayons cosmiques font transmuter en surface l’uranium naturel. Dans haque pot de fleur sur votre balcon vous avez au moins 15 becqurels de plutonium.. Tremblez pauvres gens !
A une époque je travaillais comme consultant dans une toute petite entreprise.
Importation de technologies ex-soviétiques.
Et j’ai dû embaucher en France un Académicien russe avec la qualification de "Directeur Scientifique".
Il a fallu que je montre qu’aucun Français ne pouvait répondre à la qualification en question, mais je n’avais aucune envie de passer une petite annonce pouvant révéler mes sujets d’intérêts. Finalement je me suis fait envoyer des lettres par de grandes sociétés étatiques bien connues précisant que l’Académicien était le seul au mode à avoir cette spécialité. Le Ministère du travail a accepté ces lettres.
Mais un jour alors que j’étais en déplacement à l’étranger une inspectrice du Minsitère du travail est arrivée dans prévenir, a fait le tour des bureaux, ouvert tous les placards malgé l’opposition de ma secrétaire. L’inspectrice voulait savoir si je ne cachais pas quelques Maliens dans les placards...
L’académicien a été naturalisé Français suivant une procédure très spéciale, signée par le Premier Ministre Jospin directemnt pour "service rendu à la France". Ce qui a fait que 6 mois après l’Etat Français me le piquait et il devenait prof à Polytechnique-Palaiseau.
Sale affaire.
@+