Oh, le problème est plus grave que celui des supports. Il y a le problème des lecteurs. Qui peut encore lire les programmes perforés sur des fiches IBM d’il y a 30 ans ? Qui peut encore lire les diquettes « a » , sans parler des disquettes « b » souples disparues encore plus rapidement. Mais c’est à chaque fois une perte de mémoire.. Actuellement pas de problème quant à la lecture des CD et DVD, mais le Blu-Ray fait de grandes percées, est-on sûr de pouvoir encore lire des DVD dans 10 ans ? ou dans 40 ans ? Alors bien sûr il y a les mémoires flash et les clés USB qui ont des capacités de plus en plus énorme. Combien de durée de vie une clé USB en mémoire flash ? L’IPAD qu’Apple vient de sortir ne comporte pas port USB !!! Est-ce annonciateur de la fin de la clé USB ?? Lorsque les loco à vapeur ont été très performantes trainant le Mistral à 160km/h , les locos électriques sont arrivées. Lorsque les appareils photo reflex sont arrivés à être de petites merveilles, les appareils numériques sont arrivés..
Pour la conservation des données sur les déchets nucléaires, l’ANDRA a choisi le papier chiffon, première qualité, durée de vie certifiée par l’expérience au moins 300 ans !
Lorsque Giscard était président, il avait réussi à négocier avec Brejniev la sortie d’un mathématicien dissident. Le mathématicien dissident en question séjournait de façon forcée dans un hôpital psy de Dniépropétrovsk. Il était évident que ce mathématicien étant opposant au régime devait avoir une propension à l’acclimatation dans la pensée occidentale. Mais quelle ne fut pas la surprise des représentants du ministère des Affaires Etrangères français lorsqu’après quelques jours de discussion à l’arrivée du mathématicien en France, de découvrir qu’effectivement il était contestataire du régime soviétique cat il était fermement trotskyste. Gêne des fonctionnaires, qui ont pris des contacts indirects avec quelques groupuscules trotskystes et leur ont remis discrêtement le mathématicien en question.. Un ange passa...
Mais les poissons du 1er Avril c’était hier. Et laisser cet article dans l’édition du 2 avril ça fait un peut rallonge bricolée. Enfin on a bien rit. @+
Lorsque l’on visite une telle installation ce qui surprend d’abord c’est l’odeur, ça sent l’ail, les épices. Car les petites herbes qui viennent d’ne fait on ne sait d’où sont stérilisées pour être tranquille. Petitdétail tout de même, les produits sont mis sur des balancelles et un convoyeur fonctionne en continu, faisant passer les produits du plus près au plus loin de la source. Un dosimère est installé sur une balancelle, et cela servira de témoin à la dose reçu par le lot concerné. C’est un procédé qui a été mis au point de base pour les militaires américains.. pour qu’un militaire en opération puisse manger son T-bone steack en pleine brousse sans pour cela il y ait eu une chaîne du froid à respecter. Dans l’article il est regretté que la dose appliquée en grays ne soit pas indiquée sur les emballages des produits. Alors en-dessous de 10kgrays j’achète, au dessus non ?
Il est clair que ce traitement ne rend pas plus comestible une viande déjà daubée, pas plus qu’une stérilisation à chaud. Ce qui est pourri est pourri comme d’habitude. Maintenant on peut faire de la stérilisation de carottes, marché hautement spéculatif, surtout en hiver lorsque l’on ne peut plus les arracher du fait du gel. Une carotte stérilisée restera fraiche pendant trois semaines au moins. Donc c’est l’aspect régulateur des prix du marché. Des stocks hivernaux sont constitués par les conserveurs du Cotentin.
Dans les mêmes installations, il faut noter que sont stérilisés bien d’autres produits : - les flacons d’antibiotiques qui étaient stérilisés autrefois à l’oxyde d’éthylène (poison efficacement dangereux) - tout ce qui est cathétères médicaux, seringues. - les cosmétiques en tous genres, spécialement les shampooings, si vous vous lavez les cheveux et que des rougeurs apparaissent sur votre front, vous vous dîtes : je fais une allergie ! Et bien non, c’est simplement que le shampooing n’a pas été irradié et qu’une bactérie s’est développée.. Les petits produits aux « extraits placentaires » dont on ne sait pas d’où ils viennent après la vache folle et autres prions, tout cela est passé à l’irradiation.
Initialement c’est une technique qui utilisait beaucoup des sources de 2 millions de curies de cobalt 60. Mais pour produire le cobalt 60 il faut un réacteur haut flux. et avec la demande de technétium 99m pour applications médicales, la production de Co60 a baissé. Donc ce seront plutôt des accélérateurs qui seront utilisés.
Maintenant à vouloir chasser le becquerel et le gray, le gray étant un joule d’énergie appliquée par kilogramme de matière. La question que je me pose c’est : - lorsque je cuis un poulet au barbecue, en fait il est cuit par des rayons infrarouges, et là aussi j’applique des joules par kilogs de poulet du fait du rayonnement. C’est effectivement dangereux, car en sus il y a des graisses qui sont transformées en produits cancérigènes. Dans les deux cas, que ce soit les gammas du cobalt 60 ou les infra-rouges du gril, on reste en dessous des valeurs d’activation des éléments, donc ça ne rayonnne pas (ce qui rend d’ailleurs le procédé très difficlement détectable).
Il faudrait faire une pétition pour interdire la cuisson à la broche de la viande. je signe tout de suite. Il faut bien respecter une logique rationnelle quelques fois. Définitivement il n’y a que la poule bouillie qui peut être sans danger ! Ah Henri IV toujours !
Oh non, je ne crois pas que cela soit inutile d’écrire, de répéter, de rabacher. C’est une technique qui profite aux écolos-antinucs depuis longtemps. Mais à chaque fois il faut donner des arguments, car les antinucs n’en donnent jamais, ou alors lorsqu’ils en donnent, ils sont tellement pitoyables qu finalement ça revient contre eux.Regardez Mr Cabanel, il répète la même chose tout le temps, ne veut lire, aucun texte, ne veut rien comprendre. Lorsque Corine Castanier de la Criirad apparaît ici, il semble qu’elle comprenne rapidement que le terrain est miné, voir cette discussion qui me semble-t-il a été intéressante. On n’écrit pas pour les intervenants, mais seulement pour les « taiseux » quin sont beaucoup plus nombreux, ceux qui ne s’engagent pas, qui ne savent pas quoi penser à forces d’entendre des âneries, mais qui savent réfléchir, Il ne faut pas sous-estimer les « taiseux » dans leur capacité d’ appréciation et leur nombre.. @+