@Pyralène, C’est bien vous êtes passé au concret dans la réduction de la consommation d’énergie, et vous avez demandé à ERDF de passer au contrat « mini », c’est à dire 3 ampères au compteur max. Même si vous ne payez plus votre facture d’électricité ils hésiteront à vous couper. Maintenant ça nécessite une gestion serrée. Plus de lave-vaisselle, plus de lave-linge, juste de l’éclairage et le PC Unbuntu.. Expliquez nous votre gestion de l’électricité, et puis comment c’est reçu dans votre famille, conjoint , enfant if any.. ??
Et si le nucléaire faisait sa qunzaine de morts par an ? Comme le gaz ? Les installations de biogaz décentralisées, des fermenteurs, un mini réseau de distribution.. Vous pensez que cela sera plus sûr ? Le recul d’un tracteur dans un fermenteur est-ce que cela sera moins dangereux qu’une R4 passant sur l’A7 au sud de Lyon en 1962 alors qu’il y a une fuite de GPL à la raffinerie ELF de Feyzin ? Est-ce que cela sera plus sûr ? Vous avez une curieuse façon de faire des estimations et vos critères de sûreté où sont’-ils ?
On se demande bien pourquoi les Allemands tardent à arrêter leurs centrales nucléaires ? Les Herr Dokotors seraient-ils en panne d’idées Mais maintenant s’ils mettent une instabilité sur le réseau européen à le mettre par terre, ça devrait leur coûter dans les 400 millions d’euros d’amende. Et puis la construction de Nordstream, le pipe de gaz qui passe par le Baltique. C’est l’ex-chancellier Schroeder qui est à la manoeuvre pour le compte de Gazprom. Les services spéciaux allemands auraient du l’informer que les éoliennes et le biogaz donnent de l’indépêndance énergétique en sus du PV.. Mais Schroeder a du se rallier à la position de Rivasi : Le gaz c’est l’énergie virginale !! Et puis le gaz ce n’est pas dangereux, ça ne tue pas.. Il n’y a qu’a voir aux USA une centrale qui a sauté avant son démarrage ! Et puis en France une quinzaine de morts par an.. Mais le biogaz doit être moins dangereux que le méthane du gaz naturel !! @+
@Cassandre, Oui j’avais mis le lien avec le pdf de Dominique Vignon. Mais le papier d’Hervé Nifenecker dont vous faites un copier-coller a été repris en intégralité sur le site de L’Express. Fillon réclamait un minimum d’honneteté de la part des antinucs...
Mais apparemment chez Survivre Dans le Noir la bisebille ronfle : Romandie News (http://www.romandie.com/infos/news2/100310075508.j97o7xyw.asp) Le climat sème la discorde chez les antinucléaires PARIS - Le réseau Sortir du Nucléaire, qui revendique 872 associations membres, est traversé par une crise dans laquelle certains voient un changement de ligne politique du mouvement antinucléaire français.
La direction de Sortir du Nucléaire voudrait, selon ses détracteurs, donner la priorité à la lutte contre le réchauffement climatique et oeuvrer dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, acceptant de mettre provisoirement sous le boisseau le combat contre l’énergie atomique.
Le nucléaire, qui n’émet quasiment pas de gaz à effet de serre, est vu par certains comme une solution dans la lutte contre le changement climatique.
La ligne de fracture au sein du réseau antinucléaire est apparue en décembre avant le Sommet de Copenhague de l’ONU, lorsque Sortir du Nucléaire a apposé sa signature sur « l’ultimatum climatique » (lancé notamment par le WWF, Greenpeace France et la Fondation Nicolas Hulot) qui appelait à renforcer la lutte contre le réchauffement planétaire, sans faire référence au nucléaire.
Officiellement, avec pour devise « ni effet de serre, ni nucléaire », le réseau prône la fermeture des centrales nucléaires, le recours transitoire à des centrales au gaz « à cycle combiné » (moins polluantes que les centrales thermiques classiques) ou cogénération, et l’utilisation exclusive, à terme, des énergies renouvelables pour produire de l’électricité.
Dans ce cadre, la direction du mouvement éprouve un certain embarras à justifier la signature de l’« ultimatum », qualifié d’« épiphénomène ».
« La préoccupation antinucléaire n’est malheureusement pas dans les priorités d’acteurs qui pourraient nous rejoindre », explique Xavier Rabilloud, son assistant de direction basé à Lyon.
Il cite en exemple « les associations qui travaillent sur les pays en voie de développement, les questions d’exploitation des ressources » comme l’uranium au Niger.
Pour Stéphane Lhomme, jusqu’à récemment porte-parole du mouvement et qui fait l’objet depuis le 1er mars d’une « mise à pied conservatoire » en tant que salarié du réseau, « il y a derrière tout ça la volonté de rentrer dans le moule, d’aller au Grenelle de l’Environnement, de cesser d’être des gens pas contents ».
Selon le directeur de Sortir du Nucléaire Philippe Brousse, il n’y a pas de divergence sur le fond mais seulement une querelle de personnes.
« Il y avait des agissements graves, en terme de violence, des problèmes de gestion d’équipe, de comportement, sur lesquels il a fallu monter au créneau de manière forte », a-t-il déclaré à l’AFP.
« Stéphane a régulièrement des comportements agressifs, accepte mal de travailler collectivement, et conteste l’autorité du directeur qui coordonne notre travail à tous », selon une lettre de 11 salariés grévistes (sur 13) qui dénonçait le soutien du Conseil d’administration de Sortir du nucléaire à M. Lhomme.
Lors d’une assemblée générale, le Conseil d’administration a depuis été remplacé par un conseil provisoire. Une nouvelle assemblée générale doit se tenir en juin.
Pour Didier Anger, ancien député européen des Verts et président du Crilan (Comité de réflexion, d’information et de lutte antinucléaire) implanté près de Flamanville (Manche), « Stéphane Lhomme, c’est l’arbre qui cache la forêt, le bouc émissaire »
« Officiellement, le réseau Sortir du Nucléaire se déclare toujours d’accord avec sa banderole +Ni nucléaire, ni effet de serre+, mais dans les faits, la direction privilégie des alliances avec des groupes qui ne sont pas du tout dans la même ligne », regrette ce militant écologiste de longue date.