Je ne vois pas où est le hors-sujet car c’est bien dans le titre de votre article que vous parlez de Tchernobyl ???!!! Ah le papier de Greenpeace !! J’aime bien, il commence par « des incertitudes existent », ce qui le fout en l’air directement ! Ils auraient du reprendre l’évaluation du bon Pr Nesterenko qui lui en 22 ans avait chiffré à 20 millions de morts le nombre de « morts Tchernobyl » sur la zone en question. Plus personne ne serait mort de mort naturel ! Dans la vidéo dont je vous ai mis le lien il est bien expliqué le pourquoi de toutes ces valeurs folkloriques, c’est un élément de compréhension du problème pour un taiseux.
Mais les morts supposés de Tchernobyl c’est bien avec ce fantasme que vous jouez pour coller une frousse antinu à Mme Michu. @+
Et il y a des morts que l’on oublie vite, ici par exemple 74 morts, et pas des morts stochastiques, des bien réels, avec un nom, une famille... Mais c’est la spécialité des Russes de sortir les tripes d’une centrale d’énergie pour les mettre sur la pelouse. Et là aussi, après Tchernobyl, ils ont fait fort, come à leur habitude. L’Auteur connait cela par coeur, je le lui ai appris, mais il oublie vite.... ais ce n’est pas pour l’auteur que l’on écrit ; c’est seulement pour les « taiseux » de passage. @+
@Furio, Vous devez faire allusion à l’intervention du fameux Mycle Schneider lors de la dernière émission antinuc de FR3. En fait c’est l’inhalation d’un microgramme de Pu qui risque de provoquer un cancer des poumons. Je dis bien seulement « qui risque » car le microgramme c’est la dose létale 50. Donc en principe 1 gramme judicieusement réparti su un million de personnes devrait en tuer par cancer la moitié. Ca c’est la doctrine officielle. Dans la pratique c’est un peu plus compliqué que cela car : - le plutonium n’a aucune aptitude à se mettre sous forme d’aérosol contrairement au plomb. A Tchernobyl, mes amis liquidateurs me disent que sur place c’était le « goût » du plomb dans la bouche qui se remarquait tout de suite. Car il a été balancé des milliers de tonnes de plomb sur le réacteur en fusion. Et le plomb se vaporise très vite surtout sur un corium à plus de 2000°C. - maintenant si vous absorbez par la bouche du plutonium, vous ne risquez vraiement pas grand’chose. le plutonium ne s’assimile pas ! C’est vers 1980, lorsque la Japon a décidé de se faire construire une usine de retraitement à Tokaï-Mura. La société d’ingéniérie PNC a fait passer des spots à la télé montrant un type en train d’avaler un verre d’eau contenant 10 fois la dose mortelle à 100%, et ceci devant huissier... Il faut dire que la rencontre des Japonais et du plutonium avait été pour le moins violente, alors il fallait remettre les pendules à l’heure. - Sur les 900km2 de la ville de Kiev il a été répandu 53 grammes de plutonium (l’endroit le moins pollué étant le cimetière, ce n’est pas une blague). Donc de quoi tuer virtuellement la moitié de 53 millions de personnes. Pour une population qui doit tourner dans les 4 millions d’habitants, ville et banlieues. Le problème c’est que l’on n’a jamais constaté de cancer des poumons spécifique du plutonium d’une part. Et que toutes les personnes qui sont passées à l’anthropogammamétrie totale n’ont jamais montré le moindre becquerel de plutonium. Il faut savoir que si l’on passe dans la machine un pot de fleurs français ordinaire on détectera environ 15 becquerels de plutonium, plutonium formé par l’action des rayons cosmiques sur l’uranium présent naturellement dans la terre du pot de fleur. Donc simplement pour vous faire comprendre que les machines d’anthropogammamétrie totale sont capables de détecter des « riens du tout ». Et bien chez les kievois testés c’était moins que rien du tout.. C’est en 1995 que Science et Vie a publié la carte de contamination au plutonium de la ville de Kiev, carte que je leur avais remise en provenance directe du Comité d’hydrométéorologie (environnement) d’Ukraine. Donc avant de s’allumer une petit flamme de peur panique au fond du crane avec le plutonium, il faut s’y prendre à plusieurs fois. Mycle Schneider est un spécialiste des arnaques de ce type, grand chasseur de becquerels se moquant des doses comme la Criirad ou Survivre Dans la Nuit.
@L’auteur. Mais le site enerzine ne fait que reprendre le texte de « Survivre Dans le Noir », les documents EDF sont du niveau d’experts qu’Enerzine n’a pas. Mais ils racontent des bêtises, et ils auraient pu s’en abstenir. S’il y a disparition de l’eau, du fluide modérateur qui ralentit les neutrons à la bonne énergie et bien la réaction s’arrête. Car l’EPR est à coefficient de vide « négatif », lorsque le vide, la vapeur ou l’air remplace l’eau et bien la réaction s’arrête. Grosse différence avec les RBMK qui étaient (je dis bien étaient) à coefficient de vide positif. Plus ça chauffait et plus ça s’emballait..
Il faudrait que vous preniez quelques cours basiques sur ces sujets, mais je crois vous avoir déjà donné le conseil.. @+
Ah krolik prétend que ...comme cela, en l’air , sans « biscuit » dans son sac.. Alors pour ceux qui ne l’auraient pas vu je remets ici une courbe significative, réalisée par des Suisses.. C’est très explicatif. Si vous avez d’autres études scientifiques comparatives n’hésitez pas à les mettre en partage. je suis preneur. @+