@Michèle : La
valeur supposée du vote blanc. Aucun système électoral n’est
parfait. Dans certains pays, on est
tenu de voter, dans d’autres, dès le premier tour, le candidat
ayant recueilli le plus de voix ‒fussent-elles
numériquement et ridiculement
faibles‒
l’emporte, dans une troisième catégorie
de pays, le candidat n’est pas directement élu et, dans une
dernière catégorie de pays, seule une formation collégiale d’élus
élit le futur dirigeant. La liste n’est point exhaustive, cela va
de soi, et il existe une combinaison de ce que j’ai énuméré.
Donc, la France n’a pas à en rougir
comparée à d’autres. Quand je disais
indirectement,
dans ma boutade, que ce sont les Français qui ont élu le président
de la république française, j’entendais par là que les Français
sont entièrement responsables de leur vote : les Allemands, les
immigrés, bref, le reste du monde n’a pas à s’immiscer dans
leurs
affaires et ne sont donc responsables en rien du résultat final. Le
peuple français (au sens symbolique, si vous préférez) a
bien élu son président à la majorité des suffrages exprimés.
Pourquoi votre poulain n’a-t-il pas gagné ? Naturellement,
le vote blanc revêt une certaine signification. Mais, laquelle ?
Dans quelle mesure accorder une importance
à ce vote ? Quels en seraient les critères ? Quel est le
seuil à partir duquel cette voix compte ? Autant de questions
‒il y a toute une pléthore !‒ auxquelles je doute qu’on
puisse apporter des réponses sérieuses et concrètes. Je
serais curieux de les connaître.
« je
ne veux ni de l’un ni de l’autre »,
« écœurés
par ces bouffons » Vous
voulez du changement ? Présentez-vous
avec de meilleurs arguments ou appuyez
mieux ceux en qui vous croyez ! « ceux
qui ne se déplacent même plus » Ces
derniers ont entièrement tort !
Ils ne changeront rien justement et feraient mieux de ne pas se
plaindre : ils ont fait leur choix,
rester chez soi (façon de parler), qu’ils
en assument les conséquences. On
ne les a pas obligés. J’aimerais bien pouvoir voter, mais, jamais
je n’en aurai le droit : je suis un immigré.
@vieux
grincheux : Vous savez lire ? Je reprends : « bien
démocratique au sens financier
de ce mot »(c’est
en GRAS !),
c’est-à-dire, je n’ai pas
écrit« au sens citoyen de ce
mot ». Avez-vous vu ce mot écrit par mes soins quelque
part ?
Comparez
ce qui est comparable : Le suffrage censitaire que vous
évoquiez suppose clairement ‒en France à l’époque‒ que vous
payez une somme forfaitaire (ça veut dire que le montant est
le même pour tout le monde). Dans le cas du FMI, la somme que vous
apportez est variable (ça veut dire que chacun dit ce qu’il
a, même le peu qu’il a) : cette somme représente une
« voix ». Le mot « voix » désigne en fait
une certaine forme d’actionnariat.
Je
n’ai jamais émis une opinion sur le FMI, j’ai simplement corrigé
certaines affirmations : le sujet (mon post
ci-dessus) n’est pas d’ergoter sur le comportement du FMI (ça
veut dire : « dire ce qu’on pense du FMI »),
mais, de décrire le fonctionnement interne du FMI (ça veut dire :
« comment fonctionne le FMI ») dans le cas
qui nous intéresse : la prise de décision. Saisissez-vous la
nuance ?
Bref,
ne prenez pas les lecteurs pour des imbéciles : la démocratie
citoyenne(les gens) n’a rien à voir avec le
fonctionnement d’une institution financière telle que le FMI.
C’est la démocratie financière(les capitaux) qui
s’applique. Eh, oui ! La World Bank,
l’argentier, est une banque : c’est un problème d’échelle.
Faites preuve de plus d’objectivité dans vos affirmations. Après,
on peut toujours détester, voire condamner, la politique de cette
organisation ‒je peux vous comprendre‒, mais, c’est une autre
histoire...
Quelle
grave erreur d’interprétation typique d’un occidental !
Où
est-il affirmé dans mon post
que l’histoire dont l’auteur parle aurait été écrite sur un
support particulier ? Ce dont je parlais est la lecture
sur un support : « livre
papier »,
magazine, tablette numérique ou bande dessinée, qu’importe. À
propos de ce dernier, je vous ferais remarquer à toutes fins
utiles que sur ce support, à l’intérieur des bulles, vous trouvez
des mots, c’est-à-dire, clairement une écriture. De plus, pour
comprendre certaines langues parlées, la bande dessinée est aussi
utile : avoir une bande dessinée dans deux versions (français
et anglais, par exemple) permet largement mieux qu’un livre
classique de comprendre une langue, en particulier, entre autres, 1‒
les expressions idiomatiques dans leur usage, 2‒
la comparaison des langues en termes de
structure et de particularismes. Ne parlons pas des supports
électroniques qui sont nettement meilleurs...
Bien
entendu, je ne parle pas des voyages linguistiques et d’autres
média qui sont un autre sujet : le sujet est la lecture sur un
support.
La
bande dessinée, selon vous, « est un moyen
d’expression qui limite la
lecture » ? Totalement
faux ! Lisez, par exemple, Achille Talon de Greg ou Yoko
Tsuno de Roger Leloup. Il faut avoir un certain niveau pour
comprendre ce dont ils parlent. Même les jeux de mots employés dans
le très mondialement connu Tintin de Hergé requièrent un
minimum de compréhension pour en apprécier la valeur : les
maladresses expressives des Thompsons
(les Dupondt) et de Cuthbert Calculus
(Tryphon Tournesol) en sont une excellente illustration, surtout dans
sa version originale.
Il
faut un peu réfléchir avant de répondre à la va-vite.
Correction : le
principe du FMI en termes de poids dans une prise de décision est
bien démocratique au sens financier
de ce mot. C’est-à-dire : le pays qui a le plus de
capitaux a le plus de voix. Si vous apportez plus de 15 % et
qu’on ne vous donne qu’une voix sur deux cents, vous seriez
d’accord, vous ?
Vous
auriez plutôt dû souligner qu’au sein du FMI et de la World
Bank, les États-Unis disposent de facto d’une
minorité de blocage puisque ‒me semble-t-il‒ certaines
décisions requièrent 80 % des voix (les États-Unis auront
presque toujours le soutien des Britanniques). C’est cela qui
intéresse les lecteurs pour comprendre certains enjeux.
Remettre
en cause les (statuts des) institutions de Bretton
Woods ? Plus facile à dire qu’à faire... Wait
and see...