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L’immigré

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  • L’immigré 10 novembre 2012 21:01

    @Michèle :
    La valeur supposée du vote blanc.
    Aucun système électoral n’est parfait. Dans certains pays,
    on est tenu de voter, dans d’autres, dès le premier tour, le candidat ayant recueilli le plus de voix ‒fussent-elles numériquement et ridiculement faiblesl’emporte, dans une troisième catégorie de pays, le candidat n’est pas directement élu et, dans une dernière catégorie de pays, seule une formation collégiale d’élus élit le futur dirigeant. La liste n’est point exhaustive, cela va de soi, et il existe une combinaison de ce que j’ai énuméré. Donc, la France n’a pas à en rougir comparée à d’autres.
    Quand je disais
    indirectement, dans ma boutade, que ce sont les Français qui ont élu le président de la république française, j’entendais par là que les Français sont entièrement responsables de leur vote : les Allemands, les immigrés, bref, le reste du monde n’a pas à s’immiscer dans leurs affaires et ne sont donc responsables en rien du résultat final. Le peuple français (au sens symbolique, si vous préférez) a bien élu son président à la majorité des suffrages exprimés. Pourquoi votre poulain n’a-t-il pas gagné ?
    Naturellement, le vote blanc revêt une certaine signification. Mais, laquelle ?
    Dans quelle mesure accorder une importance à ce vote ? Quels en seraient les critères ? Quel est le seuil à partir duquel cette voix compte ? Autant de questions ‒il y a toute une pléthore !‒ auxquelles je doute qu’on puisse apporter des réponses sérieuses et concrètes. Je serais curieux de les connaître.

    « je ne veux ni de l’un ni de l’autre », « écœurés par ces bouffons »
    Vous voulez du changement ? Présentez-vous avec de meilleurs arguments ou appuyez mieux ceux en qui vous croyez !
    « ceux qui ne se déplacent même plus »
    Ces derniers ont
    entièrement tort ! Ils ne changeront rien justement et feraient mieux de ne pas se plaindre : ils ont fait leur choix, rester chez soi (façon de parler), qu’ils en assument les conséquences. On ne les a pas obligés. J’aimerais bien pouvoir voter, mais, jamais je n’en aurai le droit : je suis un immigré.



  • L’immigré 10 novembre 2012 19:50

    @vieux grincheux :
    Vous savez lire ?
    Je reprends :
    « bien démocratique au sens financier de ce mot » (c’est en GRAS !), c’est-à-dire, je n’ai pas écrit « au sens citoyen de ce mot ». Avez-vous vu ce mot écrit par mes soins quelque part ?

    Comparez ce qui est comparable :
    Le suffrage censitaire que vous évoquiez suppose clairement ‒en France à l’époque‒ que vous payez une somme forfaitaire (ça veut dire que le montant est le même pour tout le monde). Dans le cas du FMI, la somme que vous apportez est variable (ça veut dire que chacun dit ce qu’il a, même le peu qu’il a) : cette somme représente une « voix ». Le mot « voix » désigne en fait une certaine forme d’actionnariat.

    Je n’ai jamais émis une opinion sur le FMI, j’ai simplement corrigé certaines affirmations : le sujet (mon post ci-dessus) n’est pas d’ergoter sur le comportement du FMI (ça veut dire : « dire ce qu’on pense du FMI »), mais, de décrire le fonctionnement interne du FMI (ça veut dire : « comment fonctionne le FMI ») dans le cas qui nous intéresse : la prise de décision. Saisissez-vous la nuance ?

    Bref, ne prenez pas les lecteurs pour des imbéciles : la démocratie citoyenne (les gens) n’a rien à voir avec le fonctionnement d’une institution financière telle que le FMI. C’est la démocratie financière (les capitaux) qui s’applique. Eh, oui ! La World Bank, l’argentier, est une banque : c’est un problème d’échelle. Faites preuve de plus d’objectivité dans vos affirmations.
    Après, on peut toujours détester, voire condamner, la politique de cette organisation ‒je peux vous comprendre‒, mais, c’est une autre histoire...

    Ça rentre maintenant ?



  • L’immigré 10 novembre 2012 19:01

    Quelle grave erreur d’interprétation typique d’un occidental !

    Où est-il affirmé dans mon post que l’histoire dont l’auteur parle aurait été écrite sur un support particulier ?
    Ce dont je parlais est la
    lecture sur un support : « livre papier », magazine, tablette numérique ou bande dessinée, qu’importe.
    À propos de ce dernier, je vous ferais remarque
    r à toutes fins utiles que sur ce support, à l’intérieur des bulles, vous trouvez des mots, c’est-à-dire, clairement une écriture.
    De plus, pour comprendre certaines langues parlées, la bande dessinée est aussi utile : avoir une bande dessinée dans deux versions (français et anglais, par exemple) permet largement mieux qu’un livre classique de comprendre une langue, en particulier, entre autres,
    1les expressions idiomatiques dans leur usage,
    2la comparaison des langues en termes de structure et de particularismes.
    Ne parlons pas des supports électroniques qui sont nettement meilleurs...

    Bien entendu, je ne parle pas des voyages linguistiques et d’autres média qui sont un autre sujet : le sujet est la lecture sur un support.

    La bande dessinée, selon vous, « est un moyen d’expression qui limite la lecture »  ?
    Totalement faux ! Lisez, par exemple, Achille Talon de Greg ou Yoko Tsuno de Roger Leloup. Il faut avoir un certain niveau pour comprendre ce dont ils parlent. Même les jeux de mots employés dans le très mondialement connu Tintin de Hergé requièrent un minimum de compréhension pour en apprécier la valeur : les maladresses expressives des Thompsons (les Dupondt) et de Cuthbert Calculus (Tryphon Tournesol) en sont une excellente illustration, surtout dans sa version originale.

    Il faut un peu réfléchir avant de répondre à la va-vite.



  • L’immigré 9 novembre 2012 14:46

    Correction :
    le principe du FMI en termes de poids dans une prise de décision est bien démocratique
    au sens financier de ce mot. C’est-à-dire  : le pays qui a le plus de capitaux a le plus de voix. Si vous apportez plus de 15 % et qu’on ne vous donne qu’une voix sur deux cents, vous seriez d’accord, vous ?

    Vous auriez plutôt dû souligner qu’au sein du FMI et de la World Bank, les États-Unis disposent de facto d’une minorité de blocage puisque ‒me semble-t-il‒ certaines décisions requièrent 80 % des voix (les États-Unis auront presque toujours le soutien des Britanniques). C’est cela qui intéresse les lecteurs pour comprendre certains enjeux.

    Remettre en cause les (statuts des) institutions de Bretton Woods ? Plus facile à dire qu’à faire...
    Wait and see...



  • L’immigré 9 novembre 2012 14:26

    Et, qui a voté pour le petit chien-chien ? Les Allemands, les immigrés ?
    Ben, quoi la vérité vous blesse ? Où est votre sens de l’humour ?

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