« Cette
soif du pouvoir qui pousse les uns et les autres à des manœuvres
indignes me sidère toujours autant, quand mon stock de colère est
épuisé... » Renouvelez votre « stock de
colère » au lieu de stocker des noisettes, écureuil de
Spirou. Il ne faut pas se laisser faire face à ces « manœuvres
indignes ». Quoique je doute fort qu’un écureuil puisse
vraiment faire mal à des requins ou des crocodiles... Sans vouloir
vous offenser.
« La
question de la responsabilité renvoie à la question du choix
[...] et donc
la responsabilité non plus. » Perdu !
Vous avez tout faux ! Refuser
de choisir, même
par abstention ou par bulletin blanc, est
déjà une responsabilité.
Pourquoi ? Tout simplement parce que vous
permettez à d’autres de gagner alors que peut-être ne
méritaient-ils pas de gagner... « Aïe ! J’y ai pas
pensé », comme vous dites. Vous ne l’avez pas vu venir
celle-là, hein ?
Sujet
intéressant. Nous tous qui nous connectons sur Internet devons nous
sentir (très) concernés. L’article souffre cependant d’un
défaut majeur : l’absence de sources complètes qui auraient
renforcé la pertinence de ses propos.
Par
exemple, nous aurions aimé savoir de qui est venu
l’initiative ‒Oui ! De l’ONU, mais, quelle entité en son
sein ?‒ et dans quel but ‒préciser les intérêts en jeu‒ ?
La
chose étudiée est fort complexe. Déjà, se pose la question
épistémologique de la problématique : la définition
même des entités et leurs rôles est loin d’être évident.
Il existe plusieurs visions possibles : A) Vision 1 : 1‒
Les fournisseurs de services liés à la transmission de
données, 2‒ Les utilisateurs desdits services, 3‒
Les organisations chargées du contrôle des activités des
deux entités pré-citées.
B)
Vision 2 : 1‒ Les organisationsliées à la transmission de données ayant intérêt à
l’absence totale de restrictions, 2‒ Les organisations
ayant intérêt à un maximum de restrictions, 3‒ Les
utilisateurs des services de transmission de données.
C)
etc.
Néanmoins,
qui dit ONU ne dit pas inéluctablement États-Unis, comme cela est
mentionné dans l’article, même si comme chacun le sait environ un
quart du budget de l’ONU est financé par les États-Unis. Je
comprends qu’ils aient un certain droit de regard sur les activités
de l’organisation, mais, ils ne contrôlent pas et ne
contrôleront jamais toute l’organisation.
J’ai
lu quelque part dans les papiers de l’ONU que la vulgarisation
des moyens modernes de communication (téléphonie, Internet)
conduirait à une prospérité quelle que soit cette société. Cela
implique qu’une censure, donc, un contrôle des activités des
fournisseurs de services liés à la transmission de données serait
préjudiciable à toute société, surtout, en ces temps difficiles
où chacun tente de résoudre les problèmes économiques donc
sociaux de la société.
Quels
seraient les objectifs de cette censure ? Les intérêts
déterminent indubitablement les objectifs : 1‒ Ceux
qui ne veulent rien payer(peu importe les raisons, ce
n’est pas le sujet) Tous ceux qui fournissent des
contenus au premier rang desquels Google Inc.,
Twitter, Facebook,
etc. La plupart des utilisateurs de tels services : tous ceux
qui sont susceptibles d’avoir un accès à Internet 2‒
Ceux qui ont quelque choseà
cacher Essentiellement, les gouvernements ayant la main un peu
trop lourde (États-Unis et Chine, par exemple), les multinationales
détenant des comptes offshore dans
des paradis plus ou moins fiscaux, les organisations criminelles,
etc. 3‒ Ceux qui veulent une transparence La
plupart des particuliers (vous et moi), les organisations à but non
lucratif (Amnesty International,
Transparency International,
Greenpeace), certains gouvernements
soucieux de développement, etc. 4‒ Ceux qui
craignent pour leur sécurité Les états confrontés
aux questions de terrorisme, de produits stratégiques, de stabilité
sociale, etc. 5‒ Ceux qui souhaitent un
surplus de revenus Les pays en difficulté économique, les
pays souhaitant investir dans différentes infrastructures, les
organisations liées à la recherche et au développement Et,
ainsi de suite...
Bref,
s’il fallait en plus mentionner les différents contextes
géopolitiques et géostratégiques de chaque pays, on n’en
sortirait plus...
Mon
opinion ? Elle est très tranchée : l’accès à
l’information doit être libre, transparente ‒sans censure
excessive‒, et gratuite et cela dans le respect de la vie privée.
Le droit à l’information est un droit que je crois être
fondamental. Pour qu’un être humain puisse évoluer de
manière qui lui soit favorable, il doit être formé. Pour qu’il
soit formé, il faut qu’il dispose de la méthodologie pour ce
faire. Pour avoir accès à cette méthodologie, il est préférable
d’être informé...
Je
confirme que les gens qui veulent contrôler Internet ne connaissent
rien de la technologie et de l’implication de son fonctionnement.
Je n’ai pas envie d’une Prohibition
2.0 qui créerait un Al
Capone 2.0 dans le Web
2.0 ! Les leçons d’Histoire, ce
n’est pas fait pour les chiens ! Je soutiens le logiciel libre
et son esprit. Vivement un Wiki-leaks
2.0 pour dénoncer tout cela !
Article
qui se veut truculent et drôle. Pas mal. Si je puis vous rassurer
ou te rassurer ‒faut-il te tutoyer ou vous vouvoyer, bordel ?‒,
je ne suis pas un Facebook-addict.
Je déteste Facebook ‒cela fera
plaisir à votre « ami » Zuckerberg‒ et ce qu’il
représente : tout n’est que virtuel de frivolité. To
be poked, winked, liked or disliked for nothing ‒I should say “less
than nothing”‒ is a virtual sport that
can cause serious damages in your brain in your real life, old chap.
The most ridiculous behavior is the funniest thing to be shared. Les
parkinsoniens de la souris ‒pas le vrai rongeur, le périphérique
de votre bécane !‒ s’activent frénétiquement sur leur
clavier les yeux rivés sur leur Fucking
Facebook espérant qu’on les remarque comme si leur vie
en dépendait ! Les marchands de substances stupéfiantes
hautement hallucinogènes doivent se sentir quelque peu concurrencés
par ce média d’un nouveau genre. Pire, Facebook
tue aussi comme le tabac tue : suicide des jeunes qui se sont
faits insulter quotidiennement dessus. Du virtuel on passe au réel
et la chute peut être brutale voire mortelle ‒au sens propre,
hélas !‒ quand on n’est pas assez préparé.
Désolé
pour l’auteur de lui annoncer que je ne risque pas d’être son
ami parmi sa centaine d’amis très chers. Désolé pour l’auteur
d’être un passionné de nouvelles technologies et d’être
presque un geek sans être intéressé
par Facebook en lui disant qu’il
préfère vivre dans la vie réelle que dans le virtuel. Cela ne
m’amuse pas qu’une personne soit virtuellement mon amie,
virtuellement ce qu’elle prétend être, virtuellement heureux de
rire pour un rien, virtuellement intéressée par un sujet,
virtuellement réelle... Qui est-elle réellement en vrai dans la
vraie vie ? Un cynique me répondrait : « (authentiquement)
personne ». No-one, but, (virtually)
someone. Bien que, comme je le disais précédemment,
je sois un grand passionné de nouvelles technologies, cela me navre
de voir tous ces gens qui tapotent constamment sur leur smartphone
les yeux exorbités rivés sur cet aimant qui leur sert d’écran
‒où voulez-vous que leurs yeux regardent, d’ailleurs ?‒,
alors qu’il fait si beau, en lisant avec délectation le dernier
potin concernant je ne sais quel artiste qui aurait (innocemment ?)
oublié d’éteindre sa webcam pendant ses ébats amoureux dont on
n’en a que faire. Il faut absolument que ces tarés atteints de
nomophobie (de l’anglais no mobile
et phobie) ‒Si, si ! Ce mot existe !‒ fassent un
commentaire hautement philosophique ‒un de ces junks,
ouais !‒ sur l’instant crucial saisi : l’agression
physique et réelle subie par un camarade de classe. Le premier à
uploader les images voire la vidéo
‒c’est tellement plus fun et
plus top, le must, le buzz du
siècle‒ a gagné ! J’avais même entendu parler de « Fesse
book » ‒Si, si ! On me
l’a faite celle-là !‒, c’est vous dire... D’une
intelligence rare.
Cette
vie d’apparence n’est pas pour moi : je ne sais pas faire le
robot, le mouton de Panurge ou le veau qui vit dans le monde des
Bisounours. D’ailleurs, dans la vie réelle, si tu n’es pas
compétent, t’es viré, même si t’es une vedette sur Facebook :
tes milliers d’amis ne viendront pas à ton secours, mais,
s’inviteront chez toi ‒dans le réel !‒ chacun avec leur
potes si tu oublies de cliquer sur “(strictly
& highly) private” quand tu postes tes invitations
pour ta surprise-partie. Je mens ? Alors, essayez et vous
verrez. Et, si vous survivez à votre fête ‒au propre comme au
figuré‒, veuillez nous en faire part.
Par
simple curiosité : pourquoi ne pas avoir parlé de Twitter,
l’autre réseau social ‒Oui, je sais ! Un oiseau qui fait
cui-cui ça fait ringard à côté d’un visage (Face) sur un
livre (book)‒ ?
Vous voulez faire des envieux voire des jaloux ? Ça va jaser...
euh... Twitter ! Sûr !
OK ! D’accord, je ne l’utilise pas non plus. Ben quoi ?
Même si j’adore le gazouillis des oiseaux, j’ai le droit qu’on
me foute... euh... fiche... euh... laisse vivre en paix, non ?
C’était
avant ? Et, après, ce sera comment et quoi ?
Bon,
ce n’est pas que je m’ennuie, mais, j’ai un pingouin à sauver
des griffes d’un requin de chez Redmond
et d’une pomme croquée. Il s’appelle Tux
de la planète Linux. Un alien,
quoi ! Je vais apprendre à l’apprivoiser. Ah ! C’est
vrai ! Là, il n’y a plus personne : trop compliqué,
trop technique, not funny and not a fun.
“Yes, we can !”, said someone.
Vive le logiciel libre !
Au
fait : la bécane, ce n’est pas le vélo de mémé, c’est un
poste ‒non ! pas là où tu affranchis tes lettres, vieux
timbré ! d’ailleurs, ce mot est de genre masculin‒ qui
lui-même est une machine ‒non ! Pas celle avec quoi tu fais
ton café !‒ qui elle est un ordinateur.
Have
a nice day, wise people ! Click on “Like”, it could be useful. Who
knows ? You may earn a lot of (virtual ?) money ! Trust me !
« ébahi... » ...
comme des veaux ou des moutons de Panurge, paraît-il. Ce ne sont
pas les gens comme moi qui votent pour eux, écureuil de Spirou. Pour
une fois, cela me fait plaisir de ne pas avoir le droit de vote.
Je
vous recommande donc d’éviter de votre mieux de responsabiliser
l’autre et de constater ‒ne vous sentez pas visé‒ l’existence
de votre part de responsabilité, bien qu’il faille admettre que vos
propos se veulent pertinents.
« l’avenir sera toujours meilleur sans eux. » Certes, je vous
l’accorde, Laurent du Front de Gauche, mais, modérez vos ardeurs : dès
qu’ils voient un poing levé avec un fond de cette couleur, ils voient...
rouge ! Ils ont une peur bleue de la faucille et du marteau... Ils préfèrent les billets verts ! Nous broyons du noir. J’en ris jaune.