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L’immigré

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  • L’immigré 28 novembre 2012 11:26

    « Cette soif du pouvoir qui pousse les uns et les autres à des manœuvres indignes me sidère toujours autant, quand mon stock de colère est épuisé... »
    Renouvelez votre « stock de colère » au lieu de stocker des noisettes, écureuil de Spirou. Il ne faut pas se laisser faire face à ces « manœuvres indignes ». Quoique je doute fort qu’un écureuil puisse vraiment faire mal à des requins ou des crocodiles... Sans vouloir vous offenser.

    « La question de la responsabilité renvoie à la question du choix [...] et donc la responsabilité non plus. »
    Perdu ! Vous avez tout faux !
    Refuser de choisir, même par abstention ou par bulletin blanc, est déjà une responsabilité. Pourquoi  ? Tout simplement parce que vous permettez à d’autres de gagner alors que peut-être ne méritaient-ils pas de gagner... « Aïe ! J’y ai pas pensé », comme vous dites. Vous ne l’avez pas vu venir celle-là, hein ?



  • L’immigré 28 novembre 2012 10:38

    Sujet intéressant. Nous tous qui nous connectons sur Internet devons nous sentir (très) concernés.
    L’article souffre cependant d’un défaut majeur : l’absence de sources complètes qui auraient renforcé la pertinence de ses propos.

    Par exemple, nous aurions aimé savoir de qui est venu l’initiative ‒Oui ! De l’ONU, mais, quelle entité en son sein ?‒ et dans quel but ‒préciser les intérêts en jeu‒ ?

    La chose étudiée est fort complexe. Déjà, se pose la question épistémologique de la problématique : la définition même des entités et leurs rôles est loin d’être évident. Il existe plusieurs visions possibles :
    A) Vision 1 :
    1‒ Les fournisseurs de services liés à la transmission de données,
    2‒ Les utilisateurs desdits services,
    3‒ Les organisations chargées du contrôle des activités des deux entités pré-citées.

    B) Vision 2 :
    1‒ Les organisations liées à la transmission de données ayant intérêt à l’absence totale de restrictions,
    2‒ Les organisations ayant intérêt à un maximum de restrictions,
    3‒ Les utilisateurs des services de transmission de données.

    C) etc.

    Néanmoins, qui dit ONU ne dit pas inéluctablement États-Unis, comme cela est mentionné dans l’article, même si comme chacun le sait environ un quart du budget de l’ONU est financé par les États-Unis. Je comprends qu’ils aient un certain droit de regard sur les activités de l’organisation, mais, ils ne contrôlent pas et ne contrôleront jamais toute l’organisation.

    J’ai lu quelque part dans les papiers de l’ONU que la vulgarisation des moyens modernes de communication (téléphonie, Internet) conduirait à une prospérité quelle que soit cette société. Cela implique qu’une censure, donc, un contrôle des activités des fournisseurs de services liés à la transmission de données serait préjudiciable à toute société, surtout, en ces temps difficiles où chacun tente de résoudre les problèmes économiques donc sociaux de la société.

    Quels seraient les objectifs de cette censure ?
    Les intérêts déterminent indubitablement les objectifs :
    1‒ Ceux qui ne veulent rien payer (peu importe les raisons, ce n’est pas le sujet)
    Tous ceux qui fournissent des contenus au premier rang desquels Google Inc., Twitter, Facebook, etc.
    La plupart des utilisateurs de tels services : tous ceux qui sont susceptibles d’avoir un accès à Internet
    2‒ Ceux qui ont quelque chose à cacher
    Essentiellement, les gouvernements ayant la main un peu trop lourde (États-Unis et Chine, par exemple), les multinationales détenant des comptes offshore dans des paradis plus ou moins fiscaux, les organisations criminelles, etc.
    3‒ Ceux qui veulent une transparence
    La plupart des particuliers (vous et moi), les organisations à but non lucratif (Amnesty International, Transparency International, Greenpeace), certains gouvernements soucieux de développement, etc.
    4‒ Ceux qui craignent pour leur sécurité
    Les états confrontés aux questions de terrorisme, de produits stratégiques, de stabilité sociale, etc.
    5‒ Ceux qui souhaitent un surplus de revenus
    Les pays en difficulté économique, les pays souhaitant investir dans différentes infrastructures, les organisations liées à la recherche et au développement
    Et, ainsi de suite...

    Bref, s’il fallait en plus mentionner les différents contextes géopolitiques et géostratégiques de chaque pays, on n’en sortirait plus...

    Mon opinion ?
    Elle est très tranchée : l’accès à l’information doit être libre, transparente ‒sans censure excessive‒, et gratuite et cela dans le respect de la vie privée. Le droit à l’information est un droit que je crois être fondamental. Pour qu’un être humain puisse évoluer de manière qui lui soit favorable, il doit être formé. Pour qu’il soit formé, il faut qu’il dispose de la méthodologie pour ce faire. Pour avoir accès à cette méthodologie, il est préférable d’être informé...

    Je confirme que les gens qui veulent contrôler Internet ne connaissent rien de la technologie et de l’implication de son fonctionnement. Je n’ai pas envie d’une Prohibition 2.0 qui créerait un Al Capone 2.0 dans le Web 2.0 !
    Les leçons d’Histoire, ce n’est pas fait pour les chiens ! Je soutiens le logiciel libre et son esprit. Vivement un Wiki-leaks 2.0 pour dénoncer tout cela !



  • L’immigré 28 novembre 2012 03:09

    Article qui se veut truculent et drôle. Pas mal.
    Si je puis vous rassurer ou te rassurer ‒faut-il te tutoyer ou vous vouvoyer, bordel ?‒, je ne suis pas un Facebook-addict. Je déteste Facebook ‒cela fera plaisir à votre « ami » Zuckerberg‒ et ce qu’il représente : tout n’est que virtuel de frivolité.
    To be poked, winked, liked or disliked for nothing ‒I should say “less than nothing”‒ is a virtual sport that can cause serious damages in your brain in your real life, old chap. The most ridiculous behavior is the funniest thing to be shared.
    Les parkinsoniens de la souris ‒pas le vrai rongeur, le périphérique de votre bécane !‒ s’activent frénétiquement sur leur clavier les yeux rivés sur leur Fucking Facebook espérant qu’on les remarque comme si leur vie en dépendait ! Les marchands de substances stupéfiantes hautement hallucinogènes doivent se sentir quelque peu concurrencés par ce média d’un nouveau genre. Pire, Facebook tue aussi comme le tabac tue : suicide des jeunes qui se sont faits insulter quotidiennement dessus. Du virtuel on passe au réel et la chute peut être brutale voire mortelle ‒au sens propre, hélas !‒ quand on n’est pas assez préparé.

    Désolé pour l’auteur de lui annoncer que je ne risque pas d’être son ami parmi sa centaine d’amis très chers. Désolé pour l’auteur d’être un passionné de nouvelles technologies et d’être presque un geek sans être intéressé par Facebook en lui disant qu’il préfère vivre dans la vie réelle que dans le virtuel. Cela ne m’amuse pas qu’une personne soit virtuellement mon amie, virtuellement ce qu’elle prétend être, virtuellement heureux de rire pour un rien, virtuellement intéressée par un sujet, virtuellement réelle... Qui est-elle réellement en vrai dans la vraie vie ? Un cynique me répondrait : « (authentiquement) personne ». No-one, but, (virtually) someone.
    Bien que, comme je le disais précédemment, je sois un grand passionné de nouvelles technologies, cela me navre de voir tous ces gens qui tapotent constamment sur leur smartphone les yeux exorbités rivés sur cet aimant qui leur sert d’écran ‒où voulez-vous que leurs yeux regardent, d’ailleurs ?‒, alors qu’il fait si beau, en lisant avec délectation le dernier potin concernant je ne sais quel artiste qui aurait (innocemment ?) oublié d’éteindre sa webcam pendant ses ébats amoureux dont on n’en a que faire. Il faut absolument que ces tarés atteints de nomophobie (de l’anglais no mobile et phobie) ‒Si, si ! Ce mot existe !‒ fassent un commentaire hautement philosophique ‒un de ces junks, ouais !‒ sur l’instant crucial saisi : l’agression physique et réelle subie par un camarade de classe. Le premier à uploader les images voire la vidéo ‒c’est tellement plus fun et plus top, le must, le buzz du siècle‒ a gagné ! J’avais même entendu parler de « Fesse book » ‒Si, si ! On me l’a faite celle-là !‒, c’est vous dire... D’une intelligence rare.

    Cette vie d’apparence n’est pas pour moi : je ne sais pas faire le robot, le mouton de Panurge ou le veau qui vit dans le monde des Bisounours. D’ailleurs, dans la vie réelle, si tu n’es pas compétent, t’es viré, même si t’es une vedette sur Facebook : tes milliers d’amis ne viendront pas à ton secours, mais, s’inviteront chez toi ‒dans le réel !‒ chacun avec leur potes si tu oublies de cliquer sur “(strictly & highly) private” quand tu postes tes invitations pour ta surprise-partie. Je mens ? Alors, essayez et vous verrez. Et, si vous survivez à votre fête ‒au propre comme au figuré‒, veuillez nous en faire part.

    Par simple curiosité : pourquoi ne pas avoir parlé de Twitter, l’autre réseau social ‒Oui, je sais ! Un oiseau qui fait cui-cui ça fait ringard à côté d’un visage (Face) sur un livre (book)‒ ? Vous voulez faire des envieux voire des jaloux ? Ça va jaser... euh... Twitter ! Sûr ! OK ! D’accord, je ne l’utilise pas non plus. Ben quoi ? Même si j’adore le gazouillis des oiseaux, j’ai le droit qu’on me foute... euh... fiche... euh... laisse vivre en paix, non ?

    C’était avant ? Et, après, ce sera comment et quoi ?

    Bon, ce n’est pas que je m’ennuie, mais, j’ai un pingouin à sauver des griffes d’un requin de chez Redmond et d’une pomme croquée. Il s’appelle Tux de la planète Linux. Un alien, quoi ! Je vais apprendre à l’apprivoiser.
    Ah ! C’est vrai ! Là, il n’y a plus personne : trop compliqué, trop technique, not funny and not a fun. “Yes, we can !”, said someone. Vive le logiciel libre !

    Au fait : la bécane, ce n’est pas le vélo de mémé, c’est un poste ‒non ! pas là où tu affranchis tes lettres, vieux timbré ! d’ailleurs, ce mot est de genre masculin‒ qui lui-même est une machine ‒non ! Pas celle avec quoi tu fais ton café !‒ qui elle est un ordinateur.

    Have a nice day, wise people ! Click on “Like”, it could be useful. Who knows ? You may earn a lot of (virtual ?) money ! Trust me !



  • L’immigré 27 novembre 2012 19:23

    « ébahi... »
    ... comme des veaux ou des moutons de Panurge, paraît-il.
    Ce ne sont pas les gens comme moi qui votent pour eux, écureuil de Spirou. Pour une fois, cela me fait plaisir de ne pas avoir le droit de vote.

    Je vous recommande donc d’éviter de votre mieux de responsabiliser l’autre et de constater ‒ne vous sentez pas visé‒ l’existence de votre part de responsabilité, bien qu’il faille admettre que vos propos se veulent pertinents.



  • L’immigré 27 novembre 2012 18:46

    « l’avenir sera toujours meilleur sans eux. »
    Certes, je vous l’accorde, Laurent du Front de Gauche, mais, modérez vos ardeurs : dès qu’ils voient un poing levé avec un fond de cette couleur, ils voient... rouge ! Ils ont une peur bleue de la faucille et du marteau... Ils préfèrent les billets verts ! Nous broyons du noir.
    J’en ris jaune.

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