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L’immigré

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  • L’immigré 25 novembre 2012 09:42

    @amiaplacidus :
    Développez, Grand Maître ! Je suis toute ouïe... Je n’ironise pas, je suis sérieux. Pour une fois que quelqu’un ait le courage de nous informer de ce dont nous sommes apparemment étrangers, autant en profiter, pas vrai le corbeau ? Merci d’avance.



  • L’immigré 25 novembre 2012 09:34

    Tout d’abord, qu’il me soit permis de remercier tout un chacun pour ses commentaires et ses conseils concernant mon post. Honnêtement, je ne m’attendais pas à de tels conseils énoncés avec une telle célérité. Encore une fois, je vous remercie d’avoir accepté de consacrer de votre temps si précieux pour commenter, même défavorablement, mes posts et d’avoir distillé vos conseils avec cet esprit typiquement Linuxien : partager et promouvoir la free software ainsi que Linux everywhere and whenever. J’aime ce que vous faites.

    Mention spéciale sera donnée à @raoulblier pour sa tentative de m’inculquer « le goût du changement » : c’est exactement le type de conseil que je recherchais. Après avoir montré tout un éventail du monde Linux, vous comprîtes que je souhaitais commencer de la manière la plus simple et la moins contraignante possible : Zorin OS, Linux Mint sont des choix qui m’apparurent pertinents, bien que je n’y connaisse pas grand-chose. L’idée des Live CD et autres Live USB pour Linux est une merveille : l’utilisation de machines virtuelles style VirtualBox me déplairait parce que les machines virtuelles sont trop consommatrices de ressources, notamment d’espace disque, de même l’installation éventuelle de Linux par-dessus Windows me gênerait parce qu’il modifie le MBR en plus de réduire l’espace disque.
    J’ai suivi les conseils de @raoulblier en faisant l’acquisition de Zorin OS et Linux Mint version 14 Cinnamon. Je suis un peu déçu : sans doute parce que je les ai testés en Live CD sous Virtual Box avec 1GB de RAM et un seul microprocesseur, le tout en moins d’une heure. J’ai eu droit à quelques plantages de lecteurs intégrés de fichiers audio (Non ! Pas VLC !). cela n’enlève en rien la qualité du système, certes, mais, je tenais juste à mentionner ces petits inconvénients afin d’inciter les développeurs à améliorer leurs produits. Il m’a semblé aussi qu’un des Linux que j’ai testés se soit planté, en ce sens, qu’il me délivra un message vraiment trop sibyllin à mon goût : là, Windows a un avantage considérable (numéro d’erreur indiqué, explication et réponse sur Internet). Mais, comme j’ai testé trop rapidement ces moutures, il est préférable de considérer mes réflexions comme étant encore trop spécifiques... Bref, je souhaite que cela soit plus de ma faute que de la faute au logiciel.

    Ensuite, il est possible que, dans ma hâte d’écrire, j’eusse sorti des affirmations avec une trop grande certitude. Je présente mes excuses à tous ceux dont la sensibilité aurait été heurtée par mes propos sur les supposées limites de Linux.
    À ce propos, j’ai déjà répondu à certaines interrogations concernant la vulgarisation de Linux dans un précédent post. Cela explique les raisons qui me firent occulter cette notion de lobbying très justement critiquée par @pingveno. En d’autres termes, cela n’enlève en rien ce que j’écrivis ni ne contredit ce que @pingveno écrivit.
    Par contre, j’admets que parler de « connaissances pointues » était trop imprécise en ce sens que j’aurais dû préalablement circonscrire mes allégations à la difficulté à trouver rapidement des réponses à des problèmes concernant l’utilisation de Linux : sous Windows, corrigez-moi si je me trompe, l’assurance de trouver, dans un laps de temps raisonnable, une réponse pertinente à un quelconque écueil est quasiment garantie, tandis que sous Linux, cela est loin d’être garanti. Exemple : peu importe les raisons, certains drivers ne sont carrément pas disponibles.

    Enfin, je suis et reste un inconditionnel de Linux, même si ‒cela me navre profondément‒ je ne l’utilise pas (sniff !). Pour preuve, voici, il me semble, deux des principales qualités qui placent le système Linux au rang de produit d’excellente qualité (je l’ai déjà dit) :
    1‒ Stabilité et sécurité nettement meilleur que Windows,
    2‒ Plus de 90 % des supercalculateurs tournent sous Linux.
    C’est ce que je sais, juste au cas où on douterait de ma fidélité à Linux. Que ce qui soutiennent ma démarche se rassurent : je souhaite vivement contribuer à l’essor des logiciels libres.

    Support free software as you can and have a nice day, wise people !




  • L’immigré 16 novembre 2012 18:31

    Puis-je me permettre une opinion ?

    Dans votre article précédent, je parlai de l’« Effet Civilisation » : l’utilisation de la calculatrice est l’exemple type de cet « Effet Civilisation » que je dénonçais un peu. Je ne suis pas contre la calculatrice, je suis moi-même passionné de nouvelles technologies. C’est son usage au détriment de la pensée théorique qui me déplaît en ce sens qu’elle empêche toute réflexion sérieuse : pas de science sans hypothèses, pas d’hypothèse sans théorie, pas de théorie (validée) sans démonstration. Et, l’esprit mathématique dans tout cela ? Bonne question. Naïvement, je répondrais : « Je sais pas, monsieur. » Question bête (je la pose quand même !) : à quoi sert ma calculatrice si la valeur exacte est requise ? Réponse : (pratiquement) à rien !
    Mais, je vois mal comment l’enseignement des mathématiques ‒je devrais dire l’enseignement, en général‒ pourrait devenir un succès sur le plan de l’échiquier international. Je vis de mes yeux l’incompétence manifeste de Luc Chatel, votre ancien ministre de l’éducation nationale, en matière de règle de trois... Minable de médiocrité. Votre ministre actuel est titulaire d’un doctorat en philosophie. Vous êtes vraiment sûr qu’il n’y a pas mieux pour un redressement productif de l’industrie et de la recherche ? On parle de compétitivité ces derniers temps... Pour tout cela, avec philosophie, je suis ravi de ne pas avoir le droit de vote : un immigré ça ne pense pas, donc, ça ne vote pas. CQFD.

    Un (gros) mot sur l’algorithmique :
    Son enseignement m’apparaît utile (avis personnel) :
    1‒ Il stimule le cerveau, par l’émission d’hypothèses (scénarios, jeux, brainstorming),
    2‒ Il favoriserait [conditionnel de prudence] l’attention et la concentration,
    3‒ Il aide à articuler les raisonnements (style PERT, contraintes),
    4‒ Il aide à formaliser une solution, par une prise de décisions (optimisation),
    5‒ Ça fait moderne et fashion (d’accord, ce n’est pas très sérieux comme remarque).
    Les limites ? L’algorithmique requiert un enseignant spécialisé, du matériel informatique et des logiciels... sans oublier l’électricité pour ces derniers et... du temps.
    L’enseignement de l’algorithmique peut-il remplacer partiellement les mathématiques ? Bonne question. Si cela permet de mieux comprendre les mathématiques (application directe, études de cas, par exemple), la réponse est clairement positive, sinon, elle est clairement négative. Jusqu’à quel point ? Bonne question. Je dirais que la place de l’algorithmique par rapport aux mathématiques varie en fonction de la personnalité de l’enseignant et de son auditoire. Bref, je n’ai pas de réponse. Bien malin qui trouvera. Ça m’intéresse.

    Si déjà les responsabilités sont si mal caractérisées, comment trouver la solution au problème de l’éducation ? Un problème mal défini a très peu de chances d’aboutir à la solution. J’avais seulement un début d’avis, qui n’engage que moi, sur la question (je ne vais pas réécrire, follow the link).
    Je pense même que l’éducation fondamentale requiert un changement, une mutation ou une métamorphose (QCM au choix ?). Quand les politiciens se rendront compte que le reste du monde n’a que faire de vos problèmes, peut-être qu’ils se décideront à travailler de concert sur l’avenir du pays. Si on est encore en vie, d’ici là qu’ils se rendent compte...
    Un sage disait : « Plus je sais, plus je me rends compte que je ne sais rien. » Je me demande vraiment de quoi on va se rendre compte en France à cette allure des réformes parce que l’article montre qu’on sait de moins en moins.
    L’humain (c’est-à-dire, l’enseignant) par son génie (créativité, inventivité, s’entend) doit être au centre de l’enseignement : il est le cœur de cette éducation de qualité tant convoitée. Pire : il en est (fortuitement ?) le garant. S’il ne donne pas envie ‒voire, repousse‒, toute la plus belle technologie et logithèque du monde ne sauraient faire réussir l’éducation. Albert Einstein dit : « Imagination is more important than knowledge [because it] embraces the entire world, stimulating progress, giving birth to evolution. » Smart and wonderful. No comment. (un mouchoir, s’il vous plaît !)

    J’ai trouvé trois facteurs pour définir le bon enseignant :
    1‒ La compétence technique : la maîtrise de son sujet (technicité), de l’historique de la matière (comparatif entre les pays et les époques) et même dépassement de son sujet (anecdotes explicatives, susciter des interrogations par son débordement)
    2‒ La pédagogie : la capacité de transmettre en langage profane et clair des concepts, des théories, des exemples et des astuces en fonction de la culture de son auditoire dans un environnement (j’ai ma définition) donné.
    3‒ Se souvenir qu’on a été jeune ! On oublie (trop) souvent cet aspect.
    Je laisse le soin aux autres de confirmer, d’infirmer, d’analyser, de développer, d’extrapoler, de polémiquer... Zut, je fatigue !

    Ça me rappelle subitement une équation mathématique soumise par Jean-François Copé : sur combien de y dois-je taper pour avoir x pains au chocolat ? On me demande d’optimiser : un minimum de y pour un maximum de x, je crois. À moins que ce ne soit l’inverse ? Je ne m’en souviens plus. Faut-il dévier... euh... dériver pour ce faire ?

    Comme beaucoup de Français font des fautes d’orthographe, je dois m’employer à en faire davantage de sorte d’être mieux intégré. C’était la rigueur orthographique qu’on m’a apprise que je me dois de remettre en cause. Quelqu’un peut-il m’aider ?
    Je cause, je cause... Mais, j’ai remarqué une pauvre vieille dame que je me fais un plaisir et honorable devoir de soulager de son si lourd porte-monnaie tellement elle paraît souffrir. C’est ça la solidarité. Et, après on ose encore nous accuser d’être mal intégrés. Quelle mauvaise foi !



  • L’immigré 16 novembre 2012 12:10

    Je ne verserai même pas des larmes de crocodile... Vive le logiciel libre !



  • L’immigré 16 novembre 2012 12:07

    C’est plus cool de sauver les pingouins que de rester devant une fenêtre, pas vrai ?

    Le problème est que Linux (les distributions gratuites)
    1‒
    n’est pas assez vulgarisé : pas de promotion agressive (plutôt mal connu du public) et essentiellement des bénévoles, qui ont leurs propres préoccupations, sont disponibles.
    2‒ nécessite d’avoir des connaissances assez pointues en informatique : choix d’une distribution, installation, choix de packages, configuration, administration système et réseau, troubleshooting, etc.

    Je n’ai pas vraiment le temps de l’apprendre (certes, je suis assez geek). Si quelqu’un pouvait me conseiller, ce serait cool. C’est ma façon à moi de montrer que je ne pleurerai pas Microsoft ou ses employés tandis qu’un pauvre bidouilleur du dimanche tente comme il peut d’améliorer le noyau d’un système ouvert comme Linux... sans être payé, s’il vous plaît. Qui dit mieux ?

    Je sens que Windows 8 est du Windows 7 Ultimate Service Pack avec option Tablette numérique et smartphone.

    Quant au sujet, le licenciement de ladite personne ne m’étonne guère : elle a dû coûter cher et donc on a dû rechercher d’autres personnes. Elle n’est pas irremplaçable. J’espère que Linux pourra tirer profit de ses talents. On peut toujours rêver...

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