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La Luciole

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  • La Luciole 11 mars 2009 20:29

    Ce qui est exposé dans cet article m’apparait relever d’une simple langue de bois qui parvient difficilement à dissimuler l’idéologie anticapitaliste qu’elle recouvre. 

    Dans le concret il est impossible de chiffrer la qualité de vie autrement que par un équivalent quantitatif c’est à dire mesurable nationalement en terme de PIB et de croissance.
    Je remarque par exemple l’expression "investir dans les services d’intérêt général", ce qui n’a aucun sens car les services rendus par l’administration d’une collectivité publique n’offrent aucun moyen comptable d’être évalués en terme d’efficacité coût-avantages puisque par définition le service rendu n’étant pas facturé et non commercialisé, il n’est pas non plus chiffrable, se limitant à du qualitatif choisi autoritairement par un décideur public, de ce fait non palpable de façon claire et transparente, faute de critères objectifs.
    Le terme "investir" ici ne peut recevoir aucun sens comptable. Et comment parler d’investissement quand on ne peut mesurer aucun retour chiffrable sur investissement, ni évaluer des pertes. D’ailleurs la comptabilité publique ne se soucie absolument pas de rentabilité. Elle ne mesure que des recettes et des dépenses avec d’éventuels déficits qui n’ont rien à voir avec des pertes ou bénéfices, alors que paradoxalement ses lignes budgétaires de crédits ne peuvent pas être alimentées sans PIB c’est-à-dire sur la base d’un indicatif quantitatif.
    Alors prétendre à une société qui pourrait ne se soucier que de "qualité" sans viser la "quantité" c’est un leurre, un artifice de propagande en vue de nous vendre du vent. Et qui sème le vent récolte la ruine... :->
     


  • La Luciole 10 mars 2009 14:05

    Pour arrêter ces confusions grossières faudrait surtout arriver à distinguer l’Etat à proprement parler (ce qui sous-entend une entité possédant une personnalité juridique propre) et ces particuliers que sont fonctionnaires et élus - qui occupent les postes, pour certains très lucratifs, en qualité de représentants de l’Etat, et ceci quelle que soit la majorité au pouvoir.

    Un Etat peut parfaitement être très endetté, il n’y a qu’à voir la France, mais cet endettement c’est aux contribuables qu’il incombe (frais financiers dans l’immédiat, et capital à rembourser plus tard par nos descendants) … ce qui n’empêche ces représentants de s’enrichir sur le dos de l’Etat qu’il sont censés servir, enrichissement à titre privé au moyen de salaires officiels et autres avantages plus ou moins occultes.
     
    Et vous qui voulez en plus leur faciliter l’accès à la planche à billets… non mais je rêve ?... cela me fait penser à ces pauvres victimes du communisme, inconscients de la supercherie et gobant les promesses, ils applaudissaient à 2 mains ce merveilleux régime... qui les a conduit si nombreux à la mort, celle des goulag.


  • La Luciole 10 mars 2009 11:39

    Pas besoin d’autre chose que du bon sens, avec une grosse dose d’indépendance d’esprit, pour se rendre compte que l’incurie et la corruption des Gouvernants sont les premières causes des échecs politico-économiques constatés dans le monde. 

    Que ce soit en France ou au bout de la planète, à l’échelle nationale comme à l’échelle mondiale, les Etats sont chargés de "faire la police" contre toute criminalité, et les atteintes à l’environnement par les entreprises privées et autres acteurs du marché en font partie. 

    Ils sont mal placés pour faire les vierges effarouchées en dénonçant les échecs dues à leur propre laxisme quand ce n’est pas leur hypocrite complicité, sachant qu’ils sont les premiers à encaisser les dividendes dégagés par les PIB produits par la rentabilité de ces entreprises privées ... deniers publics qui transitent plus facilement dans leur propre poche qu’à réaliser les infrastrucutres indispensables à leurs pays. 

    Le capitalisme est forcément aveugle de par sa nature purement économique. Il revient au politique de lui donner des "yeux". Quand un pays ne parvient à se sortir de sa pauvreté, demandons d’abord des comptes aux élus locaux et gouvernants qui sont pourtant payés pour ça.



  • La Luciole 10 mars 2009 09:19

    Faut arrêter de s’agiter sur de fausses menaces : l’Etat n’est même pas capable de connaître le nombre exact de ses fonctionnaires, alors être capable de censurer le Net, vous rêvez  !



  • La Luciole 10 mars 2009 00:15

    Ce commentaire qui voudrait se donner l’ambitieux objectif d’analyser les relations entre réduction du temps de travail et capitalisme est complètement subjectif et partisan.

    Pas besoin d’être un fin politologue ou féru d’économie pour comprendre que l’auteur ne maîtrise pas le sujet et ne fait qu’émettre de simples opinions politiques tout juste aptes à satisfaire ses propres désirs en les faisant passer pour des réalités journalistiques. Et il se prétend journaliste professionnel dans le "social" … 

    Faire partie des "classes" les moins favorisées et aspirer à une meilleure justice sociale doit-il nous obliger à adhérer à de telles inepties ? smiley
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