@Stof : C’est marrant mais en lisant attentivement le livre, il est impossible de déceler quel est le plus inhumain des mondes ! La tirade sur Shakespeare citée dans l’article est passionnante. il ne faut pas oublier que les personnages de Shakespeare cités souffrent atrocement et c’est justement pour cette raison que l’Administrateur dit au sauvage que cette littérature n’a plus lieu d’être puisque les potentiels lecteurs qui ne connaissent ni parentalité (source de conflit) ni jalousie (source de conflits) ni souffrance ne pourraient que rire des émotions des personnages Shakespeariens, comme ils rient que l’on puisse avoir des enfants ! Quant au Malthusianisme, il semblerait que ce personnage ait eu effectivement raison !!!
@Aldous : "pus précisément le livre oppose l’ordre social et la liberté individuelle.
la parentalité est essentielle car l’éducation par les patents est le coeur de la resistance à l’uniformisation sociale.
un
etat qui controle la reproduction et capable de façonner l’homme
nouveau dont revaient Hitler, Staline, Mao et Pol Pot mais qu’ils ne
sont jamais parvenus à maitriser titalement.« Personnellement, je ne vois pas les choses ainsi. 1)à mon avis le livre n’oppose pas l’ordre social et la liberté individuelle car même ds le monde sauvage la sensation de liberté individuelle est insérée ds un ordre social fondé sur la domination par le conflit » 2) l’éducation par les parents est AU CONTRAIRE le facteur essentiel de reproduction de l’uniformisation sociale 3)l’homme nouveau du meilleur des mondes n’a absoluement rien à voir avec le stalinien ou nazi car il accepte de laisser vivre en liberté l’homme sauvage et que justement l’idéologie de ce monde est l’éradication du conflit chez l’homme, à l’opposé des nazis et autres idéologues.
@Lieutenant : Vous dites :"Ce livre met en avant la dichotomie entre bonheur et plaisir. Il montre a
quel point une société qui se fonde sur le plaisir est une société
stagnante et finalement foncièrement inégalitaire puisque seuls les
Administrateurs ont accès à la connaissance." Je ne pense pas personnellement que le livre parle de dichotomie entre bonheur et plaisir et je ne crois pas que le meilleur des mondes soit plus inégalitaire que le monde sauvage et c’est d’ailleurs ce qui rend le livre intéressant ! Dans le monde sauvage, les gens souffrent comme des bêtes et cette souffrance, cette tension les incite à rechercher la fuite dans l’art, qui comme chacun sait est la symbolisation d’un conflit intense ! Il n’y a ni égalité, ni liberté dans le meilleur des mondes puisque pour être libéré il faut se sentir esclave et pour revendiquer l’égalité, il faut avoir conscience d’être dominé donc dans les deux cas...........souffrir !! Et cette pour cette raison que ce livre en apparence un livre de SF est plutôt un livre philosophique sur le bonheur et sa perception !!
@Mario : « encore un petit effort m.hollande et vous allez faire passer sarkosy pour un homme de gauche ! » Non là, vous y allez un peu fort !! Pour que Nagy Bosca soit un homme de gauche, encore faudrait-il qu’il soit un homme adulte d’abord !! Pas un piqueur de stylo, ou cet éternel enfant mal dégrossi et vulgaire qui montre qu’il pisse plus loin que les autres ! Sarközy de Nagy Bosca n’est ni un homme, ni de droite ni de gauche...................................... Il est un gosse Sarközy de Nagy Boscaïen !!