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  • lagabe 19 janvier 2012 18:53

    LOGEMENT La Fondation Abbé Pierre et l’OCDE, chacun à leur manière, incitent à ne pas négliger le rôle du secteur locatif.

    au moment de rendre son rapport annuel sur - L’état du mal-logement en France (1), le 1er février der-nier, la Fondation Abbé Pierre a infligé un « carton rouge » à la politique du gouverne-ment. En cause plus particu¬lièrement cette année : une politique visant à porter le taux de propriétaires de 57 % à 70 % des ménages, au nom de la promesse de campagne d’une « France des proprié¬taires ».

    Propriétaires à tout prix ?
    Si elle ne conteste pas l’as¬piration largement partagée à devenir propriétaire de son logement, la Fondation souli¬gne que l’accès à la propriété est de plus en plus réservé aux ménages aisés. Si bien que les politiques qui favorisent les propriétaires se révèlent fort peu redistributives. Par exemple, la nouvelle version du prêt à taux zéro (« PTZ+ ») sera désormais accordée sans condition de ressources : une décision qui coûtera 400 millions d’euros par an au budget de l’Etat, au profit des ménages les plus aisés, alors même que les aides à la personne pour les locataires modestes sont frappées par la rigueur.
    De plus, le rapport 2011 souligne que propriété n’est pas toujours synonyme de sécurité. Avec le doublement des prix en dix ans, accession rime plutôt avec endette-ment de long terme (19 ans en moyenne) et donc fragili¬sation des ménages.
    Dans les comparaisons in¬ternationales, la Fondation incite à s’inspirer de l’Allema¬gne (43 % de propriétaires et des prix à la location enca¬drés) plutôt que de l’Espagne (82 % de propriétaires et une crise du logement drama¬tique). Enfin, le « tous pro¬priétaires » entraîne, pour dis-poser de foncier accessible, un éloignement des classes moyennes des centre-villes et un étalement urbain qui augmente l’empreinte écolo¬gique et nuit à l’accès aux ser¬vices publics. La Fondation Abbé Pierre appelle donc le gouvernement à sauvegar¬der une mixité des statuts résidentiels d’habitat et une certaine neutralité fiscale en¬tre les différents secteurs.

    La prudence de l’OCDE
    Un autre rapport, plus inat¬tendu, est venu compléter cette critique à sa façon : ce-lui de l’OCDE (2), intitulé Le logement et l’économie, des politiques à rénover. Pour l’or¬ganisation internationale, les politiques du logement doi¬vent faciliter la mobilité rési¬dentielle et professionnelle. Dans cette optique, l’OCDEsouligne la nécessité d’un secteur locatif fort. Le rap¬port s’en prend vivement au laxisme bancaire ayant provo¬qué la crise des subprime aux Etats-Unis, et plus générale-ment aux facilités excessives d’accès aux prêts immobiliers, censées permettre à tout un chacun de devenir proprié¬taire de son logement. Cette déréglementation financière, explique le rapport, a majoré les prix des logements de 30 % en vingt-cinq ans dans les pays de l’OCDE, elle a accru l’insta¬bilité des prix et entraîné des risques systémiques sur l’en-semble du secteur bancaire.
    Enfin, au nom de l’équité, l’OCDE préconise d’« éviter les impôts qui favorisent la propriété du logement ». En taxant par exemple les va-leurs locatives imputées des propriétaires. Il
    MANUEL DOMERGUE



  • lagabe 17 janvier 2012 09:04

    totalement d’accord avec vous , on produit trop consomme trop
    Mais de dire les 30 glorieuses , c’était le bon temps ca me fait rire



  • lagabe 17 janvier 2012 09:03

    TOUT est foutu : Et puis ; non. La semaine der¬nière, c’était le sommet de la dernière chance (voir p. V. On le clamait à la une des journaux : « Il reste dix jours pour sauver l’Europe ! » Aujourd’hui, sommes-nous sauvés ? Pas sûr. A peine le sommet achevé, les agences de notation dégradaient la note des banques. Et mena¬çaient de dégrader toute l’Eu¬rope. Pourquoi ne pas dégra¬der la Terre entière, et baste ?
    C’est curieux, cette atmo¬sphère d’apocalypse lente. Ces mauvaises nouvelles qui se succèdent par vagues inces¬santes. On a peur de tout. On ne fait plus confiance à personne. L’ambiance est plom¬bée. On n’y comprend plus rien. Sarkozy n’arrête pas de sauver la situation ; elle n’ar¬rête pas d’empirer. Il y a quelque chose qui cloche.
    Et voilà qu’au hasard d’un rangement de bibliothèque on retombe sur ce bref bouquin de Castoriadis. On le relit : Il date de plus de dix ana. Il parle d’aujourd’hui : « Les libéraux nous disent « il faut faire confiance au marché ». Mais ce que disent aujourd’hui ces néoli¬béraux, les économistes aca¬démues eux-mêmes l’ont ré-futé dans les années 30. Ils ont montré qu’il ne peut pas y avoir d’équilibre dans des sociétés capitalistes. » Qu’aujourd’hui la crise nous colle aux pattes. Rien d’étonnant, donc. « Ils ont montré que, tout ce que racon¬tent les libéraux sur les vertus du marché qui garantirait la meilleure allocation possible, qui garantirait des ressources, la distribution des revenus la plus équitable possible, ce sont des inepties ! » Mais, ces inep¬ties-là, on continue de les entendre tous les jours, même si au fond plus personne n’y croit. « L’humeur, la disposi¬tion générale est une disposi¬tion de résignation. » On laisse Sarkozy et Merkel s’activer pour réparer la machine eu¬ropéenne. Les peuples regar¬dent ça de loin : de toute façon, ils n’ont pas leur mot à dire. « Nous n’en sortirons que par la résurgence d’une critique puissante du système et une re¬naissance de l’activité des gens, de leur participation à la chose commune. » L’Europe, notre « chose commune » ? De moins en moins... Tout simplement parce qu’on ne sait pas dans quelle direction elle va. Sau¬ver l’euro ? réduire la dette ? arrêter de vivre au-dessus de nos moyens ? aller vers plus de solidarité, ou vers le cha¬cun pour soi ? Castoriadis, tou¬jours : « La société capitaliste ajourd hui est une socièté qui à mes yeux court à l’abîme à tout point de vue parce que c’est une société qui ne sait pas s’autolimiter. Et une société vraiment libre, une société autonome, comme je l’appelle, doit savoir s’autolimiter. » C’est tout l’inverse aujourd’hui : ce ne sont pas les peuples qui dé¬cident de quelle autolimitation ils veulent, mais « les mar¬chés », comme on dit, qui nous imposent la rigueur, c’est-à-dire une limitation autoritaire, pas voulue, pas négociée, pas discutée, qui pèse sur les plus pauvres. « Je crois qu’actuel¬lement tout le monde dans la société -à part 3 ou 5 % — a un intérêt personnel et fondamental à ce que les choses changent. » Nous sommes les 99 %, disent les Indignés. Cas¬toriadis est mort en 1997. Ça fait du bien, une pensée tou¬jours vivante.
    Jean-Luc Porquet



  • lagabe 16 janvier 2012 17:42

    vous n’avez rien compris à ce qu’ a été réellement les 30 glorieuses
    fin de la seconde guerre mondiale , 50 % des gens en france était paysan
    Hiver 54 , Abbé Pierre 25 % de pauvre
    si vous voulez d’autres chiffres sur les 30 glorieuses , je peux vous en donner plein



  • lagabe 7 janvier 2012 18:56

    tu vois la chine nous dit un beau merde , elle est incontournable et si tu cherches des terres rares http://fr.wikipedia.org/wiki/Terres_rares

    Les terres rares sont un groupe de métaux aux propriétés voisines comprenant le scandium 21Sc, l’yttrium 39Y et les quinze lanthanides. Du point de vue de l’économie mondiale, ils font partie des métaux stratégiques.

    Gisements et production[modifier]

    En raison de leurs usages multiples, souvent dans des domaines de haute technologie revêtant une dimension stratégique, les terres rares font l’objet d’une communication restreinte de la part des États, de sorte que les statistiques macroéconomiques à leur sujet demeurent très lacunaires. Les réserves mondiales en oxydes de terres rares étaient estimées par l’USGS (USA) à 110 millions de tonnes fin 20101 détenues à 50 % par la Chine, devant la Communauté des États indépendants (17 %), les États-Unis (12 %) et l’Inde (2,8 %). La Chine estime quant à elle détenir seulement 30 % des réserves mondiales de terres rares, bien qu’elle fournisse 90 % des besoins de l’industrie et se penche sur les techniques de recyclage de ces terre rares dans les déchets électroniques2. La production mondiale d’oxydes de terres rares de la Chine s’est élevée à environ 130 000 tonnes en 2010, constituant un quasi monopole mondial (l’Inde, deuxième producteur « déclaré », n’en aurait extrait que 2 700 tonnes), mais la production de la CEI, des États-Unis et de la plupart des autres producteurs mineurs (qui cumuleraient tout de même un cinquième des réserves mondiales) n’est pas communiquée1.

    Potentiel de réserve[modifier]

    En juillet 2011, une équipe de scientifiques japonais indique avoir trouvé une nouvelle réserve de terres rares dans les eaux internationales du Pacifique3. Ce même groupe indique que cela peut porter le niveau réserve connue actuelle à environ 100 milliards de tonnes.

    Cette même source indique que les réserves sont réparties sur 78 sites à des profondeurs de 3500 à 6000 mètres4. Même si cette découverte est intéressante étant donné la demande grandissante de ces matériaux, son extraction pose des problèmes environnementaux importants5.

    voila , ce quelle te répond !!!

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