Vous savez bien que votre dénonciation calomnieuse porte sur le fait que les élèves juifs auraient fait virer les surveillantes femmes de l’examen avec la complicité du directeur de l’établissement public.
C’est vous qui parliez de « bonne foi » ? C’est vrai que pour un laïc pur et dur...........
Un peu de décence et d’honnêteté que diable (oops ! j’aurais pas du mêler le diable à tout ça), cela suffira.
Bonjour. Je me permets d’apporter mon témoignage personnel à cette affaire, ayant été directement concerné pendant des années. J’ai été professeur au Collège Madame de Sévigné de Gagny de 1973 à 2008. Lorsque ce collège était Centre d’examen, nous recevions régulièrement, pour les épreuves du Brevet des Collèges, les élèves du Lycée Merkaz Hatorah. J’ai moi-même été amené à surveiller ces élèves, à plusieurs reprises. En effet, il avait été convenu de regrouper ces élèves dans des salles qui leur étaient réservées, et de ne pas les « dispatcher » avec les élèves du collège Sévigné. Le côté « pratique » de cette séparation était en fait une mesure de précaution pour éviter d’éventuelles « tensions » avec « certains » de nos élèves hostiles aux kippas qu’ils voyaient, et à ceux qui les portaient...surtout dans les années 2000. Quant à moi, je n’ai eu qu’à me féliciter de l’excellente éducation de ces élèves de Merkaz Hatorah, et de leur politesse. Jamais je ne les ai vus refuser la surveillance d’une collègue féminine. J’ai personnellement écrit à Merkaz Hatorah, le 16 novembre 2003, une lettre de sympathie, à la suite de l’incendie criminel dont cet établissement a été victime. Cette lettre a été reprise par le site Desinfos.com, et est lisible sur Internet. Je ne peux donc que m’associer à votre étonnement au sujet de cet article de Guylain Chevrier. Avec mes cordiales salutations.
Féraud,vous jouez les imbéciles ou vous l’êtes vraiment ?
Vous pourriez dire aussi qu’un examen du brevet a bien eu lieu dans un collège public de Seine St Denis, que ce collège a un directeur ecetera.....
Vous savez bien que la dénonciation calomnieuse porte sur le fait que les élèves juifs auraient fait virer les surveillantes femmes de l’examen avec la complicité du directeur de l’établissement public.
Le discours implicite de Moi-moi 1er depuis son palais :
Me voici rassuré, mes cheveux sont impeccablement teints.
J’envisage d’investir dans une implantation capillaire, pour se racheter, Cahuzac m’a promis de me la faire au noir.
Pour le reste tout va bien, je peux encore augmenter les impôts si je veux.
Je dis et fais dire que toute critique de ma politique est anti-républicaine
Je commence ma campagne pour ma réélection.
Je bondis sur les inondations à Lourdes, les accidents ferroviaires, je donne des postes et des augmentations à mes électeurs instituteurs, je protège les régimes spéciaux.
J’ai posé mon gros cul dans le fauteuil présidentiel et vous n’êtes pas prés de m’en déloger !
Pour vous ça va encore être dur quelque temps mais pour moi, l’avenir est rose.