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Laurent Bervas

Laurent Bervas

Après avoir dirigé plusieurs activités en France dans le domaine des nouvelles technologies, j’ai débuté en 2005 une nouvelle activité dans le domaine de l’ immobilier à Casablanca.
Je collaborare par ailleurs à un magazine en ligne traitant de l’entreprenariat au Maroc : www.casawaves.com ainsi qu’un réseau social : www.casawaves.net

blogs : www.blogwaves.com - laurent-bervas.com
email : [email protected]

Tableau de bord

  • Premier article le 30/03/2005
  • Modérateur depuis le 10/04/2005
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Derniers commentaires



  • Laurent Bervas Laurent Bervas 21 février 2007 20:38

    Lorsque l’on fera le film de l’histoire française récente à l’envers on pourra en effet se poser la question de la responsabilité de Mitterrand et de Chirac.

    Une amie me disait (c’est cette reflexion qui est à l’origine de ce billet) que la France semble s’être arrétée dans les années 70.

    L’Airbus, l’Aéroport charles de Gaulles, les centrales nucléaires (qui ont malgré tout permis à la France de pas trop mal se sortir de la crise pétrolière) tout cela date de ces années là. Ensuite, nous avons eut le Louvre, la grande bibliothèque, ... la retraite à 60 ans, les 35 heures, ... mais quid des ouvrages et de la modernisation de l’état permettant à la France (et aux Français) de prendre le train de la mondialisation.

    On peut critiquer la mondialisation, mais quel est l’intéret de critiquer un raz de marée ?

    Chirac ? C’est lui qui a trahi Giscard et qui favorisé l’élection de Mitterand. C’est lui qui a gaché l’occasion en 2002 de faire éclore un rassemblement à gauche et à droite suite à son élection à 80%.



  • Laurent Bervas Laurent Bervas 21 février 2007 18:37

    Dans ce que j’ai écrit j’essaie plutôt de me présenter comme observateur (vu de casablanca). Il est vrai que je fais preuve d’empathie et que je me reconnais dans ces « jeunes » (même si j’ai 41 ans à ce jour ;)).

    On a en France une image de la révolution associée à des têtes coupées. L’objet de ce billet est de dire qu’en attendant que des manifestant prennent le pouvoir dans la rue, on ne regarde pas au bon endroit car la révolution (celle qui déboulonne les pouvoir installé) a déjà commencé.

    La révolution c’est la mondialisation qui s’accélère avec l’arrivée d’Internet. Les révolutionnaires qui font trembler l’odre établi s’appellent Skype, eBay, (dans une moindre mesure Agoravox).

    > vous ne pensez qu’à la retraite et à > la propriété immobilière

    Je ne sais pas qu’elle est votre situation, mais quand on a 30 ans et que l’on a un peu d’imagination, on a quelques inquiétudes quand à ses vieux jours. C’est humain non ?



  • Laurent Bervas Laurent Bervas 14 octobre 2006 12:28

    > Le gouvernement marocain (cad le Palais)
    > doit comprendre que le Maroc n’est pas leur propriété
    > ou la propriété des élites éduquées dans les missions françaises

    Je serais tout a fait d’accord. Disons que ma conviction est que le Maroc à la chance d’être dirigé par un « dictateur bienveillant ».

    On ne peut pas vraiment parler de démocratie car en effet tout se décide au palais. Rien de nouveau car dans beaucoup de pays africain (mais aussi dans de nombreux pays occidentaux, dont les USA), les régimes ne sont pas de « vraies » démocraties.

    On peut se faire une opinion sur les gens sur leurs actes plus que sur leurs discours, et dans le cas du Maroc le roi agit. La ou il lui aurait suffit de rester bien tranquille dans son palais, il agit, il est sur le terrain, il prend des risques (comme un entrepreneur).

    Alors on pourrait lui faire le reproche de se comporter comme le « patron » du Maroc. Certes mais qu’elle alternative y a t’il ? As t’il choisit cette situation ? Ma conviction est qu’il n’y a pas d’alternative a ce qu’il se passe.

    Concernant le PJD, j’avoue une relative ignorance sur leur programme. J’ai le sentiment qu’il est nécessaire à l’équilibre politique du pays, permettant a une partie importante du pays de se sentir écoutée et représentée. Dans le parralèle avec le FN, je citerai l’erreur en France qui a été de leur interdire l’accès au parlement (avec l’abandon de la proportionelle). Il faut, pour une démocratie apaisée, donner des moyens a toutes les sensibilité de s’exprimer.

    Après les élection de 2007, une bonne idée serait peut être de faire entrer le PJD au gouvernement dans des postes ou ils auraient de la pertinence ? Un gouvernement de coalition serait possible au Maroc ?



  • Laurent Bervas Laurent Bervas 13 octobre 2006 18:34

    > Merci :)

    Comment faire ? Parier sur la génération qui vient ?

    Je compare souvant le Maroc d’aujourd’hui avec l’allemagne de l’est d’après la chute du Mur. Les allemands de l’est se sont retrouvé dans une société incapable de les accueillir : trop d’habitudes obsolètes, ils étaients décalées par rapport au monde de l’ouest. Alors le chauffeur de taxi ne profitera pas du changement, mais espérons le, ses enfants.

    Dans ce sens il faut éduquer, et donner du travail.

    Eduquer ? le PJD n’apportera pas de solution dans ce domaine, car une éducation tournée vers l’avenir demande, il me semble, la capacité d’avoir un regard critique vis à vis des traditions qui oppriment.

    Du travail ? pas de miracles de ce coté là. Juste qu’il faut croire dans les forces du marché, et encourager la créations d’entreprises et la venue d’investisseurs étranger. Le système se régulera sur le moyen terme.

    De toute façon, le retour en arrière n’est plus possible, il faut avancer derrière le roi. Y a t’il d’autres choix ?



  • Laurent Bervas Laurent Bervas 13 octobre 2006 16:29

    > il faut d’abord vivre, lire et comprendre

    Monsieur Sympathy, je remarque que votre analyse critique est d’une très grande profondeur et fait en effet avancer le débat. Merci smiley

    Pour le reste, je ne prétend pas retranscrire dans un billet la complexité d’un pays dans lequel je vis, mais de donner une vue à partir de « la fenêtre d’un chauffeur de taxi » à Casablanca. Les dialogues entendu sont vrais.

    Je ne suis ni sociologue, ni analyste politique, juste un acteur pragmatique confronté à un pays en effet complexe. Comme chef d’entreprise mon travail au quotidien est d’essayer de comprendre ou est le pays et ou il va.

    Je suis un defenseur convaincu des réformes initiées par Mohamed 6 qui, je le pense, sont le seules options possibles.

    Cependant, les forces de la réaction sont fortes. Les forces les plus dificiles a combattres sont le doute qui s’insinue dans les têtes, même les mieux armées.

    Le PJD, en mettant un projet religieux au centre de son discours politique, me semble appartenir au passé, c’est en ce sens que les (dis)qualifie en les désignant comme des extrémistes. C’est un peu simplificateur je le concède.

    Mais serais intéressé d’echanger avec vous sur ce sujet, et notamment d’avoir votre avis.

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