@Fergus Vous ne seriez pas jaloux de ne pas pouvoir profiter de cet avantage ? Excusez moi mais c’est juste une boutade.
Si cet avantage a été justifié un temps, il l’est toujours. A moins de frauder sur son ascendance, les « ayant droit » ont toujours le droit d’en bénéficier. Cette lapalissade est vraiment nulle, je sais mais je ne vois comment l’écrire autrement.
Ce n’est pas le passe droit qui me choque mais bien sûr la façon de s’en servir.
Pour en revenir au cout, pour des descendants de la 1° guerre, on doit pas en trouver beaucoup. Au 1° rang, ils ont pas loin de 100 ans, pour le 2° rang çà nous fait entre 50 et 75 ans. Le transport est gratuit, oui, de toutes façons avec une carte sénior et des voyages hors période de pointe, ils ne payent pas grand chose !! Avec la 2° guerre, çà ne change pas grand chose. On y a eu moins de morts.
@arobase 3 réceptions... Peut être seulement les petits fours. Pardon de vous parler de gueuleton avec de votre indisposition.
Ok, pas de pub. Mea culpa. Je voulais surtout revenir sur le sujet de l’article et sur le fond, les reproches faits aux journalistes.
Ils ne sont pas libres de leurs articles et hélas même sur Médiapart. Ce site ne peut avoir une totale liberté. Si il ne va pas dans le bon sens, il sera facile de le déconnecter de la toile. Je dois être parano, mais ce sujet est une guerre de tranchée.
Peut être parce qu’il n’avait fait que son « boulot » du mieux possible. Il avait été au bon endroit au bon moment.
Il le méritait, c’est indéniable. Ils étaient 3 à bord : Buzz Aldrin qui accompagne Armstrong sur le sol lunaire et Michael Collins pilote du module de commande qui restera en orbite lunaire (Wiki). Il y en un qui a perdu.
Armstrong a eu (et aura encore longtemps) la première place au Panthéon des pilotes : le plus haut, le plus vite, le plus loin et le premier.
Une phrase dans le film « l’étoffe des héros » prononcée par Yeager à propos des astronautes de Mercury : « La différence entre le singe (SAM) et l’astronaute, c’est que le singe ne sait pas que tout peut lui péter sous les fesses ».