Si tu fais allusion au coup d’arrêt de l’indexation des salaires sur le coût de la vie pour « empêcher l’inflation », alors je suis plus que d’accord avec toi. L’inflation fut quand même là, quoique moins prononcée qu’elle aurait pu l’être, mais à l’arrivée, le pouvoir d’achat a pris un méchant coup dans les gencives.
Mais bon, Il faut aussi se rappeler du parcours de Mitterand, les enfants, qui fut socialiste parce que toute la place était prise à droite...
Même en biologie, cela fait belle lurette qu’on a abandonné le concept de race, surtout pour l’espèce humaine. Et ce pour de multiples raisons :
- la faible variabilité génétique de notre espèce (proche d’une espèce en voie d’extinction, soit dit en passant, ce qui corroborerait le fait qu’on soit passé par un goulet d’étranglement dans un passé géologiquement récent, en terme de nombre d’individus). Pour exemple, si on prend deux chimpanzés (espèce très voisine de la nôtre, et géographiquement peu étendue), on observe plus de variations alléliques que chez deux humains pris aléatoirement sur la planète (oui, même un inuit et un papou de nouvelle-guinée)
- Cela dépend trop des critères choisis : si on classe les humains par couleur de peau, on n’a pas du tout le même « arbre généalogique » qu’en les classant par exemple par groupe sanguin, ou que sais-je... Au passage, vous avez remarqué comme la couleur de peau semble curieusement corrélée à la localisation géographique (avec les peaux sombres près des tropiques et les peaux claires près des pôles ?)
Exemple parmi tant d’autre : les mélanésiens (peuplades noires des îles pacifiques) sont plus proches d’un point de vue sanguin avec les population d’eurasie que de celles d’afriques. Pourtant, ce sont des « noirs » pour la plupart des gens qui s’arrêtent au premier détail.
Toujours partant pour définir des races « biologiques » ?
Et que sont devenus les 485 qui se sont retrouvés sur le carreau ? c’est là où le bât blesse : ces 485 personnes se sont retrouvées sans diplôme malgré une voire deux années après le bac. En échec, dégoutés des études, il leur est très difficile de se réorienter. Combien de personnes ont le bac, et seulement le bac, et se retrouve sur le marché de la main-d’oeuvre non-qualifiée ?
Ce n’est pas le tout de faire des bacheliers, si c’est pour en faire de futurs chômeurs...