Cela fait plusieurs fois que je note le caractère non-constructif de vos réponses, Philou. Il faudrait peut-être essayer de développer les raisonnements lorsqu’on présente un avis sur une question.
Ceci dit, vu le niveau des paroles, je serais plus tenté de vous demander : votre papa sait-il que vous utilisez son ordinateur lorsqu’il a le dos tourné ?
Je suis aussi de cet avis. On n’a cessé de discréditer les CAP et autres Bac pro comme des pis-aller pour les crétins congénitaux incapable de décrocher la voie royale : le baccalauréat. Que celui de ma génération (je suis né en 1978) qui n’a jamais entendu cela sortir de la bouche de ses parents ou de ceux d’amis me jette la première pierre.
Le résultat de cela, c’est que bon nombre de touristes, qui auraient été très bien dans un travail plus manuel (qui n’a rien de dévalorisant, contrairement à ce que nous rabâchent les bobo soixante-huitards depuis près de 30 ans), se retrouvent en échec dans une université qui au final ne leur offre aucun débouché qui pourrait les motiver.
Car finalement, comment faire cette recherche de soi, citée dans l’article, si plus de la moitié des choix disponibles n’est pas prise en compte ?
Je viens de penser à une idée sans doute stupide, mais si on baissait les charges des employés au lieu des charges patronales ? Les patrons auraient le même résultat à l’arrivée, à savoir une augmentation de leurs marges, et le pouvoir d’achat des salariés serait au pire identique non ? Les produits français couteraient en outre moins cher à la production et redeviendraient compétitifs à l’extérieur, et les produits étrangers contribueraient eux aussi à notre régime de santé.
Bon, bien entendu, le pouvoir d’achat des non-salariés serait touché de plein fouet, mais ce serait déjà mieux que toucher celui de tous...
Dans le principe, on baisse les charges sociales d’un côté, et on augmente la TVA de l’autre. Du coup, en théorie, si en Zlatismie la TVA passe de 25 à 33% (pour simplifier) en compensant par les charges sociales, un produit de Zlatismie va donc rester à 100 zlatism (il était à 80 + 20 de TVA, et passe à 75 + 25 de TVA). Par contre les produits extérieurs passent de 100 (80 + 20) à 107 (80 + 27). Jusque là, ça arrange les producteurs Zlatismiens, et ça gêne un peu les consommateurs friands de produits étrangers, mais c’est pas trop grave.
Mais les chefs d’entreprise zlatismiens peuvent se dire : « mon produit se vendait bien avant, sur l’ancienne échelle de prix... Je n’ai qu’à le mettre proportionnellement au même niveau que mes concurrents étrangers, ou à peine au-dessous, et ce sera parfait, aprce que comme ça ma marge aura encore augmenté, donc plus de sous pour moi ! »
Et là, ô miracle des miracles, les produits Zlatismiens ET étrangers passent tous à 107 zlatism. Elle est pas belle cette inflation ?
« Mais en théorie seulement, car d’une part ce n’est pas la quantité de travail qui détermine sa valeur, ou du moins ce n’est de loin pas le seul critère mais plutôt, le profit que la société ou l’entreprise retire du travail d’un individu et sa difficulté de remplacement. »
Ce qui me fait penser que certains PDG de très grosses entreprises méritent juste un SMIC alors. EADS aurait pu faire des économies par exemple...