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Le péripate

Le péripate

Ouvrier.
 
Politics is the art of looking for trouble, finding it, misdiagnosing it, and then misapplying the wrong remedies
Groucho Marx
Contre les subventions, le protectionnisme, les plans de relance économiques, les “bailouts”, le lobbying, les banques centrales, la monnaie fiduciaire, les brevets, et toutes les autres interventions de l’État dans l’économie qui visent à procurer un avantage particulier à un groupe d’individus au détriment des autres. C'est simple, non ?

 

 

Tableau de bord

  • Premier article le 30/10/2006
  • Modérateur depuis le 05/12/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Le péripate Le péripate 5 novembre 2007 16:43

    Ce texte, nous l’avons lu une fois. Ce texte est non seulement mauvais, mais ce texte organise le reflux de la démocratie.

    Quand ce texte a été soumis à l’approbation démocratique, il a été rejeté.

    Mais, bien sûr, nos experts savent mieux que le peuple (pouah)ce qui est bon pour lui.

    La colère gronde.....



  • Le péripate Le péripate 5 novembre 2007 16:27

    Enormément de mal à la gauche, dites vous ? Pourtant Pimprenelle n’aurait pas fait 43% si la discipline de vote n’avait pas été en faveur du PS. Cette discipline est la dernière chance du PS de faire croire que c’est un parti de gauche, avec aussi la présence d’un Mélanchon ou d’un Filoche. Pour combien de temps ?

    Je suis bien d’accord que les sondages sont manipulatoires. Mais pas forcément dans le sens où vous l’entendez. Ils le sont parce que ils ont des « vertus » autoréalisatrices. Les données, elles, sont exactes, même si leur présentation peut être tendancieuse.

    De toutes façons, la question n’est pas là. Si faire gagner le PS, c’est faire gagner l’ordolibéralisme, quel intérêt ?

    Alors celui qui saura incarner une possible révolte contre la dictature libérale a sa chance.



  • Le péripate Le péripate 5 novembre 2007 16:15

    Tiens, pendant que j’y pense.... Est ce que quelqu’un se rappelle que sous la législature précédente, la toute première décision des députés fraichement élus avait été de.... s’augmenter !!! Si si, vous pouvez vérifier. Comme quoi, la droite bling bling a de la suite dans les idées.



  • Le péripate Le péripate 5 novembre 2007 13:29

    Un scenario d’une finale des extrèmes est absurde. Et, ce pour plusieurs raisons.

    Une, aujourd’hui le FN est à peine plus extrémiste que l’UMP. Ce n’est pas le FN qui a bougé, mais l’UMP.

    Deux, le PS est en voie de digestion par l’UMP. Ce qui pose problème même à l’UMP. Les nombreux et incantatoires appels à la « modernisation » du PS sont le reflet d’une peur du vide. Et dans ce vide pourrait en effet bien s’inscrire un espace à gauche, espace qui n’aurait rien d’extrémiste. Rappellons que le PC était majoritaire dans le Conseil National de la Résistance dans l’immediat après guerre, et que c’est à ce moment qu’a été bati notre systéme de protection sociale, sécu et retraites, entre autres. C’est donc possible d’avoir une gauche résolue au pouvoir. La qualifier d’extrémiste est juste polémique.

    Mais le thêatre de la démocratie a besoin d’une opposition crédible. Blanc bonnet et bonnet blanc, ça ne marche pas bien longtemps. Alors, la « modernisation » voudrait répartir les rôles : à la droite le réalisme, à la gauche le compassionnel...

    Sauf que l’esprit des Lumières, ce sont des citoyens majeurs. C’est vrai que cet idéal marque le pas, mais je suis sûr qu’il n’a pas fini de souffler.

    Alors « irrésistible ascension de Besancenot » ? Encore une fois, il ne faut pas tomber dans le piège de la personnalisation du pouvoir.

    Mais si Besancenot fait peur aux ploutocrates, alors, vive Besancenot.



  • Le péripate Le péripate 5 novembre 2007 10:37

    Je cite « Une société, c’est au départ des gens qui choisissent d’être ensemble. ».

    Ceci est une fiction. Il n’y a aucune endroit au monde, il n’y a jamais eu aussi loin que l’on remonte quelque chose qui ressemble à cette fiction. Je mets au défi quiconque de trouver ailleurs que dans son imagination quelque chose qui ressemblerai à des individus choississant de se réunir pour faire société.

    Peut-on, par exemple, imaginer un sujet qui possederai le langage sans avoir été, au préalable, déjà inscrit dans une société ? Un individu sans parents ?

    Pas étonnant que, bâti sur de pareils prémisses, le raisonnement rate l’essentiel.

    Cet article exprime donc seulement une opinion, au demeurant parfaitement respectable, qui se cherche une légitimité...

    Mais, ce raisonnement est interessant en ce qu’il est exemplaire des apories libérales, qui font préexister le sujet au fait social. Tous les travaux sociologiques, anthropologiques, voire biologiques, démontrent le contraire, à savoir que le fait social participe de la construction du sujet.

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