« aucun parti n’ayant dans ses cartons un projet viable de substitution pour faire des économies, » J’ajoute que « l’Etat » et ses composantes ne savent même pas exactement au franc près ce qu’ils dépenses, alors les autres.
Il est vrai qu’avec les mesures envisagées pour faire une « réduction des dépenses » dont je doute fortement qu’elles atteignent leur but, tellement l’emploi du conditionnel est présent dans la présentation. Nous voyons bien, enfin pas tous hélas, que l’Etat, le gouvernement et autres élus du peuple siégeant à la Capitale, n’ont aucune notion de ce « qu’ils » dépensent annuellement.
Je ne blâme pas plus ceux qui en sont place, que ceux d’avant, car ils tous coupables selon moi et quelque soit la couleur politique. Bon c’est vrai que depuis l’ère « Macronienne », nous avons atteint des sommets...
Bref en lieu et place de véritables mesures structurelles d’économies, nous assisterons, j’en suis quasiment sûr, une année « d’économie plus tard » à un constat d’échec, ayant vraisemblablement des causes extérieures à la nation. Comme d’habitude, notre dette ayant encore augmentée.
Une mobilisation citoyenne telle qu’elle est décrite dans votre article, à l’identique de la pétition me semble tenir de l’utopie, du moins pour le moment, car bon nombre de citoyens, sont persuadés que le gouvernement tombera et que ce n’est qu’un mauvais moment à passer truffé d’annonces comme tant d’autres.
Mais je pense que c’est une très grosse erreurs, Le Pays, enfin ceux qui le dirige sont sommés par des forces obscures....d’arrêter de gaspiller du pognon. Et comme depuis des décennies pour eux le Français est trop riche, coûte de trop.
D’un autre coté, il ne se passe pas un jour non plus, malgré les annonces de notre « dette », sans que l’on entende ou constate devant tel ou tel problème « Mais que fait le Gouvernement ou l’état ».
Notre fameux état providence s’étant substituer un peu trop aux responsabilités de chacun, de certains, de beaucoup même. Car « je paie des impôts » et c’est normal.. Alors qu’ 1 Français sur 3 paie l’impôt.
L’affaire des 40 milliards d’économie, va aller à son terme, j’en suis quasiment sûr, aucun parti n’ayant dans ses cartons un projet viable de substitution pour faire des économies, avec en plus deux échéances électorales qui arrivent, faudrait se mouiller avant terme !!
Assisterons nous alors à un épisode genre G.J. peut être, probable, possible. Salué au départ, puis nous connaissons la suite. Nous sommes très très loin des conditions des grandes grèves d’une certaine époque, à des années lumières même. Ne parlons même pas d’une « révolution » encore menée par les mêmes,
Pour ma part, je vois un avenir sombre, avec sûrement moins d’état « providence », des économies ou moins de dépenses (inutiles) il nous faut faire, c’est évident, même les prochains accédants au trône seront contraint à la même chose.
Par force déja, les caisses seront vides...et plus..
Nous avons vu les mêmes éléments édifiants, dont les médias s’empressent de ne pas révéler au grand public.
J’ai pour ma part trouvé les conclusions de la commission sur les actions à mener, pas assez sévères, ou drastiques, laissant planer un doute sur une continuité éventuellement réduite. Malgré que ce CICE mis en place par les « socialistes », fortement poursuivi sous l’ère « Macronienne », n’a rien amener à l’état et au Pays surtout.. A quelques uns oui.
L’extrême centre De toute façon l’ensemble des « têtes d’affiches », accompagnés de « vieux sur le retour », ayant acquis de la « sagesse », des « jeunes loups » voulant tout révolutionner dans les mots seulement, des amis auxquels ils/elles sont redevables font partis d’une catégorie sociale, profitant du système qui leur convient très bien, enfermés dans leur petit monde, qu’ils/elles défendent becs et ongles/
Est qualifié d’extrême de toute façon tout ceux qui veulent une part de gâteaux. qu’ils/elles ne veulent absolument pas partager.
C’est édifiant d’entendre ces défenseurs de la démocratie pérorer, clamer qu’ils/elles ne peuvent exercer le pouvoir qu’avec une majorité, c’est à dire qu’un petit nombre exerce une sorte de mini dictature ersatz de démocratie. Toutefois cette caste prévoyant depuis des décennies, ont même mis au point un système permettant d’imposer leur volonté quand ils/elles sont minoritaire (ce qui est très « démocratique » non ?) à grand coup d’article très connu. Faisant fi des autres.
Tous ces suffixes employés/inventés pour tenter de caractériser une différence inexistante ou arrangeante, tient du spectacle. Trouver une différence est presque une perte de temps. Car majoritairement, ils/elles ont le même cursus, sortent des mêmes « grandes » écoles et sont formés suivant un modèle unique. Alors qu’ils soient de gauche, de droite, de centre quelque chose, ce sont des clones. Surtout dans ceux qui détienne le pouvoir depuis pas mal d’années.
Leur « différences » reposent sur des subtilités généralement dues à une « redevabilité », n’en doutons pas un instant, quant au restant.....
Aujourd’hui qu’avons nous ? Une gigantesque basse-cour, ou un certain nombre de coqs mâles ou femelles (je sais c’est nouveau, les coqs sont genrés....) pérorent à longueur de journée, pensant que le restant de la volaille apprécie ces joutes oratoires. Et dans un coin, nous avons en plus deux bâtiments contenant des vieux coqs hors d’usage, qui ne peuvent plus voler, tellement ils ont abusés du système, mais ils sont toujours là, attendant la fin, ces fameux « sages » ou autre qualificatif grandiloquent. Gardien des institutions, en fait du règlement de la basse-cour, veillant aux grains...afin que rien ne change.
Un homme célèbre avait dit, le régime des partis c’est la pagaille, nous le constatons tous les jours.
Si je résume, l’extrême droite est dangereuse, l’extrême gauche un peu moins et entre deux maux, le choix du non « douloureux » est évident.
Ca fleure bon le préparatif électoral, avec les mêmes thèmes usités, devenus lassant avec le temps, mé bon, tant que ça fonctionne.. Le « centre » étant le changement dans la continuité, largement préférable, à défaut l’extrême gauche étant le choix du moindre mal, mais surtout pas l’autre.
Ce « classement » politique, imposé par eux et les médias ne devient pas lassant mais insensé. Les « extrêmes », la « Gauche », la « Droite », le « Centre », les« Centres gauche ou droit » dans chaque parti en plus, les « indépendants », et j’en passe.
Bref, nantis de son GPS électoral le citoyen à bien du mal à se repérer dans cette cartographie ou en plus le positionnement des politiques est variable en cours de lecture, Et oui, les villages se déplace sur la carte électorale présentée.
Aucun parti ne peut prétendre détenir la solution idéale pour tous, pour le bien commun tant espéré. Dans chaque il y a des « idées » communes partagées par l’ensemble de la population, quasi identiques sur le fond, mais différentes à les écouter.
Le citoyen, après avoir exprimé son choix, est en droit d’attendre, puisque nous sommes en démocratie, apparemment, du moins c’est ce que l’ensemble du corps politique clame haut et fort, que ce dernier soit pris en compte par la « représentativité » gouvernante à minima sur ce qui est commun.
Mais que nenni, « posturalement », « idéologiquement », ce que vous voulez, la même idée venue d’ailleurs, même si elle comporte quelques différences sur la forme est systématiquement combattue par principe, oubliant dans ces comportements puérils, très largement l’expression des votes et les attentes citoyennes.
Car le système fait, qu’il n’est plus voté pour un programme, mais pour une personne (voir contre une autre même). Les « programmes » n’étant quasiment jamais appliqués pour d’obscures raisons. L’évolutivité de ces derniers dépassant l’entendement parfois, Ce qui était possible, prévu, affirmé, presque juré, craché, hier, ne l’est plus le lendemain des résultats.
Car une fois le pouvoir conquis, les bulles de la victoire envolées, ne compte plus que la notion de durabilité et d’être réélu à la prochaine échéance.
Evidemment, quelques « mesures » seront mises en place, pour « satisfaire » son corps électoral, faut garder le frigidaire plein.
Tant que subsistera ce principe, ou l’intérêt commun ne prévaut pas, nous seront très très embêtés, voir les deux pieds, dans ..... Nous y sommes presque en plus.
Devant ce qui est, au lieu d’assister à une prise de conscience politicienne, n’ayant que pour but ultime l’intérêt de la Nation, nous assistons une fois de plus à un bordel sans nom, mais surtout à une situation d’attente des prochaines élections, après ?
Alors le coup des extrêmes, est insignifiant au point ou nous en sommes...Non ?