« je regrette plutôt que des gens soient si plein de leurs certitudes qu’ils leur est impossible d’envisager que l’un des créateurs de l’intelligence artificielle puisse connaitre son sujet. »
Les certitudes évoquées dans votre phrase, ne sont elles pas le reflet d’un certain bon sens ou d’une inquiétude fondée et pas une « peur » de l’inconnu.
Robert Oppenheimer connaissait parfaitement son sujet, mais ne maitrisait en rien l’avenir de ses travaux. Il a concouru de bonne foi à la science, au progrès, se confortant que l’usage serait maîtrisé, bénéfique pour l’humain, que les dérives éventuelles ne seraient pas de son fait, mais de l’usage fait par les humains.
Fort heureusement, il y eu plus de bénéfices qu’autre chose.
L’apparition de l’I.A. était inéluctable, de toute façon elle née en même temps que le « numérique » (les correcteurs orthographiques sont de l’I.A.). Ce ne sont que les progrès technologiques qui ont permis son avènement très rapide nul autre chose, reste après son usage. A mon sens et cela n’engage que moi, de l’avoir mis à disposition de la population est une erreur sans nom, dramatique même.
Notons tout de même que le terme intelligence est pompeux et totalement inadapté pour qualifier un accès à une monstrueuse quantité de data, il n’y a absolument rien d’intelligent à cela. L’I.A. n’est rien d’autre (pour le moment) qu’une gigantesque bibliothèque ou nous n’avons pas la recherche du livre, ni les pages à tourner.
Les critiques ne portent pas sur le concept de l’I.A. ni sur les bénéfices que l’humanité pourraient tirer, mais plutôt sur son déploiement. la faisant passer de progrès notables dans certains domaines, utiles à l’humain en général, à un amusement, une futilité pour le grand public, sans compter les détournements par les malfaisants. Les « danger » de l’I.A. ne sont que là.
En grande majorité, l’humain est cérébralement fainéant, nous assistons déjà à une dépendance générationnelle au numérique, ou l’usage qu’il en est fait est à 90% « ludique » ne l’oublions pas. Mais s’est développé insidieusement une sorte de « confiance » quasi aveugle au numérique plus grande qu’en l’humain (il faut dire aussi que l’humain, est plus que perfectible et parfois grand menteur devant l’Eternel).
Bref nul besoin de réfléchir, de penser, d’analyser, de faire appel à son savoir, sa mémoire, ses acquis, éventuellement son bon sens, pour obtenir une réponse. Le terminal mobile est là, fidèle serviteur sans lequel ont ne peux rien faire. Mais comment pouvait on vivre sans avant ? Si si, croyez moi, la dépendance est bien réelle.
L’I.A. est désormais là, moyennant quelques subsides toutefois, à votre disposition pour répondre encore plus vite et précisément à vos attentes. Pourquoi se fatiguer, à perdre du temps dans l’acquisition de savoir et de connaissances, alors que les 10 cm² que je tiens dans ma main sont un puits de savoir incommensurable. Pourquoi devrais-je réfléchir alors qu’il sait à ma place. Pourquoi me fatiguer ou perdre du temps à faire des comparatifs, pour aider à ma décision, alors qu’elle va me présenter le tableau que j’attends.
La liste serait beaucoup trop longue pour évoquer ce qui est et ce qui sera, et surtout sur l’état de confiance quasi aveugle régnante aidée en cela par une fausse immédiateté ou instantanéité de tout.
L’I.A. de demain pourra t-elle vraiment mériter son Intelligence ? Peut être, possible, mais que se cachera t-il dans les lignes de codes ?
Là est la grande question, sans compte qu’aujourd’hui il n’y pas d’I.A. mais des I.A. dont le but est assez souvent mercantile, avec toutes les conséquences associées.
« imaginons un prof de 67 ans devant une classe de collégiens rebelles » Dans ce que vous citez, le problème n’est pas l’âge mais le comportement des élèves et aussi des moyens qui sont à disposition de l’enseignant pour faire cesser le trouble.
Je pense qu’il faut préserver notre système par répartition il n’est pas parfait, il est évident qu’en l’état il ne peut plus subsister bien longtemps encore, du fait de l’augmentation de l’espérance de vie et d’une disparité des régimes.
Ces deux facteurs, n’ont jamais réellement été pris en compte par nos « élites », sans cela nous ne serions pas dans les soucis du moment.
L’augmentation de l’espérance de vie à un double impact, sur le plan des finances, sur le financement des retraites, mais aussi sur la santé, car vivre vieux, voir très vieux, fini inéluctablement par coûter en soins. Tout le monde hélas ne vivant pas âgé en bonne santé s’éteignant brutalement dans son lit, sans avoir fait appel aux soins.
Le deuxième facteur sont les multiplicités de régime, dont nous voyons bien quels sont ceux positifs et ceux en négatifs sur leur financement pour des raisons connues. Je trouve indécent de vouloir faire payer certains, pour maintenir des acquis, qui certes étaient peut être justifiés à une époque, mais ne le sont plus. Il devrait être d’une aisance redoutable, de faire un tableau recettes/dépenses par régime, de le présenter aux jugement des Français en amont d’une réforme des retraites. Ceci ferait comprendre que les deux derniers mots ornant le frontispice des bâtiment publics sont un peu floués.
Evoquer ce qui se passe ailleurs, est toujours délicat, car entre en jeu les modèles de retraites, des coûts de la vie et les mentalités propres aux habitants et d’autres choses qui nous sont insidieusement cachées.
Un seul et unique régime fonctionnant par répartition est ce qu’il nous faut.
Toutefois, un autre facteur en jeu aussi et non des moindres, le système était fonctionnel ou à l’équilibre, lorsque la population « travaillante » était majoritairement « ouvrière », beaucoup de cotisants avec peu d’espérance de vie au de là de la retraite. Tout à progressivement changé, par « des grandes orientations idéologiques » sur le devenir du Pays, dans un premier temps je dirais pourquoi pas, mais le système des retraites du moins son financement n’a pas été transformé pour y répondre. c’est donc de l’inconséquence ou incompétence (au choix) politique. Entrer dans la vie « active » tardivement car bardé de diplômes ne fait qu’accentuer le problème du financement évidemment, cette transition à été trop rapide, sans compter le fait d’une volatilité de l’emploi, qui tend à augmenter par le fameux « mondialisme » entraînant de fait des variations négatives des les « recettes » Le même bardé de diplômes non reconnu par les institutions Françaises par orgueil mal placé, sont tout aussi efficaces mais à un coût bien moindre et sont donc le choix des entreprises (en plus il est à noter, que les « mouvements sociaux » sont quasi absent.)
Le système des retraites ne se résume pas qu’aux pensions versées, qu’à son coût comme ont veux nous le faire croire. Cela serait trop simple. Le problème actuel est que les versements sont plus élevés que les recettes, c’est un souci ponctuel, certes important, au fur et à mesure que les années passent, il se résorbe par la disparition des bénéficiaires et cela sera assez massique. Le problème sera, pour ceux qui entrent sur le monde du travail, ou qui y sont depuis peu ou à moitié de leur fameuses « cotisations ». La pyramide des âges, n’ayant pas la pointe dans le même sens que celle de l’emploi en exagérant.
Nous avons à faire à des comptables politiquement parlant, en plus des comptables nul, je dirais des tripoteurs de chiffres et dans le budget du Pays, il y a deux lignes qui faut réduire, Retraite et Santé. Trop longtemps par lâcheté et visions électorales nous avons donné dans un social effréné augmentant la dette, hélas il n’y a pas que ces deux facteurs.
L’état grand « pourvoyeur », l’état « providence » n’a fait que s’endetter pour répondre avec noblesse d’âme (électorale), dépensant sans compter, faisant la politique de l’autruche se disant ça ira mieux demain, la croissance magique reviendra (comme les marrées ou les oiseaux migrateurs) et nos écarts seront comblés ou auront moins d’impacts.
Ben non !
Nous sommes au pied du mur ! Coincés, car d’un coté nous n’avons plus sous, nous dépensons de trop, les recettes sont d’une variabilité subie et il faut assumer la « Providence » dont les bénéfices électoraux sont indéniables. Il est aisé de comprendre qu’ils cherchent le changement dans la continuité, notons que le changement est basé pour compenser la fameuse « croissance » financièrement sur une augmentation des taxes et autres, sur les mêmes catégories sociaux professionnelles et non là, ou il serait juste de le faire.
La France devient désormais riche en dettes !
Cernés de toutes part,par des agences de notation, l’Europe aussi, nos politiques sont confrontés à une réel problème. Il faut dépenser moins c’est inéluctable ! Donc diminuer grâces et coûts fonctionnels ( je ne parle même pas des investissements nécessaire pour ne pas que le Pays retombe au moyen âge...).
Ils sont d’abord joués, démontrant à coups de chiffres que « L’Etat » diminue son coût de fonctionnement, en fait un transfert de dépenses aux régions, départements. Diminution constante en plus, fait notable qui nous est jeté au visage en guise de preuve (par le fait d’une diminution des subventions directes accordées surtout).
Le pouvoir de la Capitale rejetant le problème chez les autres ! c’est ce que l’on appelle de l’égalité fraternelle... Aux autres de se débrouiller avec ces derniers, à eux de gérer les troubles inéluctables. J’ai été effaré par l’adulation des masses devant la suppression d’un des impôts bien connu, à la naïveté grave, succède la colère par l’augmentation compensatrice de celui reste. C’était tellement évident que c’était indécent. Le tout accompagné d’un hyprocrite, « Mais ce n’est pas l’état qui est responsable, c’est eux, regardez ce que je vous ait accordé.....c’est à eux que vous devez vous adresser » et pas un des « interviewés’ pour lui dire la vérité.
Bref, tout ça nous éloigne des retraites, de l’âge de départ, etc... Il est vrai que que pour nos »élites" technocratiques indéboulonnables, un système de retraite par capitalisation est un moyen de diminuer fortement une des lignes du budget, tant pis pour les conséquences associées, le problème à été évacué ailleurs, chez les cotisants.
Votre retraite est misérable, mais vous n’aviez qu’à cotiser plus, mon brave ! Cela ne vous rappelle rien ?
De toutes façon depuis très longtemps, âge de sortie de l’école + annuités un Bac+5 à 23 ans au plus tôt et 43 années de travail = 66 ans Boulot à 18 piges + 43 années de boulot = 61 ans = Ouverture de la carrière longue
Ou est le problème ? La retraite pour tous à 100 % à 60 piges est une gigantesque illusion accompagnée d’une hérésie financière pour le financement, de même les retraites à points. La pyramide des âges est le problème, sans compter les années de start-up nation, les auto-entrepreneurs en tout genre, avec des carrières hachées, ils n’ont pas fini de descendre dans la rue quant ils vont s’apercevoir que leur idole les à eu jusqu’à l’os....
« accentuant encore la distance qui existe entre cette équipe et les Français »
Parce que vous avez constaté qu’un jour, même lointain cette distance fut courte ?
Il y eu la reconstruction d’après guerre, l’industrialisation puis les grands travaux, les progrès technologiques ayant rendus plus aisé la vie des Français. Vint ensuite des gouvernements technocratiques successifs, n’ayant qu’un but le pouvoir suprême et perdurer sous les ors de la République très conciliante avec eux.
Vint aussi l’Europe, ou dans le couple Franco-Teutons l’un à bien ba... l’autre, avec une facilité déconcertante, il faut dire aussi qu’un « technocrate » devant la réussite d’un autre, ne cherche pas à faire mieux, mais à copier.
Ils étaient tous mût par une vision à 7 ans, puis à 5 maintenant, c’était le début d’une décadence du Pays, par la très courte vision du devenir du Pays, même si quelques progrès sociaux firent leur apparition, mais à quel prix.
Nous le constatons aujourd’hui les hommes politiques qui siègent à l’assemblée, ne sont préoccupés que par l’élection présidentielle de 2027, soit dans deux ans tout de même. L’actuel n’est qu’un moment pénible ou il ne faut pas commettre d’imper.
Alors entre temps, il faut simplement donner le change, de la politique spectacle pour ne pas décevoir son électorat chèrement acquis. Faire croire que l’on se préoccupe du sort des citoyens, en prenant des postures absurdes dans l’hémicycle, évidemment chacun se rejetant la faute à coup de grandes phrases, employant des mots grandiloquents comme République, Républicain, Démocratie même et j’en oublie sûrement.
C’est un triste spectacle auquel nous assistons, est ce que nous nous en rendons bien compte, je ne pense pas vraiment. C’est vrai qu’ils ont fini par lasser le citoyens, pourtant ils ont une clique votant pour eux me direz vous. Certes cette clique n’est pas attachée au devenir du Pays, mais à leur intérêt personnel, les avantages qu’ils pourraient tirer en cas de victoire de leur champion sans se soucier des autres, les perdants, les vaincus.
L’unité de la Nation Française pour son devenir n’existe plus selon moi, tuée par l’explosion de l’individualisme.
Alors ont pourra converser, philosopher autant que l’on voudra, disserter sur la compétence de Pierre, Paul ou Jacques, la caste des parties détient le pouvoir, pas le peuple, elle ne le lâchera pas, malgré le sacro-saint appel aux urnes, les citoyens se déplaçant de moins en moins. Le jeux en est facilité.
Toutefois, il faut se méfier d’une sorte d’anarchie naissante, préférant détruire ce qui est, nous présentant un avenir sans lendemain.
Non ! Il n’y a pas de génocide au sens de sa définition, il y a des victimes collatérales, en plus ces dernières ont été prévenues des actions qui allaient être engagées, pourquoi sont elles restées ?
Génocide du « Hamas » sûrement, qui pourrait critiquer l’anéantissement, l’annihilation de terroristes ? Toutefois ont peut tuer les hommes, mais les idées... c’est moins sûr.
Nous sommes sur ce qui se passe là-bas dans une des pires ignominies de l’histoire, teintée d’une hypocrisie machiavélique et indécente sur les justificatifs fournis d’une action militaire.
Mais c’est l’Etat d’Israël peuple meurtri par l’histoire, alors ont pardonne, on excuse (voir approuve, car qui ne dit mot consent non ?) , ils ne font que se défendre, pour être hypocritement poli. Que les auteurs d’octobre soient punis, le payant de leur vie est un concept que j’approuve. Toutefois notons que le sujet devient brûlant entrainant un traitement de l’information policé et bonheur d’autres évènements permettent de focaliser l’attention ailleurs.
Un bombardement fait 17 morts collatéraux, pour 1 terroriste abattu, c’est tolérable, acceptable, justifiable presque. Alors qu’ailleurs, une grand mère avec son chien périssent sous un missile devient un crime contre l’humanité.
La différence ? L’un à été agressé, l’autre n’étant qu’un vil agresseur. Oui, il n’est pas venu « au secours » de quelques uns martyrisés depuis dix années, il a envahi et tué.