Bonjour, Je sent bien le coup venir avec les droits de douane. Hier nous avons appris que l’essentiel des denrées alimentaires venaient d’Ukraine, l’Europe ne peut vivre sans cette Nation grenier du Monde, d’ou une inflation délirante et injustifiée. Demain, nous apprendrons que la vie est impossible sans les produits U.S que nous consommons à l’insu de notre plein gré. Ils sont partout, ils nous referons le coup sûrement.
Suivra j’en suis presque sûr une aide de l’état pour les malheureux producteurs de vins et champagnes, le bon peuple devant participer à leur malheur, pour maintenir leur bénéfices, c’est ça la solidarité. Je vois déjà au journal de vingt heures, pour nous tirer les larmes des yeux, un malheureux viticulteur du Tarn et Garonne, avec son demi hectare, n’arrivant plus à écouler son vin à cause du méchant M. Trump et de ses droits de douanes.
Pendant ce temps, l’Europe Allemande (depuis sa création en fait) trouvera des moyens de protection, des arrangements avec son maître U.S pour écouler sa production industrielle.
Fake-news ? Prédictions ? Brèves de comptoir ?
Pardonnez mon langage, mais nos politiciens seront assez cons, pour mettre des droits de douanes plus fort sur le GNL importé des U.S. — Hein ! Tu vois que moi aussi, je peux t’appliquer des droits de douanes !
La frénésie douanière, va vite s’emparer de notre assemblée n’en doutons pas.
« L’article 27 de la loi du 29 juillet 1881 (Nouvelle fenêtre) prévoit que »la publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, ou aura été susceptible de la troubler«
Je ne connaissais pas cet article de loi. C’est amusant cet article et les »fake-news« , Dès la III ème République, il a été prévu que d’éventuelles fausses informations que le peuple pourrait délivrer, ces dernières soient condamnables.
Déjà, il paraissait impensable à la caste dirigeante que le peuple, puisse remettre en question la sainte parole des élus, mis en poste par eux. Car n’oublions pas une chose très importante les lois sont faites pour le peuple et pas pour ceux qui les conçoivent ou les font appliquer et nous constatons dans l’histoire, moult changements législatifs en ce sens.
Les »politiques« et le peuple.
Par son inculture, le peuple (affecté au cours de l’histoire de qualificatif plus ou dégradants), passé l’instant ou il doit effectuer son devoir citoyen si chèrement acquis, n’est qu’un vecteur néfaste de propagation de fausses nouvelles. Ainsi toutes analyses basées sur le »bon-sens« n’est qu’élucubrations, ragots sans fondements, pire même il pourrait ourdir des complots. Il se doit donc d’être punis, notons qu’à l’époque la presse écrite était principalement visée, quelques »courageux« osant. Tandis que le bon peuple lui exerçait son art »commentatoire« qu’au travail, en famille ou autour du zinc, c’est à dire discrètement, sans effets.
Il est vrai que depuis l’apparition des réseaux »sociaux« ou des forums comme celui ci, chacun peut désormais exprimer son opinion, certes soit issue de ressentis, ou d’analyses plus ou moins pertinentes venant confirmer cette dernière. Liberté d’expression quant tu nous tiens.
Bref aparté, depuis quelques temps il est notable de constater que la liberté d’expression se trouve fortement entachée non pas par de fausses nouvelles, mais par un langage irrespectueux, qui n’honore pas la personne.
Pour en finir avec le »peuple« , ce qu’il »pense« aujourd’hui est devenu en quelque sorte publique le »politique« en a connaissance désormais et c’est terriblement gênant de ne plus pouvoir maîtriser. diriger, accompagner la pensée populaire.
En plus le manque de mémoire caractéristique fondamentale du bon peuple oubliant très vite les mots, est de moins en moins vrai, cette »tare« entretenue se trouvant aujourd’hui diminuée par le stockage informatique..... Rendez vous compte, »ils« peuvent se souvenir.
Le »politique« , faisant parti dans »élites« , Grands serviteurs de la République, hommes et femmes qui font dons de leur vie pour le peuple, avec héroïsme, dépités parfois qu’ils/qu’elles sont par la non reconnaissance populaire de leur dévouement, ne peux propager de »fake news« .
Un politique ne ment pas, éventuellement il lui arrive de se tromper, les informations portées à sa connaissances étaient incomplètes, ce n’est plus un mensonge mais une erreur pardonnable tellement leur tache est immense. Exclus évidemment les promesses électorales,
Un politique dit toujours la vérité, jure même sur l’honneur ! Je vous laisse juge....
Un politique ne colporte pas de fausses nouvelles, il fait simplement état de ses réflexions à qui veux bien les entendre et elle n’engage que lui. Si jamais elles sont contradictoires ou fausses, c’est que nous les avons mal interprétées ou que nous les sortons de leur contexte.
Aujourd’hui c’est »X" et demain ? Tout cela ne présage rien de bon, ne pas y voir l’idéologie dictatoriale qui se cache derrière est dangeureux.
« Pour lui, c’est donc du » flicage« , « Avec le système d’enregistrement des trajets, on est sous une pression inédite. Ça nous met même dans une situation où on est distraits par ce système-là »,
Ce n’est pas du « flicage » et en plus, il n’y à pas à être distrait par ce système qui de toute façon n’interfère pas avec la conduite du véhicule. Il est vécu comme un espionnage alors que son but est tout autre. Après il peut y avoir des abus par les entreprises, mais c’est un autre sujet.
Regardons l’affaire sous un autre jour.
L’entreprise à une obligation de sécurité envers ses passagers, qu’ils soient enfants ou non, des points de « livraison » sont définis à l’avance par les « autorités’ et lui ont été imposés contractuellement. Mettons 50 enfants donc 50 familles.
Dans le cas considéré, le chauffeur du car arrête ce dernier face au domicile d’un des enfants, puis ce car est emboutis, prend feu et le restant des passagers ne survit pas.
Immédiatement l’acte humain fortement compréhensible, se retrouve être une faute impardonnable ayant conduit à la mort de 49 enfants, les familles initialement satisfaites de l’action du chauffeur, se retournent vers la société du car, accusant au passage le chauffeur par la douleur de leur perte, arguant le fait que si les enfants avaient déposés à l’endroit convenu, cela ne serait jamais arrivé. Cela faisait des années que c’était pratiqué.
Si sur le trajet »point de livraison-domicile« un ou des enfants périssent par un chauffard, les familles se retournerons alors vers l’état, le département, la commune ou que sais je encore avec moult arguments sécuritaires.
Si le car est emboutis sur le point de livraison et que tous périssent, la société de car est dégagée de toutes responsabilités et comme les familles se retourne vers l’état ou ses représentants.
L’homme méritait-il d’être licencié pour »humanité« , est-ce une faute grave ?
Juridiquement oui, Peut être aussi et vous ne l’avez pas fait remarqué, que le chauffeur à fait l’objet de remontrances pour des faits similaires, prouvés par la surveillance. Son licenciement est-il justifié ? pour moi juridiquement oui. Pour des raisons de sécurité (dont il ne mesure peut être pas les conséquences) il n’avait pas à déroger au protocole.
Même si je suis entièrement d’accord sur le fait que ce qu’il a fait est perclus de bon sens et logique en plus, que son comportement de père de famille envers les enfants est tout à fait logique. Le sujet du transport scolaire est chaud bouillant.
Je ne peux présumer de l’avis du conseil des prudhommes, prendra t-il en compte la dangerosité pour les enfants du trajet »point de livraison-domicile« ou regardera t-il simplement le coté »sécurité".
Question aussi ; Pourquoi les familles n’ont elles pas protestées avec véhémence contre l’insécurité du fameux point de livraison et les dangers du trajet fait par leur progéniture ? Laissant le soin au chauffeur de car de faire ce qu’elles auraient dû faire.
Bon article quoique un peu long, mais à la finale, me restant moins à vivre que je n’ai vécu, je peux affirmer que oui c’était mieux avant, plus civilisé, moins futile, moins rapide (sans que l’on sache véritablement le pourquoi de cette accélération de tout) c’est sûr,