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Effrayant !
Je n’aime pas particulièrement M. MUSK, j’ai noté tout de même que son ascension sociale et son entreprenariat ont suscité d’énormes jalousies, beaucoup se sont gausser de lui, clamant sa chute annoncée. Notons que dès le début son succès, sa réussite fut attribuée à une conséquence médicale. C’est normal parce qu’il est .....
Certes le personnage est extravagant, pour les politiciens européens contrit et bloqués, discrets et fourbes, il tranche fortement, mais chez lui non ! Evidemment il a ses détracteurs, toute célébrité à les siens,
Bien, là, en plus de son statut de l’homme le plus riche du monde, dont la réussite est due quand même à la qualité de sa production et ses compétences de dirigeant, que pas mal dans le monde achète, ce monsieur devient membre du gouvernement Américain.
De la jalousie,à la raillerie de son soi-disant syndrome (ne faisant pas parti du corps médical, il est difficile de porter un diagnostique sur des images) succède la délation et la peur, peut être la haine même !
Pour la peur, je ne dis pas, que les américains sont peut être naïfs, un Pays ne se dirigeant pas comme une entreprise, car dans cette dernière la démocratie n’existe absolument pas. Nous en avons un exemple actuellement au pouvoir chez nous.
Pour la délation, je suis sidéré, par le battage médiatique sur son geste, mais comment peut-on, comment peut on même avoir l’idée, de voir dans son geste un salut Nazi ?
Comment peut être aussi haineux et torturé de l’esprit pour y voir cela ? Mais qu’est ce que l’on veux nous faire croire ? Notons que ce sont les mêmes qui pendant la campagne présidentielle U.S. qualifiaient d’outrancier les propos tenus, n’hésitant pas à se comporter pareil aujourd’hui, pas tous bien sûr.
L’homme, emporté par ses émotions, met sa main sur son coeur, puis rejette sur le public l’émotion qu’il ressent d’un geste vif en guise de remerciement, doigts bien écartés en plus. Un salut Nazi ! Ben voyons.. Puis voyant l’exagération médiatique enfler au delà de ce qu’ils avaient imaginé, ils cherchent tous des excuses médicales à son comportement.
Est ajouté, pour corroborer ce geste, que l’homme désormais, subventionne au travers le monde des partis d’extrême droite ! Donc subventionnant le diable. d’ou l’amalgame « Nazi ». Il y en a qui sont vraiment tombé très bas !
En fait l’individu s’arroge des prérogatives que seul les Etats peuvent s’autoriser, lorsqu’il s’agit de leur intérêts ou des intérêts supérieurs à la Nation. N’hésitant à grenouiller dans tel ou tel Pays. Tous poussant des cris de vierge effarouchées.
Comme si un citoyen n’avait ni le droit de s’exprimer, ni le droit d’adhérer à un idéal, notons tout de même que l’idéal un tant soit peu souverainiste est classé par la bien-pensante comme un danger mortel pour la démocratie, enfin leur démocratie. Rendez vous compte, il peut donner un coup de pied dans la fourmilière ! Mais de quel droit !!!!
Notons que tous ceux qui propagent cette pensée, sont de petits dictateurs en herbe, et dangereux dirais-je, car n’ayant pas les moyens et surtout ni la compétence pour contrecarrer ce dernier à l’aide d’arguments sérieux, tangibles, incontestables. Alors au bout de leur misérable argumentation, il faut interdire, s’extraire, etc....
Ne soyons pas des moutons, ne sombrons pas dans la propagande bien entretenue, que tout changement serait nocif, nous faisant croire que nous perdrions ce que l’on à pas. Ne sombrons pas non plus dans l’anarchie « Lfiste ».
Je conclurais par le fait que l’homme devrais faire l’objet d’une écoute attentionnée par les classes politiques et dirigeants. Regardons ce qu’il va faire dans son Pays déjà.
Et dernière chose, que sont vraiment devenu nos médias ? Ne sont ils pas aussi dangereux que l’accusé, en propageant ce genre d’information totalement partiale, inconscients de l’impact, agissant faussement sous le couvert de l’information !
@titi
Bonjour,
« Les cotisations des actifs actuels, c’est le salaire immédiat des retraités actuels. »
Comme avant d’ailleurs.
« Or plus le temps passe, plus ces montants cotisés sont importants »
Oui c’est vrai, je vous invite un jour à lire le budget de l’état ou plutôt son bilan, certes le document est énorme. Vous y découvrirez des réaffectations de recettes assez incroyable, comme les taxes sur le tabac, qui ne vont absolument pas financer la santé !
les exemples sont trop nombreux pour être tous évoqués
Le problème n’est pas véritablement les retraites, mais des dépenses incongrues dans le budget de l’état, seulement il faudrait les éliminer sainement, rapidement.
« Ce n’est pas être »hyper libéral » que de dire la vérité"
En effet, faut seulement connaître tous les tenants et aboutissants . Non pas issus de propos relevés ça et là, mais d’analyses et surtout ces dernières ne devant pas être issues de paroles politiciennes.
La vérité, devrait arriver si l’on en croit le premier ministre, elle devrait être transmise au public, par la cours des comptes, du moins cela devrait être en accès libre, souhaitant que cette dernière ne soit pas édulcorée.
@Eric F
Bonjour,
« je pense qu’il peut y avoir un accord ’’transpartisan’’ sur la question, »
Cela m’étonnerai fortement, si le système de retraite actuel par répartition doit être conservé, car fondamentalement « juste » il se doit d’être adapté et revu de fond en comble pour répondre à la problématique de démographie et de l’emploi, qui se dégrade depuis des années. Je suis d’accord avec vous sur le fait que c’est une cause Nationale.
Mais politiquement qu’est ce que les pensions de retraites et les retraités ?
Le premier item est une dépense, qui s’accentue à cause principalement des faits cités plus hauts, donc une recette qui n’est plus équivalente. Avec la grande question associée qui doit payer ?
Le deuxième item, est qu’ils/qu’elles représentent un « corps » électoral important qui vote en plus et qui se doit d’être préservé/défendu pour s’attirer sa bienveillance. De plus ils/elles sont évidemment des consommateurs participant aux « recettes » de l’état.
Enfin vous avez dans le système global des « actifs ». On pourrait presque dire que le système des retraites est vieux comme le monde, n’est ce pas ?
Ors pour tous ces facteurs, le « transpartisanat » ne peux exister, d’un coté une de Gauche « sociale’ donnant aux plus démunis, s’attirant aussi les bienfaits d’une certaine jeunesse prônant des mesures parfaitement infinançable, mais plaisantes à écouter, évidemment toutes les arrières pensées son de mises.
Et de l’autre un troupeau de »Droite« conservatrice prônant le changement/l’adaptation dans la continuité, doté des mêmes pensées.
Ni un coté, ni l’autre me semble compétent pour gérer l’affaire tellement ils sont pris par leur idéologies/postures et leur carrière au détriment de la cause. Tout au plus assistons nous à des pansements législatifs, ne prenant en compte véritablement l’avenir et pour cause, le leur est court. Ainsi le problème est poussé en avant mais jusque ou ?
Vous avez évoqué l’EHPAD dans une de vos réponses, c’est une réel sujet, car vivre longtemps c’est bien, mais dans quel état ? Le temps ou la »famille« assurait la subsistance de ses »vieux« est bien loin, Pépé ou Mamie pouvant rapidement devenir une charge, frôlant l’intolérable, malgré l’affection qui va diminuer autant que la dépense augmente.
Une perte d’autonomie dans notre société est un problème énorme, le »vieux« est alors »placé« et les coûts associés alors ?
Simple, si le placé ne peut assumer seul avec sa pension la charge, il est prévu que l’état recoure au recouvrement de la différence auprès des enfants et petits enfants par le système de l’obligation Alimentaire.
La »puissance« des recours est assujettis aux revenus des »obligataires« mais aussi au bon vouloir et l’idéologie d’un juge. Il y a encore une bonne dizaine d’années, cette »obligation« était déductible des impôts, une sorte de justice.
L’obligé faisant quant même l’avance des frais, puis au fur et à mesure, les »déductions« ont fondues comme neige au soleil par le jeu des plafonds.
Ensuite les EHAPD, ils sont soit privés ou publics, dans le premier, le village de vacances des pubs ou il fait bon vivre n’est qu’une illusion sauf plus les plus riches, pour les autres c’est le scandale que nous avons connu et pour cause. Quant au public, malgré la bonne volonté des personnels, cela s’apparente plus à un mouroir qu’autre chose.
Le système des retraites est un sujet très important, mais l’après aussi, tout le monde n’a pas la chance de mourir la nuit dans son lit, épargnant bien des tracas à sa famille, alors se posera le problème de l’après qui pour l’instant politiquement n’intéresse personne, car non porteur, du fait de son éloignement dans le temps.
Vous ne pouvez dire à la »génération« d’aujourd’hui attendez les retraites c’est une chose que vous devez assumer et il reste la fin aussi.
Irrémédiablement la question »Mais pour quoi et pour qui je travaille ?« se posera
Nous le voyons bien dans certaines réponses amorales, la transformation sociétale exacerbant l’idéologie du vivre pour soi, pour son accomplissement individuel produit des effets délétères. Un peuple de cigale comme le disait Jean.
Le vieux est accepté lorsqu’il aide, comme si c’était normal et quant il coûte il fait chi..
La problématique des »retraites« vient surtout du fait que ceux qui s’en occupe, font parti d’une catégorie sociale aisée qui ne connaîtrons jamais le problème, elle ne fréquente plus les autres, vit dans son monde d’entre-soi.
Ce ne sont pas les visites, les poignées de mains chaleureuses, accompagnées en plus d’une hypocrisie (ou machiavélisme électoral) incroyable, »sur-médiatisé« qui changeront quoique ce soit hélas.
Pour conclure, soit dit en passant, il est certain que des financements pourraient être trouvé, dans l’idée d’une certaine justice ou fraternité et égalité aussi, non pas par des »taxes« , mais des contributions au fonctionnement du système. C’est bien beau de profiter de ce dernier, mais cela à un coût, hors une partie de ce ce dernier n’est pas recherché. Alors que le règne de la »défiscalisation" est presque à son apogée.
Mais sans réforme structurelle profonde et juste (un régime unique, par exemple), le report de l’âge n’étant qu’un pansement, je pense pas que cela soit accepté. Allez voir ailleurs si l’herbe est plus verte est de moins en moins vrai.
@Eric F
Bonjour,
Les retraités, leur statut à toujours été l’objet de débats plus ou moins passionnés, mais là depuis peu, devant le déficit abyssal, je perçoit dorénavant comme une sorte de haine de la part de certaines générations, qui vont peut être devoir payer un peu plus de leur personne.
A part les années d’Or « miterrandesque » ou l’on a vu partir des floppées de fonctionnaires à des âges indécents, compte tenu de leur faible usure physique, les retraités d’aujourd’hui, comme moi par exemple, ont vu pendant plus de quarante ans, leur cotisations retraite augmenter, leur âge de départ décalé et le calcul de leur pension révisé à la baisse. Le tout sans envahir les rues ou très peu, Mais il vrai que les cotisants étaient plus nombreux. Suffisaient ils ? là je ne sais pas
Bref, je côtoyant encore aujourd’hui des statut semblables ayant bénéficiés des grâces de la période rose. Allongement de la durée de vie, grâce à la chère médecine quant tu nous tiens.
Les retraités sont des nantis, ne savant plus quoi faire de leur pognon. Certes c’est vrai pour certaines catégories, mais très loin d’être une majorité, il est toujours pris dans ces cas, une singularité pour en faire une généralité, aidant à la « réforme ».
Le retraité est riche ! C’est une bonne nouvelle que de savoir que je vais l’être ! car jusqu’à présent je suis riche en souvenirs. Encore une image assez fausse, un retraité à été actif (ça tout le monde l’oubli), ayant un certain « train de vie », passant du jour au lendemain à un poil plus de la moitié de ses gains, donc contraint de modifier ce fameux train de vie par obligation, voir même de quitter sa douce chaumière, les coûts d’exploitation et divers impôts ne pouvant plus être assumés au regard de la diminution de revenu.
Oui, mais ils sont tous propriétaire ! Encore une fausse image, la majorité de retraités ne sont pas propriétaire et s’il le sont, l’acquisition de leur bien, s’est quand même fait avec un certain sacrifice, au travers d’années ou les taux de crédit étaient à deux chiffres avant la virgule.
La cigale et la fournis, ça ne vous rappelle rien ? C’est sûr, nous avons moins parcouru le monde, vu moins de choses, profité un peu moins de tout, ne nous faisant pas livrer les repas à domicile, etc, etc.
C’est vrai que pour certains grâce à l’aisance financière urbaine, envahissant le restant du territoire pour les vacances ou autres, la valeur de leur bien à presque décuplée, pour des raisons dans lesquelles ils n’ont rien à voir, devenant de ce fait « riches » suscitant de très nombreuses jalousies.
Notons, que certains n’ont jamais eu accès à la propriété, toute cette classe laborieuse, fort peu payée en regard de leur boulot.
Ensuite, un retraité vit. Il ne reste pas reclus dans son logement, il consomme, participe au PIB du Pays, il aide même dans la mesure de ses moyens sa progéniture, ou les enfants de sa progéniture voulant faire des « études »... fort chère dans la Capitale ou les grandes villes.
Bien sûr que le retraité prends des « vacances » en compagnie de ses semblables, en dehors généralement de l’arnaque saisonnière, mais cela augmente. Le retraité subis comme les autres les augmentations de folies, car il mange, se déplace, se chauffe, s’éclaire, alors que sa pension se voit relevée largement moins vite que les actifs. Donc doucement, insidieusement il s’appauvrit.
Puis vient conclusion, le fait que le retraité coûte à la société en frais de santé, c’est vrai hélas, les cotisations santés prises sur sa pension ne sont pas en rapport avec le coût prohibitif des soins. C’est une problème, mais normalement compensé par les « actifs » jeunes, vigoureux, jamais malade, toujours présent à leur boulot.
Le système des retraites est à bout ! Peut être mais de la faute de qui ?
Je suis toujours tristement amusé de voir profusions de chiffres à propos des retraités, de leur train de vie, de leur valeur immobilières, de sommes les classant dans les riches ou pas riches.
Chiffres hallucinants jetés à la figure du peuple. Cette précision m’étonne de la part de « gens » soit disant compétents qui ne savent même pas gérer le budget du Pays, Tous ces chiffres ne veulent rien dire, l’exemple ne faisant pas généralité.
Le premier ministre à promis toute la vérité au peuple, concernant les retraites, leurs financement et les dépenses associées, j’espère détaillé régime par régime, nous verrons. Dans l’attente je vais investir dans des chaussures de marche pour battre le pavé, ou investir des ronds points, car ça me semble indispensable hélas.
L’égoïsme, la décence, le respect générationnel n’étant plus de rigueur, il va falloir se défendre et pas qu’un peu.
@Paul ORIOL
Bonjour,
J’avoue ne pas saisir la relation entre le contenu de votre article portant sur les réseaux « sociaux » et moteurs de recherches et l’allusion au « mail ».
Vous nous faites part de l’influence négative d’un réseau social, ce dernier pouvant interférer sur des processus législatifs, en y diffusant de fausses informations, et comme une certaine catégorie politique actuellement vous faites remarquer qu’il serait de bon ton, de quitter ce dernier pour un autre.
Car le réseau en question appartient à un individu dont l’idéologie n’est pas en accord avec une certaine doxa, qui a de fortes tendances dictatoriales tout de même. dictatoriale par ses restrictions. Je n’aime pas particulièrement M. MUSK, mais il est devenu l’homme à abattre, l’ennemi public Européen, uniquement du fait qu’il détient ce réseau.
Alors que la même entité laisse vivre des « réseaux sociaux cryptés », dont se servent les « malfrats ». Ces derniers ne portant pas atteinte à leur sainte parole, ils ne sont en aucun cas un danger pour eux.
Certes, vous n’avez pas prôné comme une certaine classe politique sa fermeture, son interdiction d’émission, etc, n’y voyant pour ma part, dans ces mesures, qu’une nouvelle atteinte à la liberté d’information.
Aujourd’hui il y a un amalgame forcené, de ce qui est les « réseaux sociaux », un forum est une réseau social, et arrive ensuite troupeau d’applications d’échanges non modérés, ou modérées mathématiquement.
Ont pourrait débattre à l’infini sur le caractère « social » ou l’utilité de ces réseaux, quant l’on observe un tant soit peu les échanges. L’affaire est nettement plus insidieuse, car tous les gouvernements ont et utilisent encore les médias traditionnels pour diffuser leur paroles et notons qu’au fur et à mesure des années, que ces derniers, se sont presque transformés en vecteur de propagande.
Les autres « médias » non public, appartenant à des hommes richissimes, qui n’en doutons pas, ont des relations politiques, mais leur informations sont tout de même policées.
Ainsi, nous avons une situation informationnelle étrange, d’un coté la sainte parole et ses organes de diffusion et de l’autre des paroles non maîtrisées, pouvant interférer avec la « Messe ». Le citoyen, l’humain presque pour les dirigeants des Pays étant totalement incapable de discernement, devenant de ce fait très influençable, ne faisant confiance qu’à son émoi. Avouons aussi que sur certains « réseaux sociaux » règne aussi une sorte de crétinisme et naïveté effrayant.
Qu’arrive t-il en réalité ? Quelques politiciens ou politiciennes de même tendance, ou idéologie, ont décrété une guerre sainte envers le réseau « X », ce dernier diffusant de fausses informations, pouvant perturber leur action. qui n’a d’autre but, que le bonheur du citoyen, n’en doutons pas un instant. Il me semble que cette dernière se prend pour le loup de la fable, « Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage...... » Sauf que la morale ne sera pas la même.
Bref, il vaut mieux un mensonge ou de fausses affirmations lors de déclarations officielles à l’aide les organes approuvés, qu’un mensonge identique sur les réseaux sociaux. Le premier étant solennel, voire d’Etat, prononcé par un Elu, ou en passe de l’être, mais en tout cas par une personne faisant parti de la caste politique, donc détentrice des Paroles d’Evangile et nous nous devons de le/la croire, la suivant aveuglement. Comment oserions nous les mettre en doute ?
Pour conclure, la diffusion de nos informations personnelles et leur exploitation commerciale est un autre sujet, il y en a tellement qui se livre complètement ou étale leur vie sur la toile et qui s’indigne ensuite... Sommes nous tous fichés ? Ben oui et cela dès le début, Nombre d’actes désormais « informatisés » de la vie courante, font l’objet de demande de renseignements personnels, qui serons revendus par la suite.
L’on veux conserver une certaine « anonymité » lors des consultations, alors que majoritairement les accès à la toile se font par l’intermédiaire de smartphone ou tablette connectés en permanence, livrant à qui veux bien les lire ou utiliser vos moindres faits et gestes. Mieux même puisque nombre d’utilisateurs y livre les détails de leur vie, leur sentiments, etc... Une mine d’infos ! Qui juste avant l’avènement du « numérique » restait légèrement cachée, ou du moins diffusées qu’en vis à vis. Ayez peu d’amis mais de vrais amis est un adage aujourd’hui disparu..
Transformation sociétale ou l’insignifiant en mal d’être vit au travers des autres,
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