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LeMerou

Un citoyen comme un autre, regardant ce qui se passe autour de lui.

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  • LeMerou 4 février 2025 07:22

    @Rosemar,

    Bonjour,

    J’ai lu votre article avec attention. il fait ressortir en quelque sorte les fractures existantes dans notre société. Des catégories sociales cohabitent chacune évolue dans son monde, influençant les comportement, l’idéologie. Elles se croisent mais ne se fréquente pas, ne connaissent rien de l’autre en fait. Je n’irai pas à dire qu’elles se complaisent entre elles, mais presque, car « ils/elles » vivent dans une sorte de communauté évidente.

    Finalement ne connaissant de l’autre que par ce qui est narré par les politiques, les médiais, etc..

    Le plus bel exemple fut lors de la phase d’enferment covidienne, les applaudissements indécents, phénomène de mode temporaire auquel il était bon ton d’adhérer, petit amusement ou rituel court et non durable. Teinté d’une d’hypocrisie malsaine, par cette découverte de la « troisième ligne ».. C’est abjecte.

    Tout ce petit monde rentrant bien vite après que l’esclave ayant apporté le repas ait sonné à la porte. Puis certains faisaient de la résistance, bravant héroïquement les restrictions en sortant de leur enferment accepté, filmant leur exploits diffusé en direct.

    Finalement cette courte période étrange à révélé bien des choses, quant à la structure du Pays, tant sociale qu’idéologique. Mais il faut vite enterrer cette dernière, car certains faits sont gênants.

    Le travail, la valeur travail ! En voilà des grands mots, utilisés par des « politiques », en fait par ces mots ne sont visé qu’une catégorie sociale, abondante à une époque, génératrice de « richesses » pour le fonctionnement du Pays. Catégorie qui d’un coup devait diminuer voir disparaître, une orientation de ce que devait devenir le Pays fut prononcée il y a un peu plus de quarante ans.

    Une idéologie à la limite de l’utopie était née, l’épanouissement par le travail ! « Travailler » dans la joie et la bonne humeur, un peu comme dans les colonies de vacances d’une certaine époque. Notons bien que cette dernière encore une fois ne s’applique qu’à une certaine catégorie sociale statufiée ou non

    La valeur travail elle ne s’applique qu’aux « humbles », l’offre est constante, grandissante même mais les candidats diminuent drastiquement et pour cause. Insidieusement l’expression le fait de « travailler de ses mains » était devenu vil, moqué, raillé, l’intellectuel voir même « l’élite » n’ayons pas peur des qualificatifs, les indispensables à la nation et le manuel.

    Et le machiavélisme ou l’hypocrisie arrive, le travail manuel tue, use, grande découverte n’est ce pas ? Alors épris de sentiments vers les « troisièmes lignes », ont est ému par leur « triste » sort, « les pauvres » obligés de faire ces métiers là....

    Nous devons réagir, faire en sorte que, c’est intolérable, il est indispensable que, nous devons combattre, c’est une cause Nationale....Que de grands mots après des décennies de non voyance. Alors ont créés des règles, des lois, des obligations, dont certaines toute de même ont contribué à améliorer les conditions de travail, plus dans le « publique » que dans le privé toutefois.

    Le bénéfice des uns ayant battus le pavé en vociférant ne s’appliquant pas naturellement aux autres, pour des raisons éminemment financières dont aujourd’hui ont s’étonne des conséquences, d’accord elles ne sont pas uniquement dues à ce facteur.

    Humoristiquement, je dirais qu’aujourd’hui il y a deux grands facteur d’usure procurée par le travail, l’une étant plus nouvelle que l’autre. La première est connue, l’usure physique conduisant à réduire inexorablement la durée de vie, l’autre est « psychique » une « usure » du cerveau smiley le psychosocial..... pouvant conduire à de la médication...ne sommes nous pas les champions du monde dans la consommation de certains médicaments ?

    « C’est un drame pour les personnes qui en souffrent »

    Oui

    « C’est un drame pour les entreprises »

    Pas forcément, certes elles peuvent voir leur taux de cotisations augmenter, mais après dans ce milieu non démocratique, il existe des moyens.....

    « Et c’est un drame pour la collectivité, parce que tout cela est payé par la Sécurité Sociale »

    Là, ce ne sont que des mots, il serait louable de présenter les véritables chiffres, entre les consultations hors de prix de spécialistes pour bobologie, les traitements associés, le coût des arrêts de travails avec les pertes de production, tant publique que privé, le coût des M.P et soins associés (qui ne durent pas, car le fameux troisième ligne reste rêveur quant il entend parler de l’allongement de la durée de vie), etc, avant d’avancer des certitudes basées sur des suppositions, pour les raisons que j’ai évoquées plus haut.

    « Et la réduction du temps de travail a justement des effets positifs, de ce point de vue... »

    Faux, c’est bien de l’idéologie gauchisante, un métier usant sur le plan physique le restera, ou du moins il en restera une part importante, malgré les « améliorations ». Notons que nombre de ces dernières existent, mais ne peuvent être appliquées pour des raisons de gros sous. Qui paie ? Là est la seule et unique question, le client surement pas, l’entreprise itou, reste qui alors ? L’Etat.

    (Notons que ce dernier est le premier à ne pas vouloir payer plus, dans ses projets, demandes, etc...non les améliorations qu’il impose, ne doivent pas se refléter sur les coûts, convaincu qu’il est que l’entreprise, le fournisseur réalisera des économies...il s’attend même à une réduction des coûts)

    Quant au partage du temps de travail, ça tient plus du ’primaire« lors des travaux pratiques que de la réalité économique saine et sensée. Moi je m’occupe de la case AV261 et toi la AV262, ou bien moi je boulonne deux tours et toi les deux derniers et ainsi de suite à l’infini.

    Il est clair que pour ceux qui ne font rien, ou rien d’autre que parler, s’agiter, s’offusquer, etc...partager le temps de travail est évident. Par contre ont ne partage pas les postes ni les fonctions, ni les gains, il ne faut pas exagérer tout de même.

    Bref pour beaucoup »L’état" est une entité, presque indépendante de sa propre vie, il est là et dès la survenance d’un problème, ont fait appel à lui, il pourvoit à tout, un peu comme un génie, exauçant tout nos voeux, pourvoyant à tout, rendant notre vie agréable. Mais il n’y a plus d’huile dans la lampe... Bah pourquoi ?



  • LeMerou 3 février 2025 07:07

    @Jules Seyes

    Bonjour,

    « La société, au moment des remontrances devait aussi faire remonter le risque au donneur d’ordre »
    Lors d’appel d’offres public, le soumissionnaire, considéré comme le sachant en tout, à l’obligation de rappeler au donneur d’ordres les risques techniques, sécuritaires, etc. Ce dernier doit alors argumenter son offre, y fixer des limites aussi.

    Bref, le soumissionnaire à la finale, ne répond plus à ce qui est demandé, ses confrères oui. Donc il perdra du C.A. et finira par licencier.. des chauffeurs ?

    Le système est-il perverti ?
     Bien évidemment, aujourd’hui seul compte l’argent et vous avez raison lorsque vous écrivez :
    « Il revenait à la région de prendre en compte les remarques exprimées à ma connaissance par le maire et les familles. »

    Mais dans la pratique, les investissements vont là ou leur corps électoral est le plus fort, La couleur politique fixant ces derniers, à gauche cela sera du Social, des subventions aux associations, de l’écologie. A droite des gymnase, des piscines, des stades, des zones industrielles.

    Un CG de gauche ou de droite aura bien du mal à écouter ou investir dans une commune de « couleur » opposée. 

    « Dans un monde bien fait : Les Prudhomme’s convertirait le licenciement en avertissement et aviserait le procureur pour une procédure envers le monsieur de la région pour mise en danger de la vie d’autrui. »

    Rien ne nous dit que le « chauffeur » n’a déjà pas fait l’objet d’avertissement et le conseil n’exercera aucune action contre un tiers n’ayant rien à voir avec les faits.
    Seul, un dépôt de plainte massif pour mise en danger par les familles, seraient efficace, mais comme les « class-actions » ne sont pas vraiment autorisées dans notre Pays et pour cause.
    Les bambins continuerons de prendre des risques, en attendant la mort de l’un deux, là peut être, qu’il y aurait un changement et je n’en suis pas sûr, la pose d’un panneau ou deux, ferons l’affaire hélas. 

    Région, Département, Communauté de Communes, Syndicats divers d’aménagement de ci ou de ça, Commune, etc. et j’en oublie sûrement. Tout un mille feuille administratif très coûteux, ne favorisant que l’indécision et la lenteur par des interactions innombrables, mais surtout diluant à l’extrême les responsabilités.
    Le surcoût prohibitif de cette inefficacité que nombre de concitoyens constatent tous les jours pourraient être dépensé autrement dans des actions notables et justifiées pour le bien commun et non pas de quelques uns, même s’il ne faut pas les oublier.

    Comment voulez vous que cela change, tous nos politiciens sont non seulement formés à ce système et en plus s’en orgueuillissent de son fonctionnement, si si ! Quant une chose est « déficiente » Il n’est pas regardé le fonctionnement (Il leur est impossible de penser que leur système est déficient, tout au plus à t-il des manques, puis « ils » le disent sans arrêt « qu’ils » manquent de moyen, c’est donc que cela doit être vrai non ?), mais on ajoute une strate « régulatrice » ou de « contrôle ».

    Qui va bien sûr exercer son « art » à l’extérieur mais pas à l’intérieur.

    « Ils » sont quant même très forts, car « ils » arrivent à dire à qui veux bien l’entendre le Qui fait Quoi dans ce système, mais quant survient le Qui est responsable en cas de souci. Il sont un nous sommes seul fuyons ! 



  • LeMerou 3 février 2025 06:24

    @Jules Seyes

    Bonjour, 
    Je sent bien le coup venir avec les droits de douane. Hier nous avons appris que l’essentiel des denrées alimentaires venaient d’Ukraine, l’Europe ne peut vivre sans cette Nation grenier du Monde, d’ou une inflation délirante et injustifiée.
    Demain, nous apprendrons que la vie est impossible sans les produits U.S que nous consommons à l’insu de notre plein gré. Ils sont partout, ils nous referons le coup sûrement.

    Suivra j’en suis presque sûr une aide de l’état pour les malheureux producteurs de vins et champagnes, le bon peuple devant participer à leur malheur, pour maintenir leur bénéfices, c’est ça la solidarité. 
    Je vois déjà au journal de vingt heures, pour nous tirer les larmes des yeux, un malheureux viticulteur du Tarn et Garonne, avec son demi hectare, n’arrivant plus à écouler son vin à cause du méchant M. Trump et de ses droits de douanes.

    Pendant ce temps, l’Europe Allemande (depuis sa création en fait) trouvera des moyens de protection, des arrangements avec son maître U.S pour écouler sa production industrielle.

    Fake-news ? Prédictions ? Brèves de comptoir ?

    Pardonnez mon langage, mais nos politiciens seront assez cons, pour mettre des droits de douanes plus fort sur le GNL importé des U.S. 
    — Hein ! Tu vois que moi aussi, je peux t’appliquer des droits de douanes !

    La frénésie douanière, va vite s’emparer de notre assemblée n’en doutons pas.

    *



  • LeMerou 2 février 2025 07:15

    @Jules Seyes

    Bonjour.

    « L’article 27 de la loi du 29 juillet 1881 (Nouvelle fenêtre) prévoit que  »la publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, ou aura été susceptible de la troubler« 

    Je ne connaissais pas cet article de loi. C’est amusant cet article et les »fake-news« , Dès la III ème République, il a été prévu que d’éventuelles fausses informations que le peuple pourrait délivrer, ces dernières soient condamnables. 

    Déjà, il paraissait impensable à la caste dirigeante que le peuple, puisse remettre en question la sainte parole des élus, mis en poste par eux. Car n’oublions pas une chose très importante les lois sont faites pour le peuple et pas pour ceux qui les conçoivent ou les font appliquer et nous constatons dans l’histoire, moult changements législatifs en ce sens.

    Les »politiques« et le peuple. 

    Par son inculture, le peuple (affecté au cours de l’histoire de qualificatif plus ou dégradants), passé l’instant ou il doit effectuer son devoir citoyen si chèrement acquis, n’est qu’un vecteur néfaste de propagation de fausses nouvelles. Ainsi toutes analyses basées sur le »bon-sens« n’est qu’élucubrations, ragots sans fondements, pire même il pourrait ourdir des complots. Il se doit donc d’être punis, notons qu’à l’époque la presse écrite était principalement visée, quelques »courageux« osant. Tandis que le bon peuple lui exerçait son art »commentatoire« qu’au travail, en famille ou autour du zinc, c’est à dire discrètement, sans effets.

    Il est vrai que depuis l’apparition des réseaux »sociaux« ou des forums comme celui ci, chacun peut désormais exprimer son opinion, certes soit issue de ressentis, ou d’analyses plus ou moins pertinentes venant confirmer cette dernière. Liberté d’expression quant tu nous tiens.

    Bref aparté, depuis quelques temps il est notable de constater que la liberté d’expression se trouve fortement entachée non pas par de fausses nouvelles, mais par un langage irrespectueux, qui n’honore pas la personne.

    Pour en finir avec le »peuple« , ce qu’il »pense« aujourd’hui est devenu en quelque sorte publique le »politique« en a connaissance désormais et c’est terriblement gênant de ne plus pouvoir maîtriser. diriger, accompagner la pensée populaire.

    En plus le manque de mémoire caractéristique fondamentale du bon peuple oubliant très vite les mots, est de moins en moins vrai, cette »tare« entretenue se trouvant aujourd’hui diminuée par le stockage informatique..... Rendez vous compte, »ils« peuvent se souvenir. 

    Le »politique« , faisant parti dans »élites« , Grands serviteurs de la République, hommes et femmes qui font dons de leur vie pour le peuple, avec héroïsme, dépités parfois qu’ils/qu’elles sont par la non reconnaissance populaire de leur dévouement, ne peux propager de »fake news« .

    Un politique ne ment pas, éventuellement il lui arrive de se tromper, les informations portées à sa connaissances étaient incomplètes, ce n’est plus un mensonge mais une erreur pardonnable tellement leur tache est immense. Exclus évidemment les promesses électorales, 

    Un politique dit toujours la vérité, jure même sur l’honneur ! Je vous laisse juge....

    Un politique ne colporte pas de fausses nouvelles, il fait simplement état de ses réflexions à qui veux bien les entendre et elle n’engage que lui. Si jamais elles sont contradictoires ou fausses, c’est que nous les avons mal interprétées ou que nous les sortons de leur contexte.

    Aujourd’hui c’est »X" et demain ? Tout cela ne présage rien de bon, ne pas y voir l’idéologie dictatoriale qui se cache derrière est dangeureux. 



  • LeMerou 30 janvier 2025 06:27

    @George L. ZETER

    Je comprend votre indignation, mais..............

    « Pour lui, c’est donc du » flicage« , «  Avec le système d’enregistrement des trajets, on est sous une pression inédite. Ça nous met même dans une situation où on est distraits par ce système-là  »,

    Ce n’est pas du « flicage » et en plus, il n’y à pas à être distrait par ce système qui de toute façon n’interfère pas avec la conduite du véhicule. Il est vécu comme un espionnage alors que son but est tout autre. Après il peut y avoir des abus par les entreprises, mais c’est un autre sujet.

    Regardons l’affaire sous un autre jour.

    L’entreprise à une obligation de sécurité envers ses passagers, qu’ils soient enfants ou non, des points de « livraison » sont définis à l’avance par les « autorités’ et lui ont été imposés contractuellement. Mettons 50 enfants donc 50 familles.

    Dans le cas considéré, le chauffeur du car arrête ce dernier face au domicile d’un des enfants, puis ce car est emboutis, prend feu et le restant des passagers ne survit pas.

    Immédiatement l’acte humain fortement compréhensible, se retrouve être une faute impardonnable ayant conduit à la mort de 49 enfants, les familles initialement satisfaites de l’action du chauffeur, se retournent vers la société du car, accusant au passage le chauffeur par la douleur de leur perte, arguant le fait que si les enfants avaient déposés à l’endroit convenu, cela ne serait jamais arrivé. Cela faisait des années que c’était pratiqué.

    Si sur le trajet »point de livraison-domicile« un ou des enfants périssent par un chauffard, les familles se retournerons alors vers l’état, le département, la commune ou que sais je encore avec moult arguments sécuritaires.

    Si le car est emboutis sur le point de livraison et que tous périssent, la société de car est dégagée de toutes responsabilités et comme les familles se retourne vers l’état ou ses représentants.

    L’homme méritait-il d’être licencié pour »humanité« , est-ce une faute grave ?

    Juridiquement oui, Peut être aussi et vous ne l’avez pas fait remarqué, que le chauffeur à fait l’objet de remontrances pour des faits similaires, prouvés par la surveillance. Son licenciement est-il justifié ? pour moi juridiquement oui. Pour des raisons de sécurité (dont il ne mesure peut être pas les conséquences) il n’avait pas à déroger au protocole.

    Même si je suis entièrement d’accord sur le fait que ce qu’il a fait est perclus de bon sens et logique en plus, que son comportement de père de famille envers les enfants est tout à fait logique. Le sujet du transport scolaire est chaud bouillant.

    Je ne peux présumer de l’avis du conseil des prudhommes, prendra t-il en compte la dangerosité pour les enfants du trajet »point de livraison-domicile« ou regardera t-il simplement le coté »sécurité". 

    Question aussi ; Pourquoi les familles n’ont elles pas protestées avec véhémence contre l’insécurité du fameux point de livraison et les dangers du trajet fait par leur progéniture ? Laissant le soin au chauffeur de car de faire ce qu’elles auraient dû faire.

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