Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger avait écrit un certain auteur Quoi que parfois je me laisse volontiers aller dans le second, la chair étant faible.
Le jeûne en voilà une bien drôle d’idée,
L’abstention purificatrice du corps aux vertus insoupçonnées, sa capacité de régénération interne, Jetons médications et potions, apprenons nous, reprenons possession de nous, redevenons les maîtres de notre corps, Ca me fait penser à quelque chose genre « secte ». Moi aussi j’ai regardé ce long reportage sur le « jeûne » et ses bienfaits, confirmés par des « scientifiques », des « sachants », faisant étalage de leur connaissances macro-biologique des souris, et des hommes, j’ai quand même attentivement écouté.
Alors phénomène de mode, wokisme, fumisterie comme disait ma Grand Mère ou autre ?
J’ai esquissé un sourire lorsqu’une « élite » interrogée sur le fait que leur pratique est inconnue du grand public au regard des apports incroyablement positifs de la méthode et que cela est absolument anormal. « C’est de la faute du lobbying pharmaceutique et le monde de la santé corrompu ! » Théorie du complot quant tu nous tiens...
Bref, Ite missa Est.....
Une chose est sûre cependant c’est que le délestage financier (non abordé dans le reportage, notons le, je serais curieux de connaître le ratio poids perdu/euros, mais je suis sûrement trop terre à terre pour comprendre) est sûrement plus important que le reste. Cerise sur le gâteau à la fin, une fois la cure terminée, pour bénéficier plus longtemps encore de ses bienfaits, il faut pratiquer le jeûne intermittent.
C’est à dire ne pas manger entre les repas ! Attendre en 10 et 12 heures......entre les deux. Découverte incroyable, non ? Je ne le savais pas....
A mon avis, si je demande cela à un travailleur « manuel », il y a de forte chance que je m’en prenne une, et comme un bon chrétien je ne tendrais pas l’autre.... Mais pour un cadre stressé par les responsabilité qu’il doit assumer au regard de son salaire......Ces jeûnes purificateurs ben, je ne saurais dire...
Pour ma part, je dirais peu importe le révélateur de l’information et ses tendances. Une fois de plus cela démontre en partie un système administratif non seulement pléthorique dans notre Pays, mais qui en plus fait appel au « privé » pour l’aider à fonctionner. Même les plus hauts niveaux de l’état font pareil.
C’était souvenons nous, l’idéologie du Président actuel, le privé fait mieux que le public, or nous constatons que non seulement il ne fait pas mieux et qu’en regard de son action « performante », il n’y a pas eu de diminution proportionnelle dans les services « qu’ils » sont censés améliorer ou remplacer.
Ce qui est terriblement navrant, c’est que les rapports de la Cour des Comptes et c’est loin d’être la première fois, n’ont aucune valeur, En rien ils n’influent le fonctionnement de l’état, lors d’alerte ou de découverte.de « gaspillage » du denier public. De surcroît « médiatiquement » les gabegies qu’elle met en exergue ne font pas l’objet de « convocation » de tel ou tel Ministre pour s’expliquer publiquement.
Aucun « politique » n’ose s’attaquer à l’hydre administrative, grand bastion syndical aussi ne l’oublions pas, cela permettant aussi d’avoir une relative « paix sociale » avec les syndicats, pardon les « Partenaire sociaux » qui ne représentent plus vraiment la défense des salariés, mais plutôt une sorte de force politique, très colorée.
Je note aussi qu’aucun parti politique pendant les périodes électorales n’ose mettre au grand jour les rapports de la cours des comptes comme argumentaire contre leur opposants. Non, tous va bien brave gens. Peut être aussi que certains de leur membre « trempent » dans l’affaire.
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France Travail, est simplement comme de nombreuses administrations publiques, n’est pas regardé sainement son efficience et le rapport coût service rendu. Tous se retranche derrière le « service rendu » qui est le but même d’une administration en plus de gérer.
Comparer Linkedin à France Travail est tout à fait malsain, car même si le premier est plus grand pourvoyeur d’emplois, est plus efficace, etc, Le demandeur consultant ce dernier est indemnisé par le second pendant cette période de recherche, mais ça c’est normal.
Ouais, France Travail, c’est des nuls, j’ai trouvé du boulot plus vite par mes propres moyens (en étant indemnisé par eux.....)
France Travail est à son échelle, comme l’éducation nationale, la santé, etc. Des Organismes avec du personnel majoritairement dévoué au contact du public, mais géré par une floppée de personnes parfois aussi nombreuse qu’eux, qui en premier entrave leur travail et en dernier augmentent drastiquement le coût du service attendu. Ce qui les rend très dépensier,
Finalement, ce n’est pas tant le nombre qui compte, mais l’efficience de l’organisme. Malheureusement, tout cela s’est étendu, à augmenté et « l’argent public » à cause de la « conjoncture » n’arrive plus à flot.
Le Pays est depuis longtemps frappé d’une incontinence administrative. Un Pays comme la France ne peux se passer d’administration, seulement au regard de son apport positif sur les finances il y a des questions à se poser.
Bref, la manne financière, qui permettait de « dépenser sans compter » n’est plus ou largement moindre. Nous sommes presque au maximum de ce qui peut être pris en impôts et taxes diverses, est même évoqué des « efforts » spéciaux, vitaux pour la Nation pour certains. Il faut sauver le paquebot France, son modèle social nous dit on.
Oui, d’accord, mais en compensation ? Il est urgent de réduire véritablement les dépenses, ors cela ne sera pas le cas. Pourquoi ? d’abord parce que presque tous ces « politiques » ignorent complètement le fonctionnement réel de l’Hydre, en plus lors de leur formation diplômante, il leur a été enseigné l’indispensabilité de cette dernière.
Comment voulez vous qu’ils/qu’elles s’attaquent à la chose qui les nourris ?
j’ajouterai en plus qu’électoralement ce n’est pas de bon Aloi. Ca l’est lors des campagne pour se faire « valoir », mais une fois en place. Non ont ne touche pas au monstre. Même si une bande de joyeux drilles alertent en disant ça nous coûte un bras, ça ne peux pas durer. Mais si, ont emprunte, ça ira mieux demain avec la croissance.
France Travail est une charge notable pour l’état à l’heure ou l’on cherche des économies de partout. Il ne sera pas démonté pierre par pierre, qui oserait d’ailleurs, pouvant en être possiblement bénéficiaire. Tout au plus bénéficiera t-il d’une énième restructuration.
Le coût de France Travail c’est les charges internes et les « alloc » à votre avis pour diminuer le coût global, sur quelle dépense nos politiques de tout bord agiront ils/elles ? Comme dans bien d’autres administrations....
Un jour venu, ces dernières coûterons largement plus qu’elles ne donnent ou apportent au bien commun. Mais il sera bien tard...
Il est vrai que le paysage informatif audiovisuel à beaucoup changé au fur et à mesure que le temps passe. Evolution dirons nous ?
J’ai souvenir, du journaliste sérieux et contrit parfois, s’exprimant dans un Français parfait, utilisant toutes les nuances vocales de notre chère langue, nous livrait des informations structurées, claires et compréhensibles. Peu importe si ce dernier ou sa chaine tant télévisuelle que radiophonique avait ce que l’on appelait des tendances ou couleurs, l’information était clairement exposée et compréhensibles par la maîtrise de l’art de la langue Française, même en utilisant des mots simples.
Nous assistions même parfois, des débats politiques, certes hypocrisies, mensonges ou fausses affirmations étaient de mise mais tous le savions et l’acception, c’est le jeu. Il existait même des « émissions » culturelles de bon aloi.
C’était parfois des moments « sacrés », regardé ou entendu par de nombreux Français, Hors de question de louper telle ou telle émission dont tout le monde allait l’évoquer le lendemain. C’était aussi une époque, ou existait la Presse écrite, ainsi l’achat de plusieurs journaux permettait à certains de forger ou non une opinion sur tel ou tel personnage, ou évènements relatés verbalement.
Bref, nous avions de l’information étayée par des professionnels, beaucoup disent aujourd’hui que les « médias » de l’époque Opium du peuple étaient savamment orchestrés par le Pouvoir, ne distillant que ce qu’il est nécessaire que le bon peuple sache. Peut être, cela reste à prouver aussi, n’oublions pas la loi de Brandolini.
Qu’est il arrivé alors ?
Qu’est ce qui s’est passé pour que désormais comme vous le dite, le journaliste n’est plus qu’un animateur « Médiatique » dont les convictions pour certains n’ont d’égales que leur incompétence, mais sont « médiatiques ».
Que nous assistions ou entendons des brouhahas inaudibles, de personnes parlant toutes ensembles, s’invectivant généralement avec une élocution douteuse et pauvre en vocabulaire, ou employant aussi des mots détournés de leur signification initiale, ne respectant en plus aucune convenance. Un appauvrissement intellectuel au profit du paraître ? D’être le meilleur en rhétorique sans fondement ? D’être le plus exécrable pour faire du « buzz »....
Que des émissions soient désormais accompagnées d’un déluge de pseudos spécialistes en tout genre, venant attester de par leur « titre » leur présence la véracité de ce qui est communiqué.
Sans compter l’avènement de l’information H24, ou tous les quarts d’heures, le même message est rediffusé, abreuvant de paroles inutiles celui qui emplit de certitudes d’avoir des facultés d’analyses supérieure à la moyenne, pense être informé, comme si ce fait pouvait changer notablement son existence ou le cours des choses.
Je n’ose même pas évoquer les réseaux « sociaux »
Quel phénomène « social » nous a conduit là ?
La liberté d’expression, l’interdit d’interdire, le nivellement par le bas, l’égalité avec tout ce que vous voulez derrière, des concepts idéologiques, qui se sont amplifiés, qui ce sont très fortement dévoyés avec les générations.
Le tout accompagné d’une folie du temps, l’expérience s’acquérant hier avec de longues pratiques se doit d’être instantanée, voir même confiée à des « sachants », d’ou l’apparition de ce que vous citez, Qui pense presque à votre place....
Notons qu’aujourd’hui on entend plus que l’on écoute et de ce fait il ne reste pas grand chose du spectacle de la folie informationnelle,
L’affaire de la voiture électrique est quand même extraordinaire, par sa soudaineté.
Elle nous est présentée, comme une gigantesque prise de conscience des « politiciens/ciennes » devant les jérémiades en tout sens des verdâtres et citoyens urbains en mal d’air pur.
STOP, à la voiture thermique, l’ennemi public numéro un venait d’être désigné, cet objet historiquement représentatif de la liberté individuelle de pouvoir se déplacer ou et quant on le souhaite était devenu le mal incarné.
Un péril civilisationnel !
Alors en véritable Perceval, les « élus » sont entrés en quête, basculant dans une croisade menée par la « Papesse » Européenne et pas qu’un peu. Une fois de plus, l’émoi à parlé. Nous avons aussi assisté nous gueux des gueux, à la démonstration du fossé gigantesque qu’il y a entre ses « gens » vivant dans leur monde et la réalité.
Car ces derniers ignorant de tout, sauf du maintien de leur avenir, ont même prédit la fin de la Croisade. Dormez brave peuples, en 2035 tout est fini, votre descendance respirera un air purifié. Voyez comment notre puissance à fait ployer le destin et les vils constructeurs automobile.
Plus sombrement, d’un autre coté, le pic pétrolier malgré les récentes découvertes en Outre Atlantique à passé son maximum depuis pas mal d’années. La ressource n’étant pas inépuisable en plus que d’autres Pays en ont grand besoin, les parts du gâteaux s’amenuisent et il n’y en aura pas pour tout le monde.
Le Quand ? reste la bonne question, puisque malgré des tentatives de faire durer la chose, par une « réduction » de la production qui ne fonctionne pas et pour cause. Personne n’est foutu de définir non pas une date, mais à minima une période. L’Europe ne produisant rien d’autre que de l’administration, nous ne pouvons critiquer nos « élites » d’anticiper...
Le concept du véhicule électrique n’est pas idiot en soi, par contre la brutalité décisionnelle à mis les constructeurs fortement dans l’embarras. Contraints d’assurer encore la production de véhicules thermiques pour le restant du monde et des électriques pour l’Europe.
Que se passe t-il alors ?
Au lieu d’une saine réflexion sur la mobilité, définissant des objectifs sensés à atteindre, nous assistons à une hérésie, très schématiquement les constructeurs enlèvent le moteur thermique et le réservoir, pour y mettre une énorme pile et un moteur électrique. Bah, pour l’instant les fameux métaux « rares » sont abondants.. et en plus, ont peux gagner un peu plus de sous en mettant un petit « e » devant les sigles déja existants.
Ce petit « e » donnant aussi bonne conscience à certains automobilistes.
Et la Chine dans tout ça ! D’abord ce que majoritairement nous ne comprenons pas vraiment, c’est leur mode de fonctionnement. Point de tergiversations lors d’une décision au sommet de l’état, pas de revendications populaire non plus, Si certes nos médias les mettent en exergue 2 000 000 de manifestants pour plus d’un milliard d’habitants ressemble à une réunion de bistrot chez nous.
Eux aussi savent aussi que le pétrole devient une denrée rare, eux aussi sont victime d’une pollution effrénée, par leur développement infernal. Voyant aussi devant les décisions Européennes, un moyen de développer et de conforter leur avance dans le domaine des véhicules électriques. Souriant ironiquement devant les menaces douanières sachant fort bien que nous ne pourrons pas faire autrement qu’acheter leur véhicules qui sont en plus un poil plus performants.
L’Europe subventionne les achats de voiture électriques, critiquant la Chine qui subventionne ses entreprises les produisant. La Chine d’après certains économistes que je suis tenté de croire, se préparant doucement à l’autarcie. Bientôt le monde ne les intéressera plus, se voyant imposer de plus en plus de contraintes deci-delà.
Pour conclure, tant que le concept de la mobilité électrique avec tout ses aspects annexes, n’aura pas été évoqué, planifié sainement sur une durée hélas dépassant leur mandats, dont n’en tirant par ce fait aucune gloire instantanée. Nous verrons des « chars » électriques, dont la pile ferait rouler deux ou trois voitures légères.
L’autre chose aussi, étant le fait de changer les mentalités à propos des véhicules et ça c’est peut être plus dur. Un automobiliste contraint, ne devenant pas forcément le votant recherché.