« L’idée d’acheter ou pas une voiture en raison de la sympathie ou l’antipathie dégagée par le patron de l’entreprise la fabricant est une absurdité qui ne peut émerger que dans une époque malade »
Je suis parfaitement d’accord,
A mon sens, le développement de Tesla est d’abord dû à la qualité et le modernisme de ses produits, dont toute le monde se pâmais au départ avec de critiquer jalousement ensuite. Précurseur je ne sais pas, en tout cas il a surfé sur la vague de l’électrique, buvant du petit lait en Europe, sur cette folie de subventionner fortement les acheteurs, que demander de plus ? Une croissance financière exponentielle, due aux vautours bousiers avides de gain, qui voyant son succès (peut importe la durée) ont « investi » dans l’affaire, ce qui lui a permis de progresser un peu plus et à la finale, l’entreprise à une « valeur sur les marchés » qui n’est pas en rapport avec sa valeur réelle.
Tesla est passée de Précurseur à compétitrice, fera t-elle comme la célèbre marque à la pomme, qui finalement à réussit son coup, lorsque la concurrence acharnée est arrivée. Le produit n’est pas véritablement meilleur, mais son image, un peu comme le luxe la classe ailleurs. Posséder un Iphone est dont plus « noble » qu’un « Hitochie » Question de valeur, Tesla c’est déjà un peu pareil !
Il est plus « classe » de rouler en Mercedes, avec tous les codes qui l’accompagne que de rouler en Renault par exemple, et en électrique, il suffit de remplacer la marque Teutonne par Tesla. L’inondation « Teslatique » du marché de l’automobile électrique n’arrivera pas, je pense que son propriétaire le sait parfaitement. Les « boursiers » quitteront ils la marque pour ça ? Rien n’est moins sûr, c’est encore une valeur refuge, certes elle gagne un peu moins, mais elle gagne, comme un placement sûr !
Bonjour, « Il n’y a pas que des fous aux USA et certains sont conscients que seul une alliance USA/Europe/Russie peut espérer faire jeu égal (avec difficulté) à la Chine en devenir »
Question : Pourquoi votre « trio » n’est il pas un « Quatuor » plutôt, quand cessera cette pensée dominatrice ? Cette binarité exécrable du bien et du mal. Que je dois rester le plus fort ! Faut-il un absolument un ennemi ou être « le plus fort » pour exister, pour vivre ? Qu’à fait l’autre ?
« l’argent, nerf de la guerre, était au service de la guerre par laquelle était déterminé le destin des peuples et des nations »
Oui, l’argent est le nerf de la guerre, tout autant que la soif de domination. Mais pardonnez moi, mais je ne suis pas sûr du tout que dans votre affirmation, le peuple ait quoique ce soit à voir avec la « guerre » qui de toute façon et l’histoire le prouve n’a pas influencé positivement sa destinée. Peuple il était, peuple il restera.
Tout au plus il est « entraîné » de gré ou de force, dans une action dont le but, à mon sens est très loin d’être directement profitable à ses intérêts ou modificatrice de son sort « peu enviable », pour d’autres par contre, les « entraîneurs » la chose est différente.
Le « numérique » est un mot fourre tout à la finale, dont la signification en fonction des générations va de « progrès » à « inutile » certain franchissant le pas du « vital »,etc.. Tout comme son utilisation qui peut aller de « l’utile » à « l’indispensable ».
Il y a donc des détracteurs et des adorateurs à la finale. Notons que dans ce domaine, n’a toujours été présenté que des « avantages » à la chose, jamais n’a été évoqué, réfléchi, pensé les potentielles conséquences à long terme sur le comportement sociétal de l’humain et la transformation de la société.
Il est difficilement contestable que l’ère du numérique représente dans certains cas, certaines situations, une sorte d’apport facilitateur. Il serait trop long d’évoquer ou de dresser une liste des avantages/inconvénients ou mieux encore, les bénéfices/risques, car en fonction de l’imprégnation personnelle par ces technologies, la partialité ne serait plus de mise.
Se pose aussi toujours la question du « Peut on vivre sans » ? C’est évident que pour certaine génération la réponse est « OUI », l’ayant vécu. Mais toutefois ces dernières s’éteignent lentement et pour celles qui suivent, bercées dès leur naissance, elle est aujourd’hui sans véritable sens du fait de l’imprégnation considérable du « numérique » dans leur « mode de vie ». Le vivre sans est tout simplement impensable.
Cette question va donc disparaître par l’évolution, le vivre sans, se retrouvant dans les manuels d’histoire, Dans le futur certains seront même médusés d’apprendre cela.
Cette phrase m’a fait sourire, car je l’entend aussi parfois et vient un peu confirmer mes propos. « Mon voisin qui a acheté un téléphone dernier cri se plaint. Avec ce machin, me dit-il, on ne peut même plus aller pisser en paix ! » C’est une remarque générationnelle, car les autres beaucoup plus jeunes, plus imprégnées diront « T’ain on capte pas, c’est quoi ce trou !!! »
Votre voisin est comme beaucoup, il s’est laissé soudoyé par le serpent, qui nonobstant le fait de vider son escarcelle, l’a convaincu du « Dès fois que », à instiller dans son esprit l’énorme avancée de pouvoir être « Joignable » H24 en tout lieu et tout endroit de la planète. En exagérant un peu chez le voisin, ou au supermarché de la commune d’à coté.... — Oublie pas la lessive ou les boîtes à chat hein !!!
Alors que votre voisin, pour satisfaire ses besoins naturels, n’a qu’à appuyer sur le bouton « OFF » ou mode « Avion ». Mais cela peut susciter chez beaucoup, hélas, un moment de stress, à la Robinson Crusoé. S’extrayant de la masse communicante et informée de tout et de rien.
Adepte convaincu du mode « avion », tant que la batterie de mon très vieux smartphone me rend service, je m’amuse humoristiquement à penser, régénérant ma connexion au monde chaque matin. « Que s’est il passé en mon absence ? »... Malgré que mon forfait minimaliste, ne me permette pas cette connexion continue de mon petit, minuscule, insignifiant monde bien réel au « vrai » monde qui m’entoure....
Bref, à mon sens, et je peux me tromper, suis-je vraiment partial ? Me plaçant coté « public » de l’affaire. L’ère du numérique avec ses « bénéfices » à basculé lentement de l’utile (mais pas indispensable) dans le ludique et désormais le futile voir l’inutile. Ne regardant que le coté positif, ce fut une avancée majeure tout de même, un « progrès » au vrai sens du terme, certes accompagnée de son lot de désagréments aussi.
Maintenant le coté négatif plus pervers, est cette sorte d’asservissement généralisé et grandissant de l’humain à « la chose », notamment à la « prothèse ». Il n’y a plus véritablement d’avancée notable, qui pourrait avoir un impact majeur pour la vie humaine sur Terre.
Les seules « avancées » sont en fait uniquement technologiques et nous sont présentées comme étant « majeures ». accompagnées des immenses possibilités qu’elles nous offrent, elles sont tellement immenses qu’à chaque vous remarquerez qu’il est difficile d’en fixer les limites. (généralement l’argumentaire développé n’est pas fondamentalement utile, ou nécessaire) Niais (voire pire) que nous serions, si nous n’étions pas convaincu de l’indispensabilité de ces dernières.
Notons toutefois que dans certains domaines, il y a réellement des avancées, la santé par exemple. Il ne faut pas cracher dans la soupe non plus. Pouvoir être virtuellement découpé en tranche d’un micron dans un scanner à certainement des avantages. Lesquels ? Le néophyte que je suis ne sais pas, mais si ces « élites » le disent, l’affirment à grand coups d’arguments au vocabulaire mystique c’est qu’il doit y avoir un soupçon de vérité non ? Même si je ne vit pas plus vieux après avoir été découpé en fines lamelles façon carpaccio.
Bref, pour le public, on gagnera 1/10 000 ème de seconde à l’affichage de la photo d’un pote, ou de son premier bambin, elle sera sous vos yeux en très haute définition, sur un timbre poste. Index et pouce devant cette image ont désormais une gestuelle « cinématique » vous permettant de faire un fond d’oeil au bambin. L’instant d’émoi passé et les réponses envoyées, ont passe à autre chose, un « bip » vous rappelant que....
Mais point lentement à l’horizon, l’impact cognitif de la chose sur l’humain, accompagné désormais d’un impact écologique. Bon le premier est savamment mis de coté, on ne remet pas en cause le progrès, ni le commerce. Ni surtout la communication entre humain....
Le second lui est plus difficile à juguler, à cacher, mais sont évoqué les mêmes raisons et les arguments contre fleurissent, ainsi la conquête des terres glacières inutiles à l’humanité hier, le deviennent. La glace annihilant la chaleur du progrès bienfaiteur !
A quand les data center sur notre satellite vide, inutile, tant d’espace de perdu ? Après demain ? Demain ? Dans peu de temps ?........
Habitant la France profonde comme l’ont dit ou le paiement en espèce perdure, ainsi que l’usage des chèques par une génération avancée,
C’est pendant les transhumances estivales que nous avons un aperçu de la « Ville », pourtant il y en à une assez grande non loin. Mais dans un autre département, donc des terres lointaines, des étrangers....lol !
Bref, je disais donc que le zoo ou le parc d’attraction selon est ouvert et de ce fait sommes au contact de la « civilisation » de « l’urbain et de son modernisme. Outre le fait que le salon de l’auto arrive, nous permettant de voir les dernières productions à la mode, que nos minuscules garages n’ont qu’en image.
Vient l’acquittement de la dette, le paiement. Première remarque ce système n’est pas générationnel mais géographique. Il est fréquent lors de cette période, de croiser un »estranger« payant ses viennoiseries avec sa télé.
Je dis télé, car la taille de ces »appareils« est assez hallucinante, dépassant très largement les poches, déformants les vêtements aussi.
Ce qui est parfois amusant, c’est pour certain, de voir leur étonnement d’abord sur le plan du vocabulaire, des mots employés pour décrire telle ou telle chose, que le brave commerçant ne comprends pas, puis sur le fait de repartir les mains vides. Le fameux terminal, normalement exposé au musé des produits numériques, ne dialoguant pas avec la télé.
Alors, oui bien sûr nous voyons poindre des sourires narquois sur le visage des autochtones. Je ne suis pas en reste non plus, moi aussi je sourit me rappelant les vers de M. HUGO à propos de courses lointaines...
Cependant d’autres sont plus astucieux, adeptes des »expéditions« en terres perdues, sont équipés de la monnaie locale pour survivre..
Ne soyons pas »méchants« certains d’entre nous (mais ils sont rares) essaient d’imiter ce comportement social, utilisant leur télé (pas les mêmes modèles, question de moyen...), pestant parfois du fonctionnement erratique, lié au développement très différencié, la campagne ne baignant pas forcément dans les ondes en tout genre.
Alors qu’en penser ?
Pour ma part ce n’est la méthode ou le moyen qui est en jeu, carte bancaire ou smartphone étant pareil, les afficionados du dernier système arguant de très nombreux arguments en faveur de leur prothèse numérique comme vous l’avez si bien écrit.
C’est l’évolution numérique, c’est comme ça, »Ils« proposent un système et une partie de la population se rue dessus, il faut faire comme ça les autres le font. Il ne faut pas se distinguer du troupeau, mais se fondre dedans.
L’humanité, enfin une partie bien entendue, est prise d’une frénésie numérique, à la limite du raisonnable à mon sens, l’accentuation diabolique de cette dernière par l’avènement du »smartphone« des réseaux en »G« est notable. Ce qui est sidérant c’est confiance d’une naïveté incroyable qui règne dans ces systèmes. Se moquant pas mal des éventuelles conséquences tant écologiques qu’autres, il faut seulement être dans la mode.
Fut un temps, ou une dystopie évoquait un »puçage" de l’individu dès sa naissance, ainsi les vils gouvernants avaient la main mise sur le peuple, l’espionnant en permanence, là ce n’est plus nécessaire, il s’achète sa puce......(S’endettant même parfois, dernier cri quand tu nous tiens) en plus il demande à être inconsciemment de plus en plus surveillé.
Mais s’offusque quant sa vie privée, qu’il exhibe en continu sur les fameux réseaux..... à qui veux bien la regarder soit révélée....à l’insu de leur plein gré..
Je pense que tous les auteurs de ce qui s’appelait autrefois des romans d’anticipation, doivent être surpris, étonnés, effarés, d’avoir été des précurseurs, (peut être d’avoir été copiés aussi), très loin de se douter que leur imagination fertile de l’époque devienne réalité si rapidement.
Les consom’acteurs sont bien là et leur nombre augmente en plus....... Que faire ?
Ben rien !
Regarder, Observer !
De mon coté, la transhumance terminée, nous retrouvons une certaine paix, de la convivialité, du sourire, du calme, nous permettant d’entendre le doux son chantant des pièces de monnaies tombant sur le réceptacle en verre (d’époque) extraites de notre de notre maigre escarcelle. Parfois nous rions aussi, comme pour se souvenir de l’été intense.
Hé ! Marcel tu paie pas avec ton truc comme ils font ?
Bah.......... Allez Louise donne moi une campagne...